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le 27 juin 2013
Nouvelle écrite à la va vite, mais l'époque (la chute de l'Empire russe) et le lieu (Vladivostok) sont d'une ambiance que Kessel restitue avec son habileté journalistique.
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"Un jour que dans un petit bar, tout de laque et de silence, nous nous entretenions à mi-voix de nos voyages...". C'est parti, le merveilleux conteur Joseph Kessel nous emmène loin, là-bas au bout du monde, à Vladivostock. "Le Pacifique y vient mourir sous un ciel si brumeux que l'on croit avec peine que le même océan berce Honolulu de vagues de corail et d'or". Mais c'est un conte tissé de réel, Kessel était à Vladivostock en 1919 à l'âge de 21 ans, et un conte barbare plein de fureur, de sexe, et de sang.
Vladivostock est à cette époque une ville livrée aux trafics, ou les réfugiés de toutes les Russies alors en plein chaos révolutionnaire sont soumis aux sévices de bandes de soudards cruels et le plus souvent avinés. Militaires et marins du monde entier y trompent leur ennui et assouvissent leur soif de sexe dans les rares bastringues ou se vendent de pauvres filles prématurément usées par l'alcool, les mauvais traitements et le désespoir. Ce voyage a quelque chose de dantesque si ce n'est que l'enfer, ici, n'est pas imaginaire.
C'est une humanité vorace et impitoyable, mais aussi souffrante et misérable que nous dépeint Kessel, l'appétit de vivre y est d'autant plus féroce qu'il côtoie sans cesse l'agonie. Pourtant le faste de l'écriture parvient à magnifier cette épopée sauvage.
"Le jour s'était levé, si l'on pouvait le nommer ainsi, un jour malpropre, louche, trop tiède pour la saison". Le récit est achevé, et tandis que vient à poindre cette aube blafarde sur l'Extrême-Orient, le lecteur d'aujourd'hui est groggy, un peu ivre au sortir de cette orgie de terreur. Il a toutefois le sentiment d'avoir vécu un grand moment de littérature.
Dans leur dernier livre commun "Prendre feu" les poètes Zéno Bianu et André Velter écrivent: "Quelques grands morts continuent de nous accompagner, irréductibles, ascendants, mille fois plus vivants que tous les morts-vivants de la galerie médiatique planétaire." Joseph Kessel, assurément, est de ceux là.
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le 16 juin 2013
Vladivostok, 1919. Une ville peuplée de fantômes enguenillés et traversée par des bandits fulgurants et barbares. Nous sommes dans une Russie où la guerre n’a pas encore lâché le morceau, dans une province lointaine où mercenaires et exaltés de tous bords sont venus noyer dans la vodka leur soif d’en découdre. Dans un style luxuriant, Kessel nous emmène dans une formidable cavalcade nocturne où nous découvrons en même temps que le jeune narrateur un monde des ténèbres qui est l’exact reflet de la nihiliste noirceur d’âme des hommes. Et nous irons avec lui jusqu’au bout de la nuit…

Quelle belle idée de faire revivre ce texte superbe paru il y a 85 ans. Il renvoie à la corbeille à papier une bonne partie de ce qui s’édite aujourd’hui.
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le 22 décembre 2016
joseph Kessel nous plonge via une histoire sordide dans le monde de l'immigration russe après la révolution de 17:
les cosaques de l’Hetman Semenoff fuyant les bolcheviques se sont réfugies à Vladivostok et y font régner leur loi
J Kessel nous relate une situation hélas toujours d'actualité:la misère des camps de réfugiés
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Un style brillant qui sait parfaitement insuffler un souffle épique à un récit portant sur la Sibérie de la période révolutionnaire. Derrière les mots on mesure aisément la force du Joseph Kessel qui allait s'affirmer au fil des années. Un ouvrage hélas trop court que l'on dévore en une nuit tant il accroche le lecteur.
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le 16 janvier 2014
Un récit court qui décrit parfaitement l'atmosphère de la Russie dans les années qui suivent la révolution bolchévique et la fin de la première guerre mondiale. Il en ressort une impression de chaos général d'où l'homme ne sort pas grandi.
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