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4,3 sur 5 étoiles
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La vidéo m'avait bien donné envie de lire ce livre dont le thème est autant d'actualité que généreux (l'exil de nombreux africains vers l' Europe, sur des embarcations de fortune ); cela commence bien dans un style imagé...mais l'excès nuit à la sobriété: trop d'images, de commentaires, d'explications, alourdissent le style et font du récit quelque chode où l'on sent trop la démonstration, l'envie de convaincre...j'ai sauté de plus en plus de pages jusqu'à me lasser; reste quelques beaux passages qui atténuent un peu la déception.
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Fatou Diome nous a écrit un bien beau livre, qui se révèle même bouleversant par certains aspects.
Derrière une histoire aux apparences simples et même terre à terre, les vicissitudes de la vie d'une famille contemporaine dans une île d'afrique qui vit au rythme de l'océan, c'est une sorte de parabole moderne qui nous est offerte. Les personnages ont une vraie profondeur et sont attachants. Le plaisir de la lecture n'est pas négligé. Le style simple comporte pourtant des pépites en forme de formules ciselées: "pour beaucoup, vivre se résume à essayer de vivre"; "cet homme, bien qu'il eût perdu tous ses moyens, ne cédait rien de ses privilèges"...Par moment il se fait même lyrique et poétique, lorsqu'il décrit les palétuviers, l'océan...
L'histoire de l'émigration des fils de deux complices voisines est l'occasion de décrire la condition féminine africaine, mais aussi, que l'on ne s'y trompe pas contemporaine. Le regard tendre et acéré de l'auteur fait merveille dans la description des mesquineries, chamailleries, cancaneries, mais aussi de l'entraide et des sentiments humanistes profonds des uns et des autres. Les conduites des protagonistes apparaissent coincées entre la coutume et la modernité, le collectif et l'individuel.
La fin peut sembler un peu trop facile, mais il faut se laisser prendre à l'espoir qu'elle exprime. Fatou Diome, malgré les difficultés multiples et de toutes sortes qu'elle décrit reste une incorrigible optimiste !
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Roman d'égal à égal, roman qui ne joue ni sur la corde misérabiliste de l'émigré clandestin qui part vers des cieux plus bleus, ni sur le cliché du pittoresque avec l'Afrique, sa chaleur humaine, ses boubous chatoyants, le livre de Fatou DIOME est à lire absolument.
Parce que c'est un roman qui DIT les choses, sans fard, sans amertume, sans résignation non plus, avec lucidité et intelligence.
Parce qu'il est écrit dans une langue magnifique, charnelle, pleine d'images et de sensations, et qu'il déroule son fil à travers une chronologie qui n'en est plus une tant elle est distendue.
Parce que c'est un roman sur l'amour, celui d'une mère pour son fils, d'une femme pour son époux, que tous ces amours s'écrivent au pluriel, qu'ils sont doublés, dédoublés, éparpillés en mille morceaux comme autant d'éclats de verre et de vies gâchées.
Parce que c'est un roman qui pourrait être amer et résigné, mais qu'il transmet une telle foi dans l'humain qu'on le referme, le cœur serré mais néanmoins plein d'espoir. Ne pas se résigner, continuer, faire son devoir d'être vivant.
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Un roman fort sur le vécu des femmes dans la société traditionnelle du Sénégal : bien sûr le vécu des femmes dont les époux ou fils sont partis en Europe plein d'espoir, mais aussi celui du quotidien des femmes, la place de la culture. Un texte particulièrement bien écrit, poétique parfois, truffé de dictons et métaphores bien intéressantes.
Un bémol : quelques réflexions sur l'asservissement volontaire de l'Afrique, vivier de main d'œuvre facile pour les européens et regards sur la société d'abondance qui semblent juxtaposées au roman, provoquant quelques ruptures de style.
Quelques fautes de grammaires aussi...
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le 3 novembre 2015
Dans un petit village sur une île sénégalaise, tout le monde rêve de meilleurs jours ou plus simplement d'un avenir. L'Eldorado est l'Europe, devenue l'objectif de beaucoup de jeunes hommes prêts, au risque de leur vie, de tenter l'aventure. C'est l'histoire de 4 femmes, mères et épouses, qui espèrent le retour du fils, du mari, accompagné par la réussite sociale et financière que peut lui apporter l'émigration. Emigration car nous sommes dans le sens Afrique/Europe.

Difficile de commencer une critique face à ce riche ouvrage, tant il génère des émotions.

Le style : très fluide, riche, tour à tour revendicateur et poétique. L'auteure nous livre une magnifique écriture. Elle nous plonge au cœur de l'Afrique, avec ses couleurs, ses traditions.

Les personnages : nous partageons surtout la vie d'Arame, mal mariée, à qui l'océan à déjà prit un fils. Elle tente par tous ses pauvres moyens de nourrir les petits-enfants qu'il lui a laissé. Son deuxième fils est sans ressource, c'est pourquoi il ambitionne de rejoindre l'Europe, en espérant améliorer le quotidien de sa famille.
Ensuite, la meilleure amie d'Arame, Bougna. Bougna est une coépouse. Entre elle et la première épouse de son mari, c'est une compétition acharnée. Tout semble réussir à la progéniture de la première épouse alors Bougna pousse son fils à quitter le continent africain. Elle suggère aussi à Arame de faire la même chose avec son fils Lamine.
Et puis, il y a les deux belles-filles. Toutes, leur fils ou leur mari partis, attendent, espèrent.
Et puis, il y a le village, avec ses non-dits, ses secrets de famille, sa solidarité, ses petites jalousies et aussi mesquineries.
Les personnages sont merveilleusement décrits. Lecteur, on partage leur vie, leurs angoisses, leurs pensées les plus intimes. Tout doucement, dans l'attente, avec ces femmes, nous partageons leur difficile quotidien, leur condition de femmes soumises, asservies. L'Afrique vécue de l'intérieur, loin des clichés véhiculés par les touristes qui envahissent les plus belles plages du Sénégal. Cette Afrique que je retrouve au fil des pages, celle que je connais un peu pour régulièrement m'y rendre pour des missions de courtes durées de coopération. Celle où les petits villages sont des chaudrons de misère, sans ressource ou presque, sans eau courante, parfois sans électricité. J'ai aimé revire ces expériences grâce à ce livre.

Et puis le fond : riche et profond, parfois politique, parfois féministe, toujours émouvant. Il nous apporte un regard venant du côté de l'émigration. Pas celui que nous, Européens avons, pas celui de cette Europe qui dresse des barbelés à ses frontières pour se protéger des migrants. Pas de cette Europe égoïste, celle qui veut bien accueillir des immigrés si elle peut les trier, les sélectionner pour le profit de son économie. Ce livre crie l'injustice. Celle de la pauvreté, celle de l'inégalité. Et puis, il y a l'espoir. Celui qui n'abandonne jamais ces femmes qui attendent. Celui qui leur donne la force de continuer. Celui qui crée l'espérance et parfois, malgré l'angoisse, offre un peu de répit et de gaité à ces femmes courageuses.

Je pense que ma critique ne peut être que superficielle devant la richesse de ce livre. Fini, il me laisse de profondes réflexions, des émotions fortes. Je ne peux, pour bien finir, que vous inviter à le lire et à vous forger votre propre opinion.
Une dernière citation, qui claque comme la morale de ce livre : "Ceux qui nous font languir nous assassinent. "
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le 5 novembre 2010
Dans cette période où l'on parle toujours plus de l'émigration et des sans-papiers, voilà un livre qui nous fait voir les choses d'une manière bien différente de celle dont elle est habituellement abordée. En effet, au lieu de voir les difficultés de la vie des immigrés, on est ici immergés dans leur pays de départ, là où les femmes et les familles les attendent. Un point de vue nouveau, qui peut beaucoup aider à "mieux comprendre".

Bref résumé : on suit principalement l'histoire d'une femme, et des quelques personnes gravitant autour d'elles. Cette femme va voir son fils partir en Europe dans l'espoir de leur rapporter l'argent qui leur manque tant. Car sa vie n'est qu'une course à la survie, la préoccupation principale est de trouver de quoi nourrir sa famille, chaque jour. Et jour après jour, elle attend. Elles attendent. Car nous voyons aussi son ami, dont le fils est également parti, et les femmes des émigrants, qui parfois même les ont épousés après leur départ ! Quand vont-ils revenir ? Et quelle sera leur vie, l'Europe les aura-t-elle changés ? Autant de questions qui ajoutent à leur angoisse de chaque jour.

Ce livre m'a permis de découvrir un monde dont je savais très peu de choses. Car ce n'est pas avec ce que l'on voit dans les médias que l'on peut s'en faire une idée. Un monde où la lutte de chaque jour est celle de la nourriture, pour survivre. Un monde où la place de la femme, notamment au sein de familles polygames, est si différente ! Où le mariage est un arrangement entre familles et où l'amour a tant de mal à trouver sa place. Mais où il triomphe cependant parfois...
On vit ce monde de l'intérieur, et la façon dont il est raconté est prenante. On a l'impression de comprendre beaucoup de choses. Et cela fait réfléchir. Réfléchir différemment, car on a, grâce à ce livre, plus d'informations pour le faire, et un point de vue si inhabituel qu'il pousse vraiment à vouloir en savoir plus.

Et ce qui ne gâche rien, tout cela est magnifiquement écrit, avec une facilité de lecture mais également un vocabulaire très riche qui rendent ce livre très fortement "à recommander" pour tous et toutes.
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Fatou Diome nous rappelle que c'est la misère qui chasse les gens de chez eux (l'on peut appeler cela assez prosaïquement : "voter avec ses pieds") et en effet, comment pourrait-on croire que ce soit de gaité de coeur que ces jeunes hommes s'exilent de leur terre natale et quittent ceux qui leur sont chers ?
A la recherche d'une hypothétique vie meilleure, ces fils, ces époux, affrontent l'Atlantique dans des pirogues chargées à ras bord. Certains périront noyés, d'autres seront expulsés et quelques uns, après des années de galères et de clandestinité reviendront enfin au pays avec quelque modeste pécule dûrement gagné, parfois flanqués de petits métis et d'une épouse européenne au teint de porcelaine.
Leurs mères et leurs épouses les ont attendus désespérément et les années ont passé aussi implacables que le soleil d'Afrique, "or, le visage que l'on a quitté n'est pas toujours celui que l'on retrouve".
Fatou Diome nous livre de sa belle écriture imagée une chronique familiale et sociale de Niodior, son ile natale du Sénégal.
"Celles qui attendent" fait écho au "Ventre de l'Atlantique", son premier roman autobiographique, récit de ses jeunes années, Fatou issue d'un premier lit a été élevée par sa grand-mère, droite et épatante, qui me fait beaucoup penser à la sage et brave Arame.
Le dernier opus de Fatou Diomé est un excellent roman qui aborde sans fard mais avec beaucoup d'humanité et de profondeur les thèmes de l'exil, de l'absence, de la polygamie, de la solidarité, de la rivalité aussi. Le courage de ceux qui partent et de celles qui restent et la complexité des liens unissant les uns et les autres.
Ce livre sensible (mais sans miévrerie aucune), bien qu'ancré dans un contexte spécifique atteint l'universel et touchera tout un chacun, car le poids de l'absence, la force des sentiments, la culpabilité et l'espoir ne sont ils pas communs à tout être humain ?
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Voilà une belle histoire pourtant dure, car longue est l'attente de ces mères, ces épouses qui vont voir leurs fils et maris partir pour l'Europe dans l'immense espoir d'en revenir riches pour améliorer considérablement le quotidien de ces habitants d'une île sénégalaise. Habitants qui vivent au jour le jour de la pêche de moins en moins poissonneuse puisque les européens viennent pêcher massivement jusqu'ici, qui n'ont pas le confort de l'eau courante ou du réfrigérateur... Ainsi se ponctuent les journées de toutes ces tâches ménagères contribuant à remplir les ventres des enfants et des petits enfants jamais vraiment rassasiés. C'est aussi l'ardoise qui ne cesse de s'allonger chez l'épicier, le mari que l'on n'a pas choisi et qui se montre dur, et parfois les co épouses et leurs brues à partager, le soleil qui cogne tout au long de la journée, et puis les commérages souvent blessants pour le coeur de ces femmes et toujours cette attente qui dure plus que quelques mois, plus durement ressentie lorsqu'arrive l'heure du coucher... Fatou Diome a les mots pour nous transporter au Sénégal, elle écrit dans ce style que j'imagine très africain, rempli de ces phrases métaphoriques, à la fois si poétiques, si puissantes et tellement aptes à nous faire ressentir cette attente si longue, si oppressante. La condition de la femme au Sénagal est précisément décrite. Et puis notre Europe et ses règles d'immigration, mais aussi son aide au développement n'est pas épargnée, Fatou Diome semble connaître son sujet dans ce roman d'actualité. Un roman qui nous permet de mieux percevoir ce qui se joue dans cette émigration vue du côté de ceux qui sont restés au pays. Beaucoup d'émotion.
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le 29 septembre 2010
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Fatou Diome, d'origine sénégalaise, nous emmène à travers son style sobre et réaliste dans l'univers d'Arame, Bougna, Coumba et Daba..... Des destins de clandestins.... ...un chemin de croix où domine l'absence de l'autre... Une fresque dramatique et humaine où domine l'espoir... Une qualité d'écriture de la première à la dernière page. Dans la veine de "Préférence Nationale"...
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Celles qui attendent » est la chronique de vie de deux femmes africaines vivant au large du Sénégal, sur l'ile Niodior. Fatou Diomé, l'auteure, est née à Niodior. Les problèmes économiques, le manque de travail et d'avenir poussent ces femmes à envoyer leurs fils clandestinement à Barcelone, afin d'améliorer leur sort. Ce roman nous livre le combat quotidien de ces deux amies, Arami et Bougnea, dont la tache vitale en dehors de l'eau qu'elles s'épuisent à aller tirer inlassablement, est de trouver à manger coute que coute pour nourrir leurs nombreux enfants et ne pas subir la honte de ne rien avoir à cuisiner, car dans ce village, tout est su et commenté. La réalité est dure pour leurs fils clandestins, allant de centre d'accueil en squat improbables, vivant de soupe populaire et donnant de moins en moins de nouvelles de peur de décevoir leurs mères et leurs épouses lassées par leur attente. Pour rassurer les familles, ils dépêchent un messager porteur de « bonnes nouvelles » qui est de gagner assez d'argent pour ne plus se contenter de rêves d'occasion. Toute la vie de ces femmes s'articule autour de l'homme : le mari, le fils, le frère, le voisin, l'épicier.
L'écriture de Fatou Diomé est simple, poétique, analytique. Elle aborde des problèmes sociaux, économiques et si chaque jour se ressemble, c'est l'espoir qui fait vivre ces femmes africaines.
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