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album de BD broché cartonné rigide ancien (1976) relatant la vingt-troisième et dernière aventure des célèbres personnages inventés par Hergé; dans cet épisode qui est le plus récent de la série, l'intrigue retrouve le San Theodoros et ses dictateurs; les personnages principaux sont tous là, le capitaine haddock et ses jurons, Tournesol et sa surdité, les Dupond/t , leurs déguisements et chutes, la Castafior on ne peut plus caricaturale et l'insupportable assureur Séraphin Lampion, on a l'impression qu'Hergé a voulu faire une revue d'acteurs de fin de spectacle ; les gags sont un peu forcés et peu crédibles; en conclusion un classique qu'on a tous déjà lu mais qui donne un sentiment d'inachevé comme si le génie s'était un peu essoufflé; on trouve pas mal d'occasions bon marché pour cette version rigide qui permettent de renouveler une collection qui a souffert avec le temps, alors n'hésitez pas!
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De tous les albums de Tintin (hormis "les soviets" qui est plutôt un brouillon), les "Picaros" est celui que je préfère le moins:

-Sans être réac, je n'ai pas compris le passage de Tintin aux Jeans. Pourquoi pas une banane et un perfecto tant qu'on y est? Bien que n'étant pas un défenseur de ce "sport(?) de misogynes écossais", il me semble que Tintin est indissociable de ses culottes de golf. Et puis un Jean marron, c'est top-naze, non?

-Hergé était à l' époque passionné d'art moderne, mais il en a abusé dans les décors, je trouve que celà date et alourdi l'album, ainsi que les phylactères "musicaux" (déjà rencontrés dans les "Bijoux") qui étouffent
littéralement les cases.

-Les planches ou interviennent les Turlurons sont hideuses, couleurs criardes, personnages trop souvent répétés...

-Le dessin de certains visages( Haddock,Alcazar) est comme "virilisé". Hergé a-t-il tout dessiné ou ses aides (Bob de Moor, Martin) ont-ils aussi participé aux personnages?

-Le gag des cachets antialcooliques fait un peu long feu, et cette croisade anti-alcool , qui perdure dans nos gouvernements successifs, me gonfle un peu (étant oenologue ,je suis peut-être mal placé pour parler?).

-Le personnage de Peggy n'est pas des plus réussi, à part la castafiore impayable, Hergé n'a jamais excellé dans la peinture du milieu féminin.

-Le titre de l'album n'est pas très approprié et fait exotisme de pacotille.

Voilà pour la forme. Pour le fond, on sent que plus de dix années ont passé depuis Vol 714, et on se demande si Hergé croit encore à ses personnages, sa dénonciation des républiques bananières est bien tiède, et Alcazar en Ché gevara de contrebande frise le ridicule. Le ton tragi-comique de "l'affaire Tournesol", par exemple a disparu et par moment on croirait avoir à faire avec un pastiche.

Alors se pose la question, "the question" pour tous les tintinophiles: aurait-on dû continuer Tintin après la mort d'Hergé? A la lecture de cet album qui ressemble à une reprise, on pourrait dire oui! Evidemment Hergé s'y était opposé, mais quand on voit la suite mercantile assumée par les ayants-droits( taies d'oreillers,fusée à 800 euros) on se dit qu'un essai de reprise aurait été un moindre mal! Mais ceux qui auraient pu le faire avec le plus de légitimité sont morts ou ne dessinent plus (Bob de Moor, J. Martin).

Je sais que la question divise (et divisera toujours?) les fans, mais pour ma part, la curiosité l'emporte.

Alors ne désesperons pas , qui sait?
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le 23 décembre 2005
Dernier album de Tintin (l'Alph'Art n'a jamais pu être publié en raison du décès de George Rémi) et formidable réussite.
Le décor : une nouvelle révolution au San Theodoros et un coup d'Etat à nouveau fomenté par Alcazar contre Tapioca. Donc, encore une critique des régimes fantoches d'Amérique du Sud où l'on se renverse et se rerenverse tous les 2 ans...
Comment Tintin intervient-il? Il n'intervient pas au départ. Il laisse Haddock et Tournesol tomber dans un piège tendu par Tapioca, qui avait fait juger la Castafiore sans raison.
Dans un schmilblick de trahisons et de manigances, Tintin finit par rejoindre l'Amérique du Sud et à se joindre à la révolution préparée par Alcazar et ses ivrognes de Picaros. Trêve de bla-bla, certains n'ont pas lu cet album!
Je salue seulement les nouvelles prises de positions progressites de Hergé dans ce dernier album : la révolution sans effusion de sang, la lutte contre l'alcoolisme, et surtout la phrase remarquable de Tournesol en parlant des Indiens Arumbayas : "des ivrognes, voilà ce que des "civilisés" ont fait de ces sauvages..." A méditer. Et à déguster.
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le 3 novembre 2010
Paru en 1976, Tintin Et Les Picaros est le dernier album complet de Tintin, et le 23ème. Hergé n'aura pas le temps de finir Tintin Et L'Alph-Art, commercialisé en tant que brouillon, car une leucémie, en 1983, l'emportera avant. De fait, ce 23ème tome, le dernier achevé (et, donc, officiellement, le dernier vrai album), et le dernier que j'aborderai car je ne possède pas l'album-brouillon, a un goût un peu bizarre. Curieusement, ce dernier tome fut celui avec lequel j'ai découvert Tintin, ce fut mon tout premier album dans la série, que l'on m'avait offert alors que j'avais dans les 6 ans. Je l'ai toujours, d'époque (comme les autres). Le fait que ça soit mon premier album de Tintin n'en a pas pour autant fait mon favori : je l'aime beaucoup, il est assez sympa, mais n'est pas grandiose. Il est du niveau de Coke En Stock, en gros. J'ai toujours remarqué, aussi, que les dessins avaient légèrement évolué, pour cet album, mais c'est pas forcément flagrant, sauf pour les regards. Ce très léger changement ne me plaît que modérément !

Ce dernier tome complet bénéficie d'un scénario franchement réussi, dans lequel on retrouve avec plaisir Alcazar et le San Theodoros, bien changé. On y retrouve aussi Pablo, personnage moyennement important du tome 6, et d'autres personnages apparus auparavant dans L'Oreille Cassée : l'explorateur Ridgewell et les Arumbayas, chez qui il vit, dans la jungle. Et, comme je l'ai dit, Tapioca apparaît ici pour la première fois, physiquement. On y retrouve aussi le colonel bordure Sponsz, qui participe à la dictature de Tapioca. Bon, dans l'ensemble, que dire de Tintin Et Les Picaros ? Bien foutu, bien dessiné, mais pas le meilleur, ce 23ème tome ravira les fans du reporter, qui, pour la première fois, ne porte plus de pantalons de golf, mais un jean marron. Oui, même les héros évoluent !
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ALCAZAR CONTRE TAPIOCA EN AMERIQUE DU SUD OU NOS AMIS SE RETROUVENT SUR LES TRACES D INDIENS DISPARUS ...LA CIVILISATION N A PAS TOUJOURS DU BON EN LEUR FAISANT DECOUVRIR L ALCOOL...FABLE MORALISTE POUR LE DERNIER *VRAI* TINTIN...*L ALPH ART* ETANT PLUS UN RECUEIL DE BROUILLONS....CE TOME 23 DATE DE 1976...
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le 16 août 2015
Grand fan de Tintin je vous recommande bien sur ces BD, mais aussi car les historie sont bien dosé question humour aventure et action.
Vous e manquerez pas de vous attacher au personnage
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Tintin démontrera dans cette aventure le superficiel, la théâtralité (le carnaval) des régimes politiques d'Amérique latine, dictatoriaux d'inspiration mimétique (Tapioca = de droite ; Alcazar = cubain avec les barbus). Tintin mettra fin au cycle de la vengeance car il a fait jurer le général Alcazar de ne pas faire couler de sang, même si cela s'avère contraire aux traditions !

Comme le signalent Alain Bonfand - Jean-Luc Marian dans "Hergé" :

"L'éthique devient la seule politique sérieuse. Lampion le comprend bien, qui s'écrie : - Vive Alcazar!... c'est un malabar" citation à peine modifiée du cri de Tintin dans "L'Oreille cassée" "Vive le général Alcazar ! C'est un lascar !"

Les clins d'oeil sont nombreux et amusants comme celui des Dupondt qui attachés au poteau d'exécution s'interrogent :

"- Tu n'aurais pas une parole historique, par hasard ?
- Euh... "Santhéodoriens, je vous ai compris!" ... Cà irait, tu crois ?"

Tintin combat l'alcool qui ravage les peuples indiens Arumbayas, parachuté par les "civilisés" du régime de Tapioca.

Enfin, il s'agit du troisième album, après "Le Crabe aux pinces d'or" et "On a marché sur la lune" où Tintin est confronté à une demande de pardon (ici formulée par Pablo). "Tu m'as un jour sauvé la vie : je ne l'ai jamais oublié."
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le 27 février 2016
BD neuve. Prix raisonnable. Dernier album des aventures de Tintin, Milou, le Capitaine Haddock et le Professeur Tournesol. Haut en couleurs. Merçi.
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le 3 février 2009
Paru en 1976, la 23° aventure de Tintin fit l'objet de critiques de style "rien ne vaut les aventures précédentes". Ceci est sans doute lié au fait que les personnages ne soient pas tentés par l'aventure et que c'est l'aventure qui vient vers eux. L'adoption du jean en remplacement de la culotte golf pour Tintin déplut.

Cependant, cela reste un bon récit où Hergé veut faire passer un message pacifique concernant la prise au pouvoir du général Alcazar.

Le récit commence ainsi : La Castafiore est en tournée en Amérique du Sud dont au San Théodoros, état imaginaire de l'Oreille Cassée. Le Général Tapioca a renversé Alcazar avec l'appui de la Bordurie et du colonel Sponsz, ancien chef de police dans "L'affaire Tournesol". C'est lui qui met en place un piège en faisant arrêter la Castafiore , son équipe et les Dupondt afin d'attirer Tintin et ses amis.

Voilà que Tournesol & Haddock, puis Tintin se rendent en Amérique du Sud afin de faire libérer leurs amis. Ils sont prisonniers des hommes du général Tapioca. Avec l'aide du Colonel Alvarez et par ordre du colonel SPonsz, Pablo qui avait sauvé Tintin dans l'oreille cassée va le trahir en tendant un piège à Alcazar et à ses hommes: les Picaros. Heureusement, nos amis parviennent à échapper à l'attentat et à se réfugier chez les Arumbayas, troupes d'indiens de l'Oreille Cassée, dont l'explorateur britanique Ridgewell.

De son côté Tournesol ayant inventé un produit rendant le Whisky imbuvable va faciliter les choses : les Picaros étant ivres (Tapioca faisant parachuter des caisses de whisky)vont être contraints à ne plus boire. Quant à Tintin, il propose en échange de son aide à Alcazar de ne pas recourir à la violence pour renverser Tapioca, chose que Alcazar finit pas accepter. Un car en direction de Tapiocapolis est égaré en pleine forêt. Voilà que nos amis retrouvent Lampion Séraphin qui a mis au point un costume de groupe folklorique pour le carnaval, ce qui va faciliter les choses pour Les Picaros et le général Alcazar, ainsi que pour Tintin afin de pouvoir libérer ses amis.

A noter que le Carnaval de Nice servit de modèle pour les chars dont celui qui se dirige vers la prison pour faire annuler l'éxécution des Dupondt, qui rappelle celle qui était préparée à tintin dans l'oreille cassée (Les Dupondt ont eu droit à un apéritif, tout comme Tintin).

Hergé fait aussi référence à la cuisine des prisons de piètre qualité (la cuisson des pâtes destinées à la Castafiore).

On arrive vers une "happy end" où les "méchants" sont épargnés (expulsion du San Théodoros pour Tapioca et Sponsz) et où Tintin pardonne à Pablo sa trahison (Pablo ayant fait évader Tintin de prison pour qu'il ne soit pas fusillé), et aussi une fin amère où les héros ont hâte de rentrer à Moulinsart.

On notera aussi un personnage haut en couleur : la femme du Général Alcazar, que seul tournesol apprécie, et avec qui le général Alcazar tremble.

Ce récit devait prendre le relais des Bijoux de la Castafiore où les Dupondt devaient restituer l'émeraude à la Castafiore. Mais Hergé mit de côté ce récit au profit de Vol 714 pour Sydney.
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le 20 avril 2016
Classiquement bien le produit et l'envoie.
mais je ne vois pas pourquoi il faut écrire un long commentaire, je n'ai pas grand chose à dire.....
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