Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici RentreeScolaire Cloud Drive Photos cliquez_ici. Cliquez ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
40
4,4 sur 5 étoiles
Format: Relié|Modifier
Prix:10,95 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 2 mai 2017
Evidemment rien a redire sur ce classique de la BD, sauf que je n'avais pas fait attention a la taille du livre, c'est un petit format, pas un format classique
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 mars 2017
J'ai commandé un atricle neuf. Du fait du mauvais embellage et du peu de soucis de laposte concernat les colis, celui-ci est arrivé ecornné. J'ai don un livre qui semble être d'occasion.
Ce n'est pas la première fois.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Comme Amazon mélange les commentaires pour les différentes versions, il faut bien distinguer:
- L'édition en fac-similé du premier album de 1938 en noir et blanc, 128 pages, le dessin n'est plus maladroit comme dans les premiers albums parus.
- L'édition en fac-similé de la première version en couleurs qui est parue en 1943, réduite à 62 pages et donc sérieusement retravaillée.
- La version actuelle de 1965 et ses divers tirages.
- Il y a également une version petit format, c'est assez petit mains moins cher.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
L'île noire a connu trois versions: 1937 en noir et blanc, 1943 en couleurs et 1966 en version modernisée. L'édition de 1943 doit son existence à l'occupation: pour des raisons d'économie de papier, l'album est passé de plus de cent pages à soixante-deux, avec évidement une nouvelle mise en page mais aussi l'apparition de la couleur.

Il me restait cette version dans le grenier, à l'état de lambeau et sans couverture. J'ai racheté cet album en fac-similé et l'objet est magnifique: papier à l'ancienne, non glacé, couverture superbe, tranche entoilée, quatrième de couverture d'époque. Les couleurs sont très douces et il faut reconnaître que le dessin original, plus naïf, est plus émouvant que la version modernisée de 1966 ( attention les deux sont intéressantes et méritent de figurer dans la collection de tout tintinophile).

Les décors sont beaucoup plus épurés que dans celle de 1966 et donnent au récit plus de dynamisme, alors que dans la plus récente, les paysages plus fouillés sont typically british. On notera un grosse différence au niveau des véhicules et des avions.Même la marque de whisky figurant sur la citerne du train a changé, Hergé optant dans la version moderne pour une marque fictive, Loch Lomond ( lac des Highlands, endroit délicieux au demeurant).

Bref, il n'est pas question de choisir entre ces différentes versions, mais plutôt de se faire plaisir malgré le prix un peu élévé de ces fac-similé.
55 commentaires| 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 mars 2017
Comme tous les albums de Tintin réalisés avant la fin de la seconde guerre mondiale, "L'Île Noire" avait été publié une première fois sous la forme d'un long feuilleton en noir et blanc, entre 1937 et 1938, dans les pages du "Petit Vingtième", le supplément jeunesse du journal belge "Le XX° Vingtième Siècle". Comme il le fera avec toutes les premières aventures de Tintin (à l’exception d’un Tintin Au Pays des Soviets qu’il trouvait trop mauvais), Hergé remaniera "L'Île Noire" au moment de sa sortie en album en couleur chez son nouvel éditeur : Casterman. Contrairement à certaines de ses créations qui seront simplement redécoupées et complétées de quelques décors afin de passer à une pagination immuable de 62 pages (Le Lotus Bleu, L'Oreille Cassée, Le Sceptre d'Ottokar ou Le Crabe Aux Pinces D'Or), d’autres seront entièrement refaites, ce qui est le cas de "L'Île Noire", publié dans sa version couleur en 1943, puis complètement redécoupé et redessiné en 1966.

Au sortir de "L’Oreille Cassée", Hergé trouve que les aventures de son héros de papier tiennent toujours beaucoup trop du feuilleton en roue libre. Il désire donc se recentrer sur quelque chose de plus ramassé. Un véritable scénario, en somme, avec un début, un milieu et une fin. Il imagine alors une simple et unique intrigue policière, délaissant pour un temps les critiques géopolitiques. Tintin se lancera tout simplement sur la piste d’un réseau de trafic de faux billets. Tel est le point de départ de "L’Île Noire".

Histoire d’apporter un décor propre à créer le frisson, Hergé choisit l’Ecosse et ses châteaux hantés comme nouvelle destination. Il profite ainsi de l’aura de mystère que dégage le pays, notamment depuis les rumeurs, au début des années 30, de l’existence d’un monstre au fond du Loch-Ness. A cette légende persistante, Hergé va avoir l’idée lumineuse d’y associer le mythe de King Kong (le film originel étant sorti en 1933). Le gorille Ranko incarnera donc la "bête", cachée sur la sinistre île noire, afin de terrifier les pêcheurs et éviter qu’ils s’approchent de ce repère de trafiquants…

Pour autant, Hergé ne renonce pas à son désir de dénoncer les maux de notre monde et s’inspire une nouvelle fois de l’actualité car, en même temps que la montée du nazisme en Europe devient une menace véritable (l’un des principaux antagonistes de "L’Île Noire" se nomme Müller), les faux-monnayeurs commencent à pulluler dans tous les coins.
Puisque c’est un visionnaire et un auteur brillant, Hergé va également avoir l’idée de confronter, tout au long de cette nouvelle aventure, les mythes du passé avec les éléments de la modernité. C’est ainsi qu’au cadre mystérieux et exotique de la vieille Ecosse, répondent toutes les nouvelles technologies utilisées par les trafiquants afin de mener à bien leurs agissements : Train, avion, poste de télévision et de radio, machines capables de reproduire les billets à la perfection, rien n’est oublié lorsqu’il faut dénoncer l’inventivité et la compétence redoutable exercées par les hommes malveillants.
Cette alchimie entre les terreurs ancestrales et les inventions technologiques offre toute sa saveur à cette intrigue policière, à la fois moderne et teintée d’une couleur quasiment fantastique, où plane une aura de mystère romanesque consommée.

De plus en plus, chaque élément introduit dans un album de Tintin témoigne d’une volonté de la part de son auteur de ne rien laisser au hasard. Par exemple, si Tintin est surpris par la découverte d’un poste de télévision au cœur du château de Ben Mor, c’est bien entendu parce que cet appareil était encore très rare en 1937. Mais la présence de dette invention rappelle également que le Royaume-Uni était l’un des premiers endroits où cette technologie commençait à se développer.

Alors qu’Hergé avait refait son album pour la publication en couleur de 1943, il le redessina complètement dans une nouvelle version en 1966. Et "L’Île Noire" devint ainsi le seul album de l’histoire de la bande-dessinée à connaitre trois versions différentes.
Ce choix fut motivé par l’éditeur anglais qui, au moment de publier le livre au Royaume-Uni, écrivit à Hergé afin de lui faire remarquer que les planches regorgeaient de détails maladroits et d’erreurs en tout genre, ne correspondant pas du tout à la réalité de l’Angleterre et de l’Ecosse. En bon professionnel, Hergé accepta de tout refaire et put ainsi considérablement moderniser l’album, qui profita d’une flopée d’améliorations.
Ces changements ne plurent toutefois pas aux puristes qui remarquèrent rapidement un gros décalage entre la naïveté de l’histoire et un ensemble de modifications contradictoires (notamment lorsque Tintin est surpris par la découverte du poste de télévision), comme si l’harmonie de jadis entre le fond et la forme avait soudain été cassée. Je vois parfaitement ce qu’ils veulent dire. Toutefois, l’album dans sa version finale est si fluide, si admirablement découpé et aéré, que je le trouve personnellement très agréable sous cette forme définitive

Cette modernisation explique en tout cas pourquoi cet album opérait une telle séduction sur l’enfant que j’étais à l’époque de sa découverte. Et il demeura longtemps l’un de mes préférés. Avec le recul, maintenant que je perçois à quel point il tranche, dans la forme, avec les albums de la même période, le constat est évident : En comparaison du "Lotus Bleu", de "LOreille Cassée" et du "Sceptre d’Ottokar", "L’Île Noire" s’impose pour moi comme une lecture beaucoup plus agréable, avec une mise en forme beaucoup plus élégante et, surtout, un découpage plus fluide et bien plus percutant. Ainsi refait, cet album aura évité l’écueil dont on souffert les autres précités, où les 120 planches initiales redécoupées en 62 pages pleines de texte frôlaient l’indigestion rétinienne.

Par-dessus tout, "L’Île Noire" me fascinait aussi pour son décor envoûtant et cette lente montée vers le château lugubre habité par la "bête". Et si aujourd’hui je suis tant amoureux des intrigues policières mystérieuses, des monstres et des châteaux hantés, il est évident qu’une partie de cet héritage provient de cet album. Il aura en tout cas suffisamment nourri mon imaginaire pour que j’effectue directement le voyage en Ecosse où, durant trois semaines, j’allais découvrir ce magnifique pays dans ses moindres recoins, en ayant constamment à l’esprit le voyage immobile opéré bien des années auparavant, à travers les pages de cette septième aventure de Tintin…
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 décembre 2016
"L'Ile Noire" a une place à part dans mon enfance : alors que j'avais "hérité" (de qui, je ne sais plus...) d'une collection quasi complète des "Tintin et Milou" publiés à l'époque - on était à la moitié des années 60 -, cet album, ô horreur, n'y figurait pas ! J'ai donc attendu quelques années en bavant devant la superbe couverture de la réédition (celle avec Tintin - vêtu d'une tenue écossaise ! - et Milou découvrant la sinistre Ile Noire depuis leur barque) qui laissait présager une aventure "gothique" lourde de sens. Je fus un peu surpris (déçu ?) en lisant enfin ce livre tant désiré par la relative neutralité de la longue course poursuite précédant cette fameuse arrivée, à travers le plat pays flamand, puis une campagne plus anglaise que réellement écossaise... même si le long combat final dans le château entre Tintin et les faux monnayeurs, avec un maxi-gorille (ou un mini-King Kong, comme on veut) au milieu, m'avait paru des plus réjouissants. Découvrir en 2016 la version "originale" - mais colorisée - permet de réévaluer cet album certainement un peu mineur au sein de l’œuvre d'Hergé : mieux aimée par les aficionados, cette version bénéficie en effet d'une rondeur, d'un dynamisme, d'une vitalité, un peu dilués dans les versions ultérieures, plus parfaites techniquement, mais plus froides (eh oui, il y a eu pas moins de trois versions différentes de "l'Ile Noire" : est-ce le signe d'une certaine insatisfaction d'Hergé vis à vis de sa création ?). Si les péripéties qui arrivent à un Tintin en perpétuel mouvement (en perpétuelle fuite ?) renvoient aux premières aventures du petit reporter, et que, du coup, certaines d'entre elles, peu vraisemblables commencent à être usées, il y a heureusement assez d'originalité pour sauver l'album : les multiples chutes, blessures et accidents de Tintin (envoyé deux fois à l'hôpital !), l'alcoolisme de Milou, qui se fera battre (!) par son maître, les acrobaties aériennes des Dupondt, le long gag des pompiers à la poursuite de la clé de leur garage, tout cela fait de "l'Ile Noire" un petit plaisir un peu régressif, qui pallie largement à un imaginaire beaucoup plus riquiqui qu'à l'habitude. Pour conclure, faisons - comme tout le monde l'a fait - la triste constatation que, après s'être attaqué au bolchévisme, au capitalisme, à l'impérialisme japonais et au chaos sud-américain, il est triste que Hergé n'ait pas dirigé ses canons plus directement contre le national-socialisme dont la menace se faisait terriblement concrète (on sait que cette histoire de faux monnayeurs est inspirée d'un fait réel de fausse monnaie commandité par le IIIème Reich... mais c'est quand même bien peu !).
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 août 2017
Voici donc un album " première époque ", sans capitaine Haddock ni professeur Tournesol, orienté plus enquête qu'aventure.
Tintin est à la poursuite de faux-monnayeurs aux méthodes rugueuses en terre écossaise.
L'aviation tient une part importante dans cet album et les malfrats semblent bien avoir des attaches internationales.
Personnellement, j'ai beaucoup aimé la façon habile dont Hergé évoque de façon très évanescente la légende du monstre du Loch Ness pour la substituer à sa propre légende interne de l'album, celle de la mystérieuse Île Noire et du monstre qu'elle recèle.
C'est le premier album qui se passe en Europe ( en Ecosse ) alors que les 5 précédents étaient plus exotiques (Afrique, Amérique du Nord et du Sud, Asie). Je me suis plus facilement "identifiée" au héros dans ces contrées montagneuses d'Ecosse.
* C'est une belle histoire de trafic, que Tintin découvre par hasard et qu'il résout tout seul, malgré les Dupondt, la bande du docteur Müller et Ranko
* La ballade écossaise, en costume local, m'a toujours beaucoup plu et dépaysé.
* On trouve aussi des clins d'oeil à des détails d'autres albums, comme le whisky Loch Lomond, le trafiquant Slaszeck (qu'on retrouvera dans un restaurant syldave comme plat typique) ou la parenté de Ranko avec le Yéti.

Tant de choses qui classent ce "Tintin en Ecosse" parmi mes préférés.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 mai 2017
C'est un appel au secours que je lance ici auprès d'AMAZON !!! Dans le cadre de la collection des albums de Tintin, par pitié, indiquez le plus précisément possible les dimensions des albums ! Car entre les dernières versions, les fac-similés et les micro-albums il est parfois difficile de s'y retrouver ! Nul doute que cela n'a pas échappé aux tintinophiles avertis ! Merci
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TOME 7 DES AVENTURES DU PETIT REPORTER TINTIN ET SON FIDELE MILOU....ILS PARTENT EN ANGLETERRE SUR LA PISTE DE FAUX-MONNAYEURS..ET SE RETROUVENT EN ECOSSE...DEBARQUES SUR UNE ILE...NOIRE...OU SEVIT UNE BETE MYSTERIEUSE...MAIS NOS DEUX HEROS SONT LES PLUS FORTS ET ILS DOMPTENT LA BETE....
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est certainement la lecture de l'Ile Noire qui est à l'origine de ma passion pour l' Ecosse et le whisky.

Si vous tenez à protéger vos enfants, vous savez ce qu'il vous reste à faire !
66 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus