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4,0 sur 5 étoiles
25
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le 18 décembre 2007
Soyons honnêtes : c'est aussi beau que chiant. Certes, ça dégouline en larmes, en larmes... mais dans l'esthétique, c'est assez élaboré : Goethe a une plume élancée, et cadre son récit avec l'épistolaire mais aussi avec une relation directe entre l'éditeur et l'histoire, rapport assez subtil face au lecteur.
Alors, pourquoi ce livre est-il utile ? Un fait de société : on parle de "fièvre de Werther" lorsqu'une certaine population se tue, influencée par l'acte de quelqu'un de connu, souvent médiatisé, de Cobain en passant par Monroe...
Werther préfigure sur bien des points l'esthétique romantique au point que le Sturm und Drang puisse, me semble-t-il, être considéré comme une sorte de laboratoire de ce qui sera le romantisme allemand et bien au-delà. Cette ambiguïté classico-romantique trouvera sa lucidité (et sa grâce ultime) dans la figure de celui que je présente comme le Rimbaud adulte : Hölderlin.
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le 3 mai 2017
Pas grand chose à dire sur cet achat, mon fils en avait besoin pour le lycée, c'est un classique à petit prix, très bien.
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C'est en 1774 que paraissent les aventures du jeune Werther, publiées anonymement d'abord par Goethe qui n'était à l'époque qu'un jeune avocat de 25 ans. Pourtant ce livre aura l'effet d'une bombe car il va préfigurer le courant littéraire du siècle à venir : le Romantisme. "Les souffrances du jeune Werther" est le livre qui va, à l'époque, insuffler véritablement une âme nouvelle dans une Allemagne ô combien divisée. Pour écrire son roman, Goethe va s'inspirer d'une idylle qu'il a vécu avec une jeune femme et d'un autre fait réel où une de ses connaissances se suicida après une histoire d'amour mal terminée

Il s'agit d'un roman épistolaire quasiment d'un bout à l'autre. Un jeune homme, Werther, tombe éperdument amoureux de Charlotte, une femme promise à un autre homme. Les deux hommes vont se lier d'amitié ainsi que Werther avec Charlotte. Lui, n'osera jamais vraiment dire à la femme dont il est épris combien il l'aime et cette passion incandescente va le consumer petit à petit jusqu'à l'effondrement final.
Il est toujours difficile d'écrire une histoire d'amour (même lorsque cet amour est impossible) sans tomber dans le cliché du roman à l'eau de rose. Goethe a plutôt bien évité cet écueil même si ça et là on retrouve des touches de mièvrerie. L'avantage de ce roman est d'être court et donc d'éviter les répétitions qui auraient été insupportables. L'histoire se lit d'une traite et le suspense dans les dernières pages font tenir le lecteur en haleine jusqu'à la dernière minute. Le héros va-t-il réussir à remonter la pente ou va-t-il sombrer dans le chagrin qui le ronge ?

C'est tout le Romantisme allemand qui est présent dans Werther, avec son lot de mélancolie, de noirceur, de tragique. L'exaltation des sentiments, l'admiration des beautés de la nature et du féminin se conjuguent pour donner au livre une atmosphère particulière à l'Allemagne bien différente de celle du romantisme russe, scandinave, italien ou français.

Ce n'est sans doute pas le meilleur écrit de Goethe mais pour un premier roman ce n'était pas si mal. A suivre, donc.
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Après "La Nouvelle Héloïse" (1761), "Les souffrances du jeune Werther" (1774) sonne le glas du classicisme et inaugure le courant "Sturm und Drang" qui sera appelé plus tard "Romantisme" et révolutionnera l'art et la pensée pendant tout le dix-neuvième siècle. Dans ce court récit, en grande partie autobiographique, qui a inspiré nombre d'artistes de la période "révolutionnaire", la morale chrétienne est sérieusement mise à mal. Le héros, jeune et bel aristocrate, tombe éperdument amoureux d'une jeune femme du peuple, fiancée puis mariée, dont il vante la vertu pour mieux la tenter et, pour finir, la séduire. Las de voir ses ardeurs repoussées il finira par se suicider, après avoir mis en scène sa mort avec panache. Le rouge est mis, le noir aussi tant le pessimisme est de rigueur. Seul rayon de soleil dans ce champ de larmes : la nature, omniprésente, moins que chez Rousseau pourtant, bien entendu toute de paix et d'équilibre (Darwin en donnera une autre vision, mais près d'un siècle plus tard, annonçant la fin du romantisme). Pour ma part j'aurais préféré une vision moins narcissique de l'amour (on sait tout des états d'âme du jeune Werther mais rien des sentiments de sa bien-aimée), vision qui semble (hélas !) revenue en force dans la littérature de ces dernières années, mais côté femmes cette fois.
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le 18 mars 2017
oui, il faut le lire... mais attention: ce n'est pas du romantisme!!! et werther n'est pas le porte-parole de goethe - que d'ironie!!-!!!ce petit livre est bien complexe... donc il faut lire entre les lignes et surtout oublier mme de stael qui n'a rien compris...
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Après "La Nouvelle Héloïse" (1761), "Les souffrances du jeune Werther" (1774) sonne le glas du classicisme et inaugure le courant "Sturm und Drang" qui sera appelé plus tard "Romantisme" et révolutionnera l'art et la pensée pendant tout le dix-neuvième siècle. Dans ce court récit, en grande partie autobiographique, qui a inspiré nombre d'artistes de la période "révolutionnaire", la morale chrétienne est sérieusement mise à mal. Le héros, jeune et bel aristocrate, tombe éperdument amoureux d'une jeune femme du peuple, fiancée puis mariée, dont il vante la vertu pour mieux la tenter et, pour finir, la séduire. Las de voir ses ardeurs repoussées il finira par se suicider, après avoir mis en scène sa mort avec panache. Le rouge est mis, le noir aussi tant le pessimisme est de rigueur. Seul rayon de soleil dans ce champ de larmes : la nature, omniprésente, moins que chez Rousseau pourtant, bien entendu toute de paix et d'équilibre (Darwin en donnera une autre vision, mais près d'un siècle plus tard, annonçant la fin du romantisme). Pour ma part j'aurais préféré une vision moins narcissique de l'amour (on sait tout des états d'âme du jeune Werther mais rien des sentiments de sa bien-aimée), vision qui semble (hélas !) revenue en force dans la littérature de ces dernières années, mais côté femmes cette fois.
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le 26 mars 2013
Le style de goethe est très émouvant et fait ressortir des impressions fortes, toutes les subtilités de la personnalité de Werther.
Le décor de l'histoire nous place dans un monde si doux et cruel à la fois.
la fin du livre nous ramène presque à la réalité, la réalité de la personnalité de Werther et du vrai monde.
A lire absolument.
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le 10 décembre 2006
Plutôt que de me lancer dans une pseudo-critique, je me contenterais d'en faire une présentation :
Il est avant tout considéré comme un chef d'oeuvre de la littérature allemande.
Ce livre nous montre un jeune homme qui s'installe à la campagne après une "petite bévue amoureuse". Là, il découvre les charmes de la vie campagnarde, ainsi que ceux, plus dangereux, d'une jeune fille promise à un autre homme... Voilà.
Ce livre développe en gros ces thèmes : la société aristocratique ; la campagne et le peuple ; l'art ; le génie (l'inspiration) ; les sentiments ; l'amour ; la condition humaine ; l'absolu...
Ce livre prend, emporte, noie, surtout les amateurs de "mièvreries" car c'est avant tout du romantisme (c.a.d. des sentiments exaltés, ou pour certains "exagérés"). Ou plutôt, pour être vétilleux, ça l'annonce.
Ce livre est aussi tragique, profondèment tragique... Mais dieu que c'est beau...
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le 21 mars 2014
rien de plus à ajouter
l'article correspond à mon attente
par contre je ne vais pas avoir le temps
de personnaliser 14 commentaires, je n'ai pas 2 heures à y passer
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Les souffrances du jeune Werther/ Johann Wolfgang von Goethe
Publié en 1774 anonymement et remanié en 1787, die Leiden des jungen Werthers est un roman épistolaire, le premier de Goethe. Il lui apporta rapidement notoriété considérable dans toute l’Europe. Le fait de mettre en scène le suicide de son héros séduisit immédiatement une certaine jeunesse et fit des émules parmi les candidats au suicide qui costumés à la Werther d’un frac bleu et d’une culotte jaune se précipitèrent dans l’autre monde avec un exemplaire du livre dans leur poche. Il y a une part autobiographique dans ce récit, car les amours de Goethe avec Charlotte Buff déjà promise ont largement inspiré l’auteur.
L’œuvre est divisée en deux livrets.
Dans le premier, Werther installé à Wetzlar fait la rencontre d’une jeune femme, Charlotte, fiancée à Albert, et en tombe éperdument amoureux.
Dans le second livre, Werther qui a décidé de s’éloigner fait la rencontre d’une autre femme mais il ne peut oublier Charlotte qui entre temps a épousé Albert.
La suite, on la connaît et ni la lecture de la poésie d’Homère ni celle d’Ossian ne pourront consoler Werther de cet amour impossible.
Dans ce roman, on évolue dans une société courtoise et de bonnes manières et comme l’ont dit certains critiques, cette courtoisie passe au laminoir mœurs et sentiments.
Werther est un être entier, incapable de trancher ou de partager, comme frappé d’une inertie violente.
Un certain romantisme baigne toute l’histoire mais un romantisme maîtrisé car Goethe a plutôt la fibre sèche. Il reste un classique du Sturm und Drang.
Goethe crée dans ce roman le prototype du héros romantique dominé par une passion fatale et il émeut toute l’Allemagne et l’Europe entière qui sera alors atteinte par le Mal du Siècle qui les conduit au suicide.
Werther écrit à son ami Wilhelm : « Je me trouve bien ici. La solitude de ces célestes campagnes est un baume pour mon cœur, dont les frissons s’apaisent à la douce chaleur de cette saison où tout renaît. »
Plus loin parlant de Lotte : « Lorsqu’en parlant elle pose sa main sur la mienne, que dans la conversation elle se rapproche de moi, que son souffle céleste peut atteindre mes lèvres, alors je crois que je vais m’anéantir comme si j’étais frappé de la foudre. »
Le livre II se termine sur cette réflexion : « Qu’est-ce que l’homme, ce demi-dieu si vanté ? Les forces ne lui manquent-elles pas précisément à l’heure où elles lui seraient le plus nécessaires ? Et lorsqu’il prend l’essor dans la joie, ou qu’il s’enfonce dans la tristesse, n’est-il pas alors même retenu, et toujours ramené à la morne et froide conscience de sa petitesse, alors qu’il espérait se perdre dans l’infini ?
Un grand classique qu’il faut avoir lu, car il ouvre la voie au Romantisme.
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