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le 11 mars 2015
Avril 45, chute de Berlin. Les allemands crèvent de faim et de peur. Les Soviets prennent possession de la ville et « marquent leur territoire » en bafouant les femmes. Celles-ci courbent l'échine et paient pour les atrocités dont leur peuple est accusé. Leur corps devient aussi leur monnaie d'échange, pour manger et survivre.

Cette vérité crue et la banalisation de l'horreur font froid dans le dos. L'auteur du journal, d'une trentaine d'années, est elle-même désabusée mais trouve la force de surmonter ce ballet infernal et répétitif en crachant dans ses carnets chaque détail de son calvaire, ainsi que son “plan” pour subsister.

Son témoignage heurtera l'opinion publique lorsqu'il sera édité dans les années 50. Personne ne voulait plaindre les allemands, ni entendre la litanie de leurs souffrances. Et pourtant, quelle lecture bouleversante ! Il n'y a aucune trace d'émotion, parfois même du sarcasme. C'est dur à encaisser, oppressant et dévastateur. Une lecture difficile à oublier.
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le 2 août 2013
Ce livre est un témoignage édifiant sur le chaos qui règne à Berlin à la chute du IIIe Reich et sur les conditions et stratégies de (sur)vie des habitants. Les souffrances des populations civiles allemandes, longtemps à l'abri des difficultés pendant la Deuxième Guerre Mondiale, en particulier des Berlinois, ont cependant été bien réelles. La faim, la peur, le danger et le calvaire des femmes, quasi systématiquement violées à l'arrivée des Soviétiques, y sont évoqués. Cettte réalité historique est encore assez taboue : l'anonymat de l'auteur, qui n'a jamais été levé, l'incompréhension de son compagnon à son retour, la honte de s'accomoder de cette situation inévitable, le prouvent. Ce livre fait réfléchir plus largement sur la condition des civils et des femmes pendant les conflits, et sur le comportement des soldats avec la femme de l'ennemi (qu'on s'approprie, comme n'importe quel autre bien, et pas que dans les guerres passées). Au final, ce sont toujours les plus faibles qui souffrent le plus de la guerre.
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le 18 novembre 2007
Je viens de finir le livre et j'en suis encore retournée. Pourquoi y a-t-il si peut de témoignages de la guerre en Allemagne.
En effet, beaucoup d'allemands et d'allemandes ont vécu eux aussi un calvaire durant cette période, mais par honte ou par peur, ils n'osent rien dire.
J'estime qu'il est nécessaire, pour un devoir de mémoire, de connaitre aussi leurs histoires.
Ce livre m'a ouvert les yeux sur la survie, à Berlin, d'une femme seule qui doit supporter toutes les souffrances et les humiliations. C'est un livre poignant qui nous décrit la force et le courage de toutes ces femmes allemandes après la guerre.
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le 8 mai 2007
L'auteur est une femme qui a tenu à rester anonyme, et qui décrit les jours qui ont précédé et suivi la chute de Berlin.

Difficile de dire qu'un livre qu'il est sublime lorsque qu'il parle d'horreurs vécues, de mort, de viols et de famine, mais cette femme a un style magnifique, qui arrive à nous faire deviner l'atmosphère hors du temps d'une ville dévastée, désertée par ses défenseurs et envahie par l'ennemi, un ville qui ne connait plus aucune loi et qui n'est plus gouvernée par personne, au moins durant les jours qui ont suivi la chute de la ville.

Pas d'idéologie ni de parti-pris, il n'y a pas de manichéisme du style "méchants ennemis" contre "gentils compatriotes", ni dans le sens inverse non plus. Plus de moralité, de culture, de bienséances. Rien que des survivants, civils ou militaires des deux bords, qui ont tous un besoin absolu de survivre, de s'accrocher à la vie au moins pour quelques heures, et ce à n'importe quel prix. Avec, dans le cas de cette femme, un sens de l'humour salutaire et un recul étonnant.
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le 3 novembre 2010
Jour après jour, avec une précision et une honnêteté sans compromis, une femme intelligente et à la fois ordinaire rapporte la vie quotidienne dans un Berlin en guerre au moment où les Russes font leur entrée dans la capitale et comment les vainqueurs traitent la population. Une voix admirable. À lire absolument
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L'histoire quotidienne des berlinois à la fin de la guerre, ce livre donne une autre vision de l'histoire que l'on apprend pas dans les manuels officiels. Bombardements, viols,rapines, le ravitaillement un monde en decomposition.
ce recit est présenté sous forme de journal personnel, on aurait voulut suivre cette personne sur plusieurs années pour voir la sortie de guerre et la reconstruction de sa vie personnelle.
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le 10 avril 2014
Ci-dessous, copie de la page Wikipedia, mais j'ai lu l'information ailleurs/

Ce n'est qu'en 2003, deux ans après la mort de l'auteur, qu'une nouvelle édition a permis aux Allemands, dans un pays apaisé, de redécouvrir une page tragique de leur histoire tout en suscitant sa contribution au débat historiographique. Anonyme, l'auteur ne l'est plus vraiment. C'est un rédacteur du quotidien Süddeutsche Zeitung, Jens Bisky, qui a levé le voile sur l'identité de la jeune Berlinoise : elle s'appelait Marta Hillers et était journaliste.
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le 1 juillet 2015
C'est un livre qu'il faut lire en toute impartialité, le témoignage des vaincues et je parle des femmes en 45 après le débarquement des soviétiques doit être connu, car tout n'a pas été tout rose du coté des vainqueurs non plus peu s'en faut. Cette femme qui retrace sa vie sur une période de 1945, je me suis demandé pourquoi elle était restée anonyme j'ai fini le livre et j'ai compris, je vous laisse découvrir la prix que peuvent payer des êtres humain pour pouvoir rester en vie !!!!!
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le 26 décembre 2014
Ce livre, anonyme malheureusement, nous peint une allemagne de la fin de la guerre, dévastée, et pourtant le "personnage", qui est tiré d'une histoire vraie ne perd pas la face, d'autres valeurs s'installent, la faim, la peur, l'ennemi, cette femme nous montre son courage a toute épreuve et arrive même a nous faire rire dans ce sombre moment d'histoire, bref un livre qui saisit un moment d'histoire dans une realité qui fait froid dans le dos.
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«C'est une chose humiliante, horrible, c'est une nécessité honteuse que de lutter pour vivre, pour sauver sa peau. » disait Malaparte dans son roman « La peau ».
Comment surmonter l'avilissement et l'humiliation poussés à son comble ? Cracher tout sur le papier pour rester saine d'esprit, nous confie cette femme anonyme, qu'on devine cultivée, à son écriture sobre, parfois cynique, mais jamais marquée par le ressentiment. On s'étonne de son ton détaché jusqu'à la dépersonnalisation. Mais ce n'est pas par manque de sensibilité. Car son truc à elle, pour surmonter le dégout et l'horreur, c'est d'arriver à geler ses sentiments. On la sent parfois au bout du rouleau, quand un vers de Goethe lui échappe : « Warte nur, bald-ruhest du auch » - Prend patience, bientôt, toi aussi tu trouveras le repos.
Lucide, elle observe comment, dans la tourmente, le mince vernis de la civilisation accumulé au fil des siècles s'écaille en un clin d'œil. L'être humain retourne à l'âge des cavernes et c'est devant la loi du plus fort que le faible doit s'incliner, lui qui n'a le choix que de mourir ou de se soumettre. L'homme, dans sa condition humiliante de vaincu, perd tous ses attributs de mâle dominant, faute d'assurer ses fonctions de protecteur, et c'est la femme qui doit aller au charbon. Dignité, héroïsme, sacrifice, ne veulent plus rien dire.
Une certaine distance prise à l'égard des évènements lui permet de constater philosophiquement que « la somme des larmes reste constante.Quelles que soient les formules ou bannières auxquelles les peuples se rallient, quels que soient les dieux auxquels ils croient ou leur pouvoir d'achat : la somme des larmes, des souffrances et des angoisses est le prix que doit payer tout un chacun pour son existence, et elle reste constante'Il y a une loi qui régit tout cela. N'est apte au service que celui qui croit à l'invariance de la somme terrestre des larmes, n'a aucune aptitude à changer le monde ni aucun penchant pour l'action violente. »
Tout ce qu'elle raconte est arrivé hier. Et encore aujourd'hui. Et encore demain. A moins que' ?
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