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le 26 avril 2017
Certains textes sont des classiques instantanés, comme la dispute dans le supermarché ou l'histoire de Céline Dion… d'autres sont plus faibles; et le tissage entre eux des différents narrateurs semble n'avoir en fait pas beaucoup inspiré Yasmina Reza.
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le 3 avril 2017
Un récit riche et vivant qui nous fait voyager d'une vie à l'autre, d'une surprise à l'autre, d'une émotion à l'autre.
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le 1 février 2013
J'ai été bouleversé par ce livre. La construction d'abord : une forme qui donne envie, au fur et à mesure de la lecture, de relire les pages précédentes. C'est comme un jeu, une forme vertigineuse, tout à fait novatrice. On oscille entre le rire et un sentiment de chagrin, les situations sont toujours justes et finement explorées, il est difficile de ne pas se reconnaître. L'auteur explore la situation sentimentale sous tous les angles, des amours légères à l'ennui du quotidien, au désespoir d'abandon. On passe du cocasse au drame en une seule phrase. tous les personnages ont leur poids de vie, de contradictions, d'élans insensés. Un grand livre.
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Ces heureux n’ont rien de vraiment heureux. Au contraire, dans un genre nouveau pour elle, celui de la nouvelle, en dix-huit tableaux touchants et souvent féroces, Yasmina Reza fait montre une nouvelle fois de son talent protéiforme.

Voici des personnages plutôt socialement bien installés dans la vie, qui ont réussi ou en présentent la plupart des apparences. Bref, des hommes et des femmes dont on pourrait penser qu’ils ont tout pour être heureux.

C’est sans compter sur la maladie, la solitude, la crise identitaire, le doute qui s’emparent d’eux et les poussent vers une vie qui risque bien de présenter toutes les caractéristiques contraires de celle à laquelle ils auraient pu prétendre. On suivra ces personnages qui se croisent et s’entrecroisent au fil de ces dix-huit tableaux si bien qu’au fond, derrière ces nouvelles, se tisse l’esquisse d’un roman dont on aperçoit la trame.
Le roman des illusions perdues, des vies fichues par les mauvais choix ou les circonstances. Tout cela aurait pu être profondément déprimant. C’est sans compter sur le génie caustique de l’auteur qui parvient à nos soutirer des sourires face à cette mascarade qu’est la vie humaine.

Tout cela est fort bien fait, bien construit, très bien écrit mais ne laissera pas un souvenir impérissable. A lire en toute connaissance de cause donc.

Publié aux Editions Flammarion – 2013 – 187 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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Récit choral où les vies parallèles d’inconnus se font signe de loin en loin, Heureux les Heureux signe le retour de Yasmina Reza à la littérature pour notre plus grand plaisir. 21 monologues, ou plutôt 21 façons de rater l'amour, de passer à coté, 21 exemple de l'imposture du couple, de l'amante éconduite au couple au bord de la crise de nerf, de l'homosexuel à la solitude déchirante à la jeune fille en mal d'idéal amoureux, chacun s'y retrouvera sans doute un peu dans l'un ou l'autre des personnages et c'est peut être ce qui fait le plus frémir dans ce livre.

Tout ici concourt à montrer que plus encore que d'amour heureux, il n'y a pas d'amour tout court et ces 21 solitudes en sont la démonstration poignante et glaciale. Pour Reza, aucun espoir ne semble permis et c'est faire oeuvre de pédagogie que de nous le rappeler.

On adhère, ou pas, à cette théorie pour le moins extrême, mais force est de constater que la plume de l'auteure, à elle seule, suffit à nous convaincre de ne pas lâcher ce livre qui vous laissera sans doute choqué, abasourdi mais qui, peut être aussi, vous donnera une furieuse envié de lui démontrer le contraire

CREW.KOOS
33 commentaires| 46 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 novembre 2014
Au début, dès les premières pages du livre, j’ai été séduite par la lecture de ces scènes de la vie courante, si bien observées, si bien racontées.

Les écrivains adorent s’imprégner, sans avoir l’air d’y toucher, de la vie du monde qui les entoure. Ensuite ils "croquent" les comportements humains avec un réalisme plus ou moins réussi. Yasmina Reza ne faillit pas à cette règle et elle restitue très habilement les ambiances de la vie ordinaire, elle sonde avec beaucoup de justesse l’âme humaine. Dans ses récits on se reconnaît ou bien on retrouve des traits de caractère des individus proches de nous.

Justement ce livre est constitué de petites tranches de vie, avec la description d’événements de la vie courante, mais sur lesquels, avec l’aide de Yasmina Reza, on s’attarde volontiers en se disant "oui c’est vrai, nous aussi on le ressent de cette façon", ou alors on s’étonne, on fait des découvertes.

Bref, ce procédé d’écriture, un éventail de petits chapitres très courts, permet de quitter et de reprendre la lecture à l’envi, sans en perdre le fil. De plus ces récits brefs et écrits sans alinéas dans les dialogues, de façon à simplifier l’ensemble, sont agréables à aborder.

Pourtant, à partir d’un certain niveau du livre, j’ai éprouvé une certaine lassitude, l’intérêt me paraissait diminuer et en plus je cherchais "les heureux", mais en vain. Tous les personnages de ce roman ont des problèmes, ils sont plutôt désabusés.

Je pense en définitive que le titre assez original "Heureux les heureux", emprunté aux "Béatitudes", m’avait attirée, mais je suis plutôt déçue au final. En outre, l’illustration de la couverture du livre est assez mal appropriée, elle est peut-être destinée à allécher les lecteurs, mais il n’y a pas vraiment de rapport entre ce dessin et le contenu du livre, à part quelques pages, et ce n’est pas plus mal d’ailleurs. C’est comme pour le titre. Enfin, c’est mon point de vue !

Pourquoi ai-je choisi ce livre ? Parce qu’il avait une bande portant la mention : Grand Prix du Roman Marie-Claire 2013 et prix littéraire Le Monde 2013. Bien sûr que ça influence ! C’est fait pour.

Donc moi, dans mon petit coin, je suis mauvais(e) juge… sans doute ! Des goûts et des couleurs…
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le 19 janvier 2013
Y. Reza a une plume, un ton, vif, plein d'esprit. En quelques mots, elle dresse habilement un portrait, campe une situation embarrassante où il est aisé de se reconnaître. Mais... c'est trop rapide, superficiel. On a à peine commencer à s'intéresser à un personnage qu'elle passe au suivant. Il n'y a aucune histoire/intrigue à proprement parler. On reste sur sa faim. Y. Reza écrit d'admirables pièces, dont l'une des forces est justement de laisser beaucoup de place à l'imagination, aux silences, c'est à dire à l'interprétation des comédiens et du/de la metteur(e) en scène. Ce qui est une force de son écriture théâtrale devient une faiblesse dans le roman, où les mots doivent pallier la disparition de l'incarnation.
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le 26 février 2013
J'ai été bouleversée par ce roman!! Y' a des hommes égoïstes, des femmes qui rient, des hommes qui gueulent, des femmes qui cachent leur tristesse, des hommes exubérants et salauds en même temps. On a envie de les rencontrer, à force d'apprendre des détails de chacun. Surtout les détails qu'ils cachent d'ailleurs. C'est très captivant du fait de la richesse psychologique des monologues intérieurs, et super moderne.
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le 7 octobre 2014
Tout est dans le titre mais c'est bien de le préciser en quelques lignes.
Comme pour chacun de mes commentaires, petite explication de contexte: ce livre m'a été conseillé par un ami qui n'est pas un lecteur assidu mais que je considère comme très intelligent (un des rares qui parvient à trouver mes fautes d'orthographe); je ne connaissais pas l'auteur, hormis le fait qu'en milieu de lecture je me souviens avoir aperçu dans la gare Montparnasse (je prends régulièrement le train dans cette gare pour me rendre à mon lieu de travail, ce qui n'a aucun intérêt pour cette critique, d'ailleurs) la couverture de ce livre. Ces deux personnes nues, loin de susciter en moi une quelconque excitation, étaient en réalité les précurseurs de la guérison de mon priapisme mental.
En effet, j'étais sur une série de plusieurs livres qui ont réellement eu un impact fort sur mes facultés intellectuelles, et cette espèce de bouille infâme de mots est venue tout gâcher, tel un adversaire au scrabble qui vient vous piquer le "E" de "poulpe" pour récolter 2 misérables points avec "et" alors que vous auriez pu remporter 74 points en plaçant un subtil "zeks" en mot compte triple. Que celui à qui ça n'est jamais arrivé se manifeste. J'en profite au passage pour saluer bien bas ceux qui auront remarqué le jeu de mots sur le "subtil zeks" (zeks étant un mot pouvant réellement être placé au scrabble, vous pouvez chercher sur les internets), ainsi que les plus mathématiciens d'entre vous qui se seront aperçu que 74 n'est pas divisible par 3.

Vous vous demanderez: pourquoi ai-je écrit tout ça alors qu'on parle de la critique d'un livre. Justement, c'est pour soutenir mon premier point: en l'espace des quelques lignes précédentes, vous trouverez environ 57 fois plus de contenu intéressant que dans le quelques 200 (environ, on va pas chipoter) pages écrites laborieusement par Yasmina Réza. Effectivement: ce livre devrait faire bondir l'écologiste qui est en vous au vu du nombre d'arbres qui ont dû être arrachés à la planète pour permettre à l'imprimeur de coucher sur papier la répugnante logorrhée Rézesque.

Je me suis demandé tout au long du bouquin si l'éditeur avait bien lu ce pourquoi il avait signé: ce livre est une insulte à la langue française. J'imagine qu'il s'agit là d'une tentative de l'auteur de se démarquer en adoptant un style "original, contrastant avec tous les clichés de la littérature, et cassant les codes du genre". Je mets des guillemets car, l'empathie étant un de mes nombreux talents, je me mets à la place d'un critique écervelé (ceux qui remplissent les colonnes des magazines les plus en vogue dans les milieux pseudo-intellectuels) qui croit que le génie et l'originalité sont des marques que l'on peut simplement dénicher dans ce qui dénote des œuvres habituelles.
Aucune structure, aucun paragraphe: vous avez bien lu, tout est écrit d'un seul trait. Sans paragraphe.
Toujours dans la forme, je ne savais pas que le gouvernement avait fait passer une loi taxant l'emploi des guillemets dans le milieu littéraire. Ici pour comprendre les dialogues, et qui dit quoi et quand, il faut se creuser les méninges. Donc on oublie clairement toutes les règles de la langue française et on colle tout à la suite, en séparant les propos des différents interlocuteurs par de simples tirets. "Mais c'est fait exprès, rajouter à l'atmosphère pesante de certains dialogues". Ouais et bah c'est nul. Dans ces cas-là pourquoi ne pas supprimer la ponctuation et les majuscules? Et après on enlève les espaces? Le vrai génie aurait consisté à pouvoir faire ressentir au lecteur l'atmosphère désirée sans bafouer la langue française à chaque ligne.
Je vous passe les détails sur le vocabulaire employé, les registres de langage variant sans aucune logique. Des phrases courtes viennent décrire des actions inutiles (Jean-Michel allume la télé. Il mange une pomme. Odile ouvre une boîte de thon. Elle aime bien le thon.), et aucun travail sur la forme n'est fait pour immerger le lecteur. On est très très loin du naturalisme. C'est davantage du naturisme littéraire, tellement le livre est nu. Ah, d'où la couverture, certainement!

Tant qu'elle y est, l'auteur ne va pas s'embêter à chercher une histoire cohérente, non, ce serait trop d'effort. Enfin, surtout, ça voudrait dire qu'une forme immonde servirait un fond intéressant. Autant rester dans le thème. Donc qu'est-ce que Yas (je peux l'appler "Yas", j'ai passé quelques heures avec elle dans le train) a à nous fournir? De multiples scènes sans liens entre elles (bon, allez, je vous le dis: on s'aperçoit que des personnages sont liés en fait, mais chut, gardez le secret), avec des personnages d'un inintérêt rivalisant avec celui des matchs de poule de curling des jeux paralympiques.
Alors non seulement ils sont inintéressants (forcément, quand le bouquin est rempli de dialogues inutiles et de descriptions d'actions de la vie de tous les jours telle "Odile inspire, elle prend du sopalin. Ensuite, Odile se mouche", il ne reste plus beaucoup de place pour façonner les protagonistes...), mais ils sont probablement le signe que la mère Réza a soit une vie dans laquelle il ne se passe rien à tel point qu'elle doive regarder "Tellement vrai: édition spéciale", soit prend une quantité faramineuse de drogue pour trouver de l'inspiration. Je ne vais pas trop en raconter si jamais il vous prend l'envie folle d'acheter "Heureux les heureux", mais sachez que vous pourrez y trouver un couple qui s'engueule dans un magasin (je ne vais pas vous dire la cause de l'engueulade, c'est ridicule), une personne qui a le cancer et qui a des réactions qui contrastent avec ce qu'on serait en droit d'attendre, un gamin qui se prend pour Céline Dion, etc. Oui, le gars se prend vraiment pour Céline Dion, c'est n'importe quoi...

Bon, allez, le médecin a dit qu'il ne fallait plus que je m'énerve car sinon je devrai subir un traitement non remboursé par la sécurité sociale, donc je vais m'arrêter là.
S'il vous plait, ne lisez pas ce bouquin.
Si vous le lisez, je vous aurai prévenu.
Si vous lisez et que vous appréciez ce bouquin, je crois que l'espèce humaine aura fait un pas de plus vers sa déchéance.
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le 7 février 2013
Très belle écriture, fine connaissance des humains du 21e siècle, humour. Je l'ai lu d'une traite. Ensuite, ces dialogues peuvent être lus séparément car, comme des nouvelles, ils ont leur existence propre. Ce livre est un véritable bonheur ! Yasmina Reza : grande dramaturge mais aussi grande romancière,
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