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le 14 août 2002
Hayek destinait au grand public ce pamphlet, écrit en 1943 durant son exil londonien. C'est par conséquent un de ses livres les plus abordables.
L'importance de l'oeuvre de Hayek, et plus particulièrement de "La route de la servitude", ne saurait être surestimée. Il s'agit tout d'abord d'une analyse lucide du totalitarisme qui ravage l'Europe à cette époque. Ensuite, il va à contre-courant du climat massivement socialiste (national ou non...) de ces années-là. (Presque) seul contre tous, Hayek défend l'individu contre le collectivisme, l'état de droit contre l'exécutif tout-puissant et le marché contre la plan. Ses articles au sujet de l'ordre de systèmes non-centralisés ou de l'application fallacieuse de concepts issus des sciencs physiques aux sciences humaines sont des classiques. Il ne se contentera d'ailleurs pas de théoriser le retour du libéralisme, mais s'engagera également dans son organisation.
Ce livre est donc essentiel pour toute personne qui veut comprendre ce qu'est aujourd'hui le libéralisme, ne serait-ce que pour savoir ce qu'elle combat.
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Ce livre a été fortement critiqué par la gauche, et avec raison, car il scie les pieds de leur table.
Le livre de F. Hayek est une attaque frontale contre le rêve socialiste d'une économie planifiée en tant que remède contre les fluctuations cycliques du marché libre.

Pour Hayek, une économie planifiée est synonyme d'esclavage. Il explique clairement que le remplacement de l'entreprise privée et de la concurrence par le collectivisme, ne signifie rien d'autre que l'abolition de la démocratie. Comme L. Trotsky l'écrit, `dans un pays où le seul employeur est l'Etat, l'opposition crèvera de faim. Le vieux principe - qui ne travaille pas, ne mangera pas - est remplacé par un nouveau - qui n'obéit pas, ne mangeras pas.'

Une économie planifiée est un système totalitaire où la fin justifie les moyens; en d'autres termes, un refus total de toute moralité. En outre, l'individu n'est pas respecté en tant qu'être humain, mais comme rouage dans une énorme bureaucratie, où même la tolérance n'est pas tolérée. Pour les vrais libéraux (comme B. Russell), le pouvoir était le mal absolu; pour un collectiviste pur, il est un but en soi.
Dans ce livre, Hayek n'est quelque part pas un libéral pur, parce qu'il insiste sur le fait que chaque Etat doit prévoir un système d'assurance sociale avec un revenu minimum pour tout le monde.

Le système collectiviste auquel F. Hayek s'est si fortement opposé, est malheureusement devenu une réalité dans les pays autoritaires et s'est traduit par un manque de liberté pratiquement total et par une inhumanité suffocante.

Ce grand livre est un plaidoyer pour la liberté et l'indépendance de l'être humain, pour la recherche de la vérité et pour de l'honnêteté intellectuelle, pour la paix et la démocratie et, ultimement, pour le respect de l'homme en tant qu'individu.
A lire absolument.
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le 21 mai 2012
C'est en 1944 que F.A. (Friedrich) Hayek, économiste autrichien, rédigea La route de la servitude, une apologie classique de la démocratie et des économies de marché dont le statut de best-seller témoigne de la qualité de la réflexion et du jugement critique que l'auteur porte sur le socialisme et l'économie planifiée. L'ouvrage mentionne par ailleurs l'influence de Karl Marx et d'autres philosophes allemands sur le choix des citoyens allemands à rallier le régime totalitaire d'Adolf Hitler. La Grande Dépression des années 1930 a quant à elle ravivé le débat sur le capitalisme et donné une forte impulsion au soutien des thèses socialistes dans des pays démocratiques tels que les États-Unis, le Royaume-Uni et d'autres démocraties, malgré l'avertissement lancé par Hayek aux citoyens de ces pays. En effet, pour lui, vanter les mérites du socialisme faisait peser un risque sur leur liberté. La route de la servitude comprend un avant-propos détaillé rédigé par l'éditeur de l'ouvrage, des commentaires précis du texte original, une annexe incluant de nombreux documents pertinents ainsi qu'une introduction à la version publiée en 1994, rédigée par le spécialiste en politique monétaire Milton Friedman. getAbstract recommande cet essai à tous les lecteurs qui recherchent la quintessence en matière de littérature sur le sujet, ainsi qu'à ceux qui souhaitent explorer les divergences philosophiques du socialisme et du capitalisme.
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La lecture de Hayek nous emmène bien loin des niaiseries entendues à gauche comme à droite sur le libéralisme.
Hayek n'a rien à voir avec le pseudo libéralisme économique des néoclassiques du "consensus de Washington" et l'école de Chicago, où il n'a jamais pu avoir de poste de professeur étant opposé à la mécanique mathématique et déterministe des néoclassiques. Il y sera propfesseur de philosophie morale.
En mettant la théorie de la connaissance au centre du problème du déterminisme, Hayek nous ramène à l'économie comme science morale, en mettant le problème de la liberté au centre, et non le déterminisme de l'économie, comme l'ont affirmé les marxistes et les néolibéraux.
Hayek s'est trompé et aboutit à une impasse, car sa théorie débouche sur une impossibilité logique: un droit qui serait à l'abri des contingences humaines, ce qui le ramène au déterminisme auquel il voulait échapper.

Il suffit de citer la conclusion du commentaire qu'en fit Raymond Aron:
« J'ai toujours peine, personnellement à croire que moralité et utilité, par harmo-nie préétablie, coïncident pleinement (') Je ne refuserai pas mon admiration à la démonstration de Hayek, mais je réserverai ma foi. Les libéraux ont parfois tendance, comme les marxistes, à croire que l'ordre du monde pourrait réconcilier nos aspirations avec la réalité".

Hayek s'est trompé, mais il a fourni un travail théorique des plus intéressants qui est la base de départ incontournable pour travailler sur le rapport entre connaissance, économie et philosophie politique.
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le 18 juillet 2003
Que dire sur cet ouvrage sinon qu'il représente la quintessence de la critique libérale du totalitarisme soviétique, du planisme dirigiste à la française et du socialisme international ?
Lisez au plus vite cet ouvrage si vous voulez comprendre non seulement le contexte de l'immédiat après-guerre, mais aussi et plus encore le monde contemporain, tant les critiques que Hayek adressait il y a cinquante ans aux "socialistes de tous les partis" sont encore d'actualité.
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L'abandon progressif de l'individualisme cher à la philosophie des Lumières et qui avait largement inspiré la politique européenne au XIXème siècle est une pente dangereuse qui mène de la social-démocratie au socialisme puis finalement au fascisme et à la servitude. Cette thèse, sulfureuse à la sortie du livre alors même que la deuxième guerre mondiale n'était pas arrivée à son terme, est toujours aujourd'hui l'objet d'intenses débats entre libéraux et "socialistes de tous partis" comme les appellent Hayek.
La lecture de « La route de la servitude » nous éloigne toutefois de ce schéma binaire : Hayek est à des années-lumière d'être le chantre de l'ultra-libéralisme que décrivent certains de ses contempteurs. Au contraire, au fil de l'ouvrage, il concède le droit à l'Etat d'intervenir dans de nombreux domaines de la vie politique et économique à condition, et c'est là l'une de ses idées-forces, que la loi s'applique à tous de la même manière et qu'elle soit basée sur des principes immuables. Le planisme, au contraire, est vu par Hayek comme un instrument qui ne peut-être utilisé qu'au profit d'intérêts particuliers et éphémères. Et dans la démonstration la plus convaincante du livre, il esquisse avec brio une explication du passage de cet appareil étatique planificateur, créé en vertu d'idéaux élevés, aux mains du groupe le moins scrupuleux et le plus apte à représenter un pouvoir fort, autrement dit aux mains d'un pouvoir totalitaire.

Bien sûr, « La route de la servitude » a les défauts de son âge vénérable. Les références sont datées, certaines allusions à tel courant, tel leader politique sont aujourd'hui plus obscures. Mais on ne saurait en tenir rigueur à l'auteur qui s'adressait clairement à ses contemporains plutôt qu'à la postérité. L'une des conséquences de ce choix de s'adresser au plus grand nombre de ses contemporains est d'ailleurs particulièrement plaisante puisqu'Hayek évite toutes fioritures inutiles dans le texte pour s'appuyer sur des arguments clairs exprimés dans une langue simple.
Et pour ce qui est de la réactualisation des idées exprimées, on ne peut qu'espérer lire au XXIème siècle des penseurs qui sauront exprimer avec autant de talent que lui ou que Tocqueville les dérives possibles de la démocratie quand elle n'est plus un moyen d'atteindre la liberté mais une fin en soi, la rendant vulnérable à toutes tentatives de prise de contrôle par un groupe particulier.
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le 2 juin 2014
Peut etre le meilleur livre que j'ai lu...
J'aime beaucoup les livres objectifs, qui analysent et déduisent des événements passés et actuels..l'avenir..
Dans cette catégorie..celui-ci est un chef d'oeuvre avec les livres de Tocqueville et de Taine.
Si vous voulez savoir pourquoi nous avons un Président Normal qui "n'aime pas les riches" et une Martine Aubry qui éructe comme une demi folle "le capitalisme est mort et c'est une bonne chose" devant une foule de demeurés socialistes en délire...lisez ce livre..
sinon...si vous faites parti du "peuple de gauche", que j'éxécre...passez votre chemin..vous n'etes pas digne de ce chef d'oeuvre..
Dernier point, Hayeck démontre qu'il n'y a pas de différence entre Nazisme et Socialisme...voila pourquoi aux derniéres élections européennes ou le FN arrive en tete, un délégué syndicaliste sur deux et un ouvrier sur deux ont votés FN...Melanchon, Holland, Le Pen..meme programme..meme combat..."la prédominance du peuple (ou collectivité) sur la libertée de l'individu (Christianisme)..
Bienvenu en Enfer...
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le 16 juin 2004
Ce livre est une critique féroce, un pamphlet. Mais, dans l'essentiel il tombe incroyablement juste et est clairement visionnaire. Loin des banalités véhiculées par les medias actuals, voici une vision limpide sur la nature réelle et les dangers du socialisme. Un des livres politiques les plus forts qui existent ! Superbe example de lucidité en politique.
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le 2 mai 2013
Edition sobre d'un classique méconnu en France qui constitue pourtant une base pour qui souhaite découvrir l'école autrichienne d'économie, bien différente des positions défendues par Keynes.
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le 7 février 2011
Ce livre est écrit dans un style très soutenu et offre une opinion personnelle qui se situe très à droite de l'échiquier politique. Ceux qui sont du même avis que M. Hayek apprécieront son ouvrage.
J'y ai trouvé des arguments intéressants pour un travail universitaire.
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