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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 3 janvier 2010
Quatre à cinq étoiles pour ce livre, aïe, aïe, aïe.
L'histoire, tout le monde la connait.
Avant de lire le livre, je m'attendais à un choc style American Psycho. Au final une histoire bien plantée, des idées originales qui percutent et interpellent le lecteur.
Des situations cocasses ... et puis voilà.
Il me semble que la traduction est pour beaucoup dans le fait que le récit semble inégal.
Enfin une lecture a conseiller, c'est un livre qui a marquer une génération paraît-il, à lire par curiosité, le film est une parfaite adaptation, tant dans le climat que par l'incarnation des acteurs.
Un bon moment de lecture pour les aficionados du genre, d'ailleurs classé en SF en France, ce qui me semble une ineptie totale. Que font les éditeurs ?
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le 28 octobre 2005
"La première règle du fight club est : il est interdit de parler du fight club. "
"La deuxième règle du fight club est : il est interdit de parler du fight club. "
Ce livre ne se résume pas. Ce livre se lit. Ce livre ce vit. Ce livre déstabilise. Ce livre agit physiquement sur le lecteur. Entre ses envolées mystiques et sa violence autodestructrice, ce livre marque.
Faut-il tout détruire pour que tout se reconstruise sur d'autres bases, plus justes ?
Qui est Tyler Durden ?
Une chose est sure, je n'ai pas rencontré le style d'écriture de Palahniuk ailleurs. L'auteur se joue de toutes les règles, de toutes les lois. Reconstruit-il le style littéraire après l'avoir pulvérisé ? Peut-être. En tout cas, ça fonctionne, ça percute, ça dérange. Le but est atteint.
Chuck Palahniuk joue, dans son livre, de son originalité un peu à la manière d'un Tarantino version "Kill Bill".
La première règle de "fight club" est : il est interdit de parler de "fight club".
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le 18 juillet 2014
Tout est dit dans le titre, certaines traduction vous ferons mal aux yeux ! Mais cela reste quand même un super livre.
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le 20 octobre 2017
Fight Club ou le constat d’échec de la société moderne. Un roman de l’aliénation dans les deux sens du terme.

Le narrateur pourrait être n’importe qui, à commencer par le lecteur. On se glisse sans peine dans ses pompes. Sa situation initiale est celle de millions de personnes écrasées par un quotidien insipide. Que nous apprend sa trajectoire ? Ses insomnies sont une métaphore de cette société anthropophage qui le bousille et l’étouffe : il n’a plus de rêves au propre comme au figuré. Ses errances dans les groupes de soutien puis son entrée dans le fight club marquent une volonté de tisser du lien social. Sortir du troupeau tout en trouvant sa place dans un groupe, échapper à la solitude causée par un individualisme forcené tout en affirmant son moi, voilà la quête d’identité dans laquelle il se lance.

Dans notre société intolérante à tout autre modèle que le sien si parfait (sic), s’affranchir relève de la gageure. La démarche demande de se secouer et de se coller des baffes, une violence sur soi très littérale ici. Le cercle du fight club officie comme une antichambre cathartique qui achève de te démolir. Table rase, reconstruction, tout ça, tout ça. Des rapports bruts, directs, qui t’obligent à oublier ton petit confort de vie et abandonner le superflu. Revenir à l’essentiel.
Derrière la clandestinité, la violence, la folie individuelle contre un monde qui marche sur la tête, le roman offre au choix une dystopie, une prophétie ou une synthèse historique. Le fight club s’apparente à un mouvement de résistance contre l’ordre établi avant de basculer vers l’insurrection armée. Soit des révolutionnaires ou des terroristes, selon de quel point de vue on se place.

Alors Fight Club, un excellent roman (et un film culte), deux œuvres dont on ne peut faire l’économie par les temps qui courent.
J’en retiens de ne pas céder aux sirènes du consumérisme, d’être soi, de se battre… et de stocker du savon.
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le 21 septembre 2011
Cette traduction est une horreur. Ils ont du le mettre dans un traducteur en ligne, le faire lire à quelqu'un qui parlait (plus) mais surtout moins français, et ils se sont dits : "c'est cool ça le fait".
Oh que non... C'est un charabia, une traduction mot pour mot de l'anglais parfois. Un dégueulis de phrases immangeables.
Evitez cette traduction ignoble, c'est une boule puante, la maison d'édition est aussi pourri que le gerbis qu'elle nous vend. C'est du vol.
Fabriquons du savon pour cet éditeur infâme et crasseux.
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le 12 novembre 2009
il faut d'abord voir le film(chef-d'oeuvre) avant de lire le roman!!! sinon vous allez pigé que dalle!!!! le film semble plus cohérant, mais il y as des diffèrences qui ne dérange pas!!!!un style original qui peut dérangé!!! on passe d'un sujet a l'autre sans pouvoir respirer!!!! je suis en train de le lire et les images du film me traversent l'èsprit!!!! a découvrir d'urgence!!!!!
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le 23 octobre 2010
Que faire quand votre vie a perdu tout sens, quand vous êtes englué dans la société de consommation au point de vous repaître du malheur des autres pour vous sentir exister? Inventer le fight club pour que la souffrance physique et le goût de votre propre sang vous libèrent de la peur de vivre . Chuck Palahniuk peint une humanité sans espoir, en plein nihilisme et propose comme unique réponse de tout faire sauter car rien ne pourra modifier ou sauver un monde au bord du chaos. C'est avec une sorte de jubilation qu'il met en place la mécanique implacable qui devra détruire les US et imposer un nouvel ordre où les survivants de cette apocalypse programmée pourront"chasser l'élan dans les forêts qui pousseront sur les ruines de Rockfeller Center". Métaphore d'un pessimisme assez terrifiant dans laquelle toute une génération s'est reconnue en voyant le film. Le roman, lui, est écrit dans une langue brute, minimaliste et répétitive, langue parlée spontanée toute en ruptures, difficile à lire, voire "inconfortable". Je dois avouer que si je n'avais pas connu le succès du film, je n'aurais pas poursuivi au-delà des trente premières pages. C'est tout le problème de ce roman!
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le 28 mars 2004
Pourquoi ont-ils traduit "fight club" dans cette édition française? Quelle erreur! Quoi qu'il en soit, ce livre est une petite merveille d'écriture. C'est vif et sans concessions! J'ai lu ce livre bien avant de voir le film et pour une fois, les deux se valent. Avis à ceux qui ont vu le film, lisez ce livre car la fin est différente et vous apprendrez plus sur certains points. Il s'agit ici d'un livre à lire plusieurs fois... pour se rendre compte du réel talent de l'auteur. L'écriture est fine et incisive, très moderne. Un ouvrage à posséder absolument si vous n'êtes pas toujours d'accord!
FF
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le 22 juin 2011
Si vous avez vu et surtout aimé le film, le livre vous aller L'ADORER, tout les éléments du films y sont, en plus poussés, tout y est plus expliqué, plus fin, on entre encore plus profondément dans les pensées de Tyler, sa façon de voir les choses de les appréhender. Pendant un temps on devient Tayler, on l'envie, on veut le monde qu'il veut parce que c'est un rêve utopique mais tellement jouissif. Cet ouvrage au moins aussi déjanté que le film de David Fincher est à lire à tout prix.
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le 13 février 2013
Livre à CONSOMMER sans modération. Se lit comme on balance une gifle.

Concernant la forme, l'écriture est tonique, nerveuse, saccadée, embrouillée parfois. Les phrases sont courtes voire très courtes (4 ou 5 mots).

On a l'impression de suivre 2 personnages principaux: le narrateur et Tyler Durden. Il ne s'agit en fait que d'un seul et même personnage, lequel souffre de schizophrénie.

Sur le fond, Fight Club est une dénonciation au vitriol d'une fin de 20è siècle axé sur l'ultra consommation.
Il fait état d'un esclavage contemporain, insidieux mais tenace. L'homme moderne est non seulement esclave des innombrables objets de consommation mais aussi de son boulot, de son patron, des conventions.

La citation "les choses qu'on possède finissent par nous posséder" illustre exactement la philosophie du livre.

Y est décrit un travailleur docile, craintif qui cherche désespérément une forme de réalisation par l'acquisition d'objets à la mode.
Le narrateur en est un exemple saisissant. Mais, chez lui, l'aliénation est ressentie à un tel point qu'il en devient fou. Sa personnalité se dédouble.

De cette révolte intérieure naissent Tyler Durden et le premier fight club, combat à mains nues entre 2 personnes.

Dès lors, le fight cluber coupe avec son existence ouatée et insipide. Il ressent enfin son corps, il existe enfin, grâce aux coups.
Il devient courageux, résistant, intrépide. Son âme et son corps s'endurcissent implacablement.

Forts de leurs succès, les fights clubs inondent tout le pays.
Parallèlement, la folie du narrateur s'étend. Son double, Tyler Durden, insaisissable et machiavélique, le domine de plus en plus.
Il crée le projet chaos, projet de destruction que les membres les plus radicaux du fight club devront mettre en pratique.

Au final, une soumission plus dévastatrice que la première se met inéluctablement en place: le narrateur et les milliers de membres du fight club sont aveuglément assujettis à la souveraine volonté d'une créature fantome, Tyler Durden.
La pulsion destructrice, la violence se substituent à l'oppression chloroformée.
Seul l'amour pourra peut-être inverser la tendance.....ou pas.
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