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Commentaires client

3,9 sur 5 étoiles
14
Mainstream
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Prix:22,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 25 mars 2013
Quand on commence à le lire, on comprend très vite ce qu'on va y trouver : un aperçu de la partie moins connue de la culture de masse : les rouages américains (mais aussi européens, et plus). L'idée est bonne, la lecture est agréable, on apprend réellement ed nombreuses anecdotes... mais finalement, il n'y a pas cette révélation qu'on attend, page après page, à propos de l'impact énorme de la culture généralisée sur nos sociétés actuelles.

On ne se lasse pas facilement de ce voyage initiatique, mais le ton très journalistique peu fatiguer.

Quoiqu'il en soit, pour qui veut saisir l'essence du mainstream telle que les Etats-Unis l'ont créé, et l'implication des différents acteurs, je recommande cette lecture.
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le 17 août 2013
Le sujet est vraiment traité, facile à lire, pleins de références à d’autres études ou livres.

Cela permet d'avoir une vision marché du cinéma actuel, et d'aller au cinéma de manière plus intelligente.

Je recommande.
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le 28 mars 2013
J'ai appris beaucoup de choses. Un voyage excentrique dans le monde du divertissement sur fond de guerre froide culturelle internationale !
Le nombre de pages n'est pas du tout un handicap pour ce livre bourré d'informations, nécessaires à toute personne souhaitant en savoir plus sur ce qui nous est proposé sur nos écrans de tv et cinéma. Bravo !!!
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le 7 janvier 2016
Livre reçu en bonne état, mais surtout avec un contenu très intéressant. Il y a plus de 400 pages mais il est tellement facile à lire que je l'ai terminé très rapidement
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 27 août 2011
Enorme travail d'enquête fort intéressant et qui se lit très bien. Les conclusions qu'on peut tirer de cette enrichissante lecture ne sont pas très réjouissantes mais comme ça, on est prévenus.
Une personne a trouvé cela utile
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 19 mai 2010
n'en déplaise aux grincheux du "monde des livres " qui sont incapables de comprendre le monde d'aujourd'hui sans passer par sollers, bhl ou roudinesco, frederic martel a écrit un grand livre proche des cultural studies mais à la française avec une certaine distance. Ce livre permet de comprendre à quel point la France et l'Europe sont à la traîne en matière de fabrications de produits culturels (faut dire que nos intellectuels en sont encore à Adorno!!!)et montrent les enjeux de la mondialisation et de la culture aujourd'hui. On voit bien à quel point hollywood fait confiance aux jeunes et aux minorités (ils y trouvent leur intérêt bien sûr)pour rester en tête du peloton mais que bollywood, l'egypte, la syrie et l'asie du sed est rodent en embuscade. un livre rafraichaissant car exempts de jugement de valeurs sur ces produits (oeuvres?) qui nous entourent et font notre quotidien. à lire en parallèle avec les livres d'appadurai pour enfin comprendre la monde d'aujourd'hui sans passer par le langage et les codes culturels propres à l'université française. un livre très instructif, salutaire et qui se dévore comme un roman. un des livres les plus intéressants de l'année!!!
12 personnes ont trouvé cela utile
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le 16 août 2010
Mainstream est un ouvrage documentaire sur ce que l'on appelle de plus en plus l'Entertainment, mêlant culture et business: le cinéma, la musique, la télévision et la litterature. L'auteur fait un état des lieux très complet de ce qui se passe dans le monde en matière de culture. Les Etats-Unis sont évidemment bien représentés car,au fond, la question sous-jacente de ce livre est de savoir si le monde s'américanise comme on le pense souvent. Cependant, on y découvre aussi des choses plus étonnantes comme la K-pop, les feuilletons du Ramadan ou encore les home-videos du Nigéria, qui nous sont peu familières et qui pourtant font un tabac dans d'autres parties du monde. Certaines révélations sont beaucoup plus troublantes voire inquiétantes comme les liens existant entre certaines télés d'Amérique du Sud et du Moyen-Orient ou une censure dominante dans un certain nombre de pays. L'enquête de F.Martel est riche, poussée, détaillée (plus de 400 pages) mais on ne s'ennuie pas tant son style est clair, objectif mais aussi allègre. Un livre de référence à conseiller à tous ceux qui s'intéressent à la culture en général mais aussi qui souhaitent s'ouvrir à d'autres cultures, surprises garanties...
3 personnes ont trouvé cela utile
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le 26 août 2010
C'est une vaste enquête menée dans le secteur de l'industrie culturelle et en particulier celle sensée plaire au plus grand nombre, ce que l'on oppose dans un vain et éternel débat à l'art. L'industrie avec ses mastodontes maitrisant contenants et contenus, ses lobbies puissants - et même ses critiques - qui ont contribué à la fabrication de produits aseptisés y est décrite par le menu, Martel prenant soin toutefois de développer un point de vue intéressant, celui de la diversité standardisée (loin de annihiler les cultures locales, le mainstream s'appuie sur leurs créativités pour en extraire des codes communs et in fine des produits géo-adaptés mais édulcorés).

Dominé sans surprise par les USA, l'autre intérêt de cet ouvrage est de dessiner une cartographie des enjeux mondiaux de ce secteur où pointent les pays émergents (Chine, Inde, Brésil...) mais aussi les pays arables des émirats, l'Europe se bornant à opposer une résistance bien molle - ce qui met au passage en évidence le paradoxe d'une France fer de lance de l'exception cullturelle mais l'un des premiers consommateurs de maintream.

On peut regretter que l'enquête n'aille pas plus loin dans l'explication des secrets de fabrication, encore qu'il suffit de se taper quelques épisodes des Experts et Avatar pour se faire une idée... Et puis, et là je ne partage pas le point de vue d'autres commentateurs, c'est écrit dans un style aussi fade qu'un précis de droit bancaire, d'où une lecture un peu fastidieuse.
9 personnes ont trouvé cela utile
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 3 septembre 2010
Frédéric Martel, chercheur et journaliste reconnu, travaillant à HEC et à Radio France, livre avec « Mainstream » une formidable enquête sur la culture de masse actuelle.

Etant moi-même très forte consommatrice de cette culture, j'ai pris un grand plaisir à dévorer cette enquête (cela relève plus de l'enquête journalistique que d'un essai à la Hannah Arendt) pour comprendre les rouages et les acteurs de cette culture. Sur près de 450 pages, on parcourt la culture de masse dans le monde entier, de Hollywood à la République Tchèque, du Cameroun à l'Indonésie. Le chapitre introductif n'est pas le plus facile du livre, mais ensuite les chapitres se lisent très facilement, à la manière d'un article de news magazine (type « l'Express » ou « le Nouvel Observateur »), la profondeur (il n'est pas contraint de s'arrêter au bout de deux pages) et l'humour et la prise de position ouverte en plus. Chaque chapitre est consacré à un pays ou une industrie en particulier (excepté bien sûr les Etats-Unis qui ont droits à plusieurs chapitres).

Frédéric Martel rencontre aussi bien quelques acteurs asiatiques débutants que les « géants » d'Hollywood tels Jeffrey Katzenberg (le « K » du studio « Dreamworks SKG »). On découvre que les Etats-Unis ne font pas des films pour leur marché, mais pour le monde entier, ce qui nécessite d'avoir un calendrier de sorties au cordeau : les sorties mondiales doivent se faire rapidement pour atténuer le piratage, en tenant compte des facteurs locaux (tel pays se rue sur les films pendant la saint Valentin, tels autres ne vont guère au cinéma pendant le ramadan...). Les films sont segmentés en +/- de 25 ans et en sexe notamment. Comme les filles acceptent de suivre les garçons au cinéma, et pas l'inverse, ceci explique pourquoi il y a beaucoup plus de films d'action à destination des jeunes hommes que de films à destination des jeunes filles.

A contre courant, on comprend que les Etats Unis ne considèrent pas les biens culturels comme des biens marchands classiques. Ils disposent de lobbies et de syndicats extrêmement puissants et d'entreprises efficaces, « aspirateurs » de talents pour le monde entier. Contrairement à l'Europe qui met la Culture sur un piédestal, les Etats-Unis misent plus sur le marketing et le buzz (pour ne pas dire bouche-à-oreille orchestré) que sur les critiques spécialisées. Une journaliste du « Miami Herald » déclare d'ailleurs qu'elle est en charge de l'immobilier et de l'entertainment. Frédéric Martel écrit « je trouve cette information sublime et je lui promets de la mentionner dans mon livre ».

En Chine, il est reçu dans certains des plus gros organismes (étatiques évidemment) de divertissement du pays. La responsable déclare sans sourciller que « chaque pays a sa censure. Aux Etats-Unis il y a une très forte censure, plus dure encore qu'en Chine ». J'ai aussi découvert dans ce livre que la Warner avait investi dans 8 multiplexes en Chine en 1994 (les premiers du pays), en avait conçu le design, avait acheté les terrains, construit les bâtiments etc. avant que soudainement une loi ne passe déclarant qu'une entreprise étrangère ne pouvait pas exploiter de salles de cinéma !!! Ou comment tout d'un coup la Warner s'était retrouvée dépossédée de ses salles de cinéma... Cette action n'est qu'une illustration de la manière dont les affaires sont conduites en Chine, faisant qu'aucune entreprise occidentale n'a réussi à s'implanter durablement dans le paysage de l'entertainment chinois.

Un chapitre est consacré à Al-Jazeera (qui est par ailleurs très présente dans d'autres chapitres) et j'y ai aussi fait une grande découverte. Il faut savoir qu'au début des années 90 un canal très puissant (forte capacité de diffusion dans le monde arabe) était pris par une chaîne française. Par une malheureuse erreur de manipulation, l'émission éducative pour enfants, diffusée à 16h, a été intervertie, par les techniciens basés à Paris par... 30 minutes de Canal+ (or à cette heure là, c'est le film porno qui passait !!!). Cela a généré un considérable scandale dans le monde arabe et la chaîne française a dû quitter ce puissant canal. Qui a été attribué à une petite chaîne naissante, Al Jazeera !A Beyrouth, Martel visite les vendeurs de DVDs, pirates à 95%. Il découvre une salle annexe à la boutique, très fréquentée, et pleine de ...films pornographiques, avec notamment des femmes voilées... uniquement jusqu'à la ceinture !

Au final, au-delà des anecdotes, on découvre, comme le souligne Frédéric Martel, que contrairement à ce que prédisaient les analyses néo-marxistes, ce n'est pas qui détient le capital qui est déterminant. En effet, le plus gros éditeur de livres de culture de masse américains est allemand (Bertelsmann). EMI est une société musicale anglaise. Un des plus gros studios américains est possédé par le japonais Sony. Et n'oublions pas Vivendi ou Lagardère... Mais la culture « mainstream » est américaine. Ce ne sont finalement pas ces grosses structures qui déterminent la culture ambiante, elles ne sont que des banques/avocats négociant avec une multitude de PME pour la production d'un disque ou même d'un film hollywoodien.

En tout cas la conclusion est pessimiste pour la France et l'Europe en générale. L'Europe, comme l'Asie et l'Afrique, est incapable de se parler en son sein. Un film d'un pays est difficilement exportable dans un autre. Au final les Etats-Unis sont les seuls à concevoir des produits dans une culture mondialisée parlant à tous. Et avec une population déclinante et vieillissante, la situation en Europe ne va pas en s'arrangeant, bien au contraire.
18 personnes ont trouvé cela utile
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 22 mai 2010
J'ai acheté ce livre car une émission de canal plus en parlait en disant que l'auteur expliquait qu'elle était la culture mondiale. Le sujet m'intéresse.
Or il y a une grosse erreur de casting!!!! L'auteur ne parle jamais de la culture mais du business de l'entertainment! C'est intéressant, certes, mais ce n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais. Je suis donc déçue. L'organisation de cette industrie, pour interessante quelle soit, ne m'interesse pas...
14 personnes ont trouvé cela utile
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