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le 10 février 2004
Incroyable moment de poésie que cet album. Sous un graphisme classique de manga se dévoile une sensibilité rare dans la narration. Narration de l'humain, des petits choses du quotidien et surtout narration du temps, des traces qu'il laisse et des impressions fugitives que l'on entrevoit. Un flocon de neige, l'ombre d'un cerisier, la compagnie tranquille d'un chien solitaire, le plaisir d'une baignade en regardant passer les nuages.
Rien de ce qui est contenu dans cet album n'est périssable. Tout est impermanent. Tout n'y est que littérature.
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le 22 octobre 2003
Taniguchi est, à mon avis, un des plus grands mangaka de notre temps. Ici, pas de bagarre, pas de méchant pervers, juste un homme qui marche et qui s'ouvre aux petits bonheurs simples de la vie.
Des instants de bonheurs dont font désormais parti ce livre.
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le 15 juin 2003
"L'homme qui marche" est de loin le plus sensible des livres de taniguchi. Si vous avez adoré "quartier lointain" vous ne pourrez être que subjugué par "l'homme qui marche". C'est un des trop rare livre ou l'on peut sentir le temps s'écouler, paisiblement. Et ou les plaisirs simples de marcher sous la pluie, sauter à pied joint dans une flaque ou s'allonger à l'ombre d'un cerisier sont retranscris avec une émotion et une justesse rare à travers ces multiples histoires (parfois sans paroles ou seul le son des choses compte). Un livre qui vous donne le frisson et que l'on ne se lasse jamais de relire. Un ouvrage que tout bibliophile (qu'il soit ou non attiré par la BD) se doit de posséder. En fait un livre propice à la rêverie ^_^
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Il s'agit d'un recueil de 18 histoires courtes de 8 pages chacune (sauf la dernière de 11 pages), en noir & blanc, écrites, dessinées et encrées par Jirô Taniguchi, initialement parues en 1995. Cette édition de 2003 comprend une histoire supplémentaire par rapport à la première édition, réalisée 10 ans après. Casterman a choisi de présenter ces histoires dans un sens européen (de gauche à droite), ce qui n'a aucune incidence sur les images (difficile même de repérer si l'homme qui marche est droitier ou gaucher).

Le dispositif narratif est identique d'une nouvelle à l'autre : un monsieur (trentenaire ou quadragénaire ?) se promène dans une ville (toujours la même) au Japon. Soit il s'agit d'une promenade d'agrément au cours de laquelle il observe ce qui l'entoure (une personne âgée qui se promène, l'état des rues après un typhon), soit il s'est fixé un but à sa promenade (comme se baigner dans une piscine fermée, ou observer le lever de soleil depuis le toit en terrasse d'un immeuble).

Les titres de ces 18 nouvelles sont les suivants : (1) Observer les oiseaux, (2) Tombe la neige, (3) Dans la ville, (4) Grimper à l'arbre, (5) Il pleut, (6) Nager dans nuit, (7) Après le passage du typhon, (8) Le long du chemin, (9) La nuit étoilée, (10) Dans la ruelle, (11) Un paysage flou, (12) Sous le cerisier, (13) Objet perdu, (14) L'aube, (15) Un store en roseau, (16) Un bon bain, (17) Voir la mer, et (18) Dix ans après.

Ces 18 nouvelles disposent donc d'un personnage récurrent dont la propension à observer ce qui l'entoure constitue le lien d'une histoire à l'autre. Il s'agit d'un monsieur un peu rondouillard, arborant souvent un sourire (seule la canicule dans "Un store en roseau" le fait tellement souffrir qu'il en perd sa bonne disposition d'esprit), vêtu avec soin (chemise, pantalon de costume, parfois cravate et veston, plus rarement une tenue décontractée), certainement un cadre moyen ou supérieur (on le voit aller ou revenir du travail à une ou deux occasions). L'autre personnage récurrent est son épouse qui ne fait montre d'aucune personnalité dans les quelques cases où elle apparaît.

Dès la première page, le lecteur peut apprécier les qualités de dessinateurs de Jirö Taniguchi. Il s'agit d'un dessin pleine page montrant l'homme qui marche s'avançant vers le lecteur au milieu d'une ruelle, avec la perspective montrant les façades et clôtures des 2 côtés de cette ruelle. L'homme est vêtu d'une belle parka, il a les yeux tournés légèrement vers l'horizon, et il arbore un sourire de contentement. Le lecteur peut détailler l'arrière plan qui est criant de réalisme : 2 clôtures de nature différente dont l'une carrelée (il ne manque aucun carreau), les arbustes, une roue de vélo qui dépasse, les toitures et leurs tuiles (il ne manque aucune tuile), les gouttières, les antennes, le tampon de regard de l'égout, etc. Dans chacun de ces 18 nouvelles, le lecteur est invité à rendre le temps de regarder, de détailler l'environnement dans lequel évolue l'homme qui marche. Il peut contempler ce qui l'entoure comme s'il était lui-même l'homme qui marche. Tanigchi utilise un trait très fin pour délimiter les contours ce qui aboutit à des dessins à l'apparence éthérée et délicate, même si le nombre de détails est élevé.

Taniguchi alterne les plans montrant l'homme qui marche en train d'avancer, le mettant en situation dans le décor qui l'entoure, ou interagissant (échanges de propos avec une autre personne, transport d'un objet, promenade du chien, etc.), avec des plans subjectifs (la case montre ce que l'homme est en train de regarder, avec son point de vue physique, à partir de la position de ses yeux). Le lecteur éprouve donc aussi bien la sensation d'être un spectateur des mouvements de l'homme, que de parfois voir la réalité par ses yeux.

À l'évidence chacune de ces nouvelles ne racontent pas une histoire sur la base d'une solide intrigue. Il y a parfois une forme de chute, mais ce qui importe avant tout est l'instant présent (le voyage plutôt que la destination) et la capacité d'être curieux des petites choses. Taniguchi met en en scène un individu qui prend le temps de se promener et de regarder. L'homme qui marche n'est pas à la recherche de sensationnel, de grands événements, ou de réalisations spectaculaires. Il observe la vie quotidienne dans ce qu'elle a de plus ordinaire et de plus banale, au point d'en devenir insignifiant et invisible. Observer les oiseaux, cheminer à côté d'un inconnu, s'allonger sous un arbre, souffrir de la chaleur, regarder un paysage nouveau (en bordure de mer), l'homme qui marche observe avec un regard ouvert au monde, avec une disposition d'esprit dont la sérénité lui permet de voir ce que l'esprit écarte d'habitude comme étant trop commun.

Il devient alors évident que Taniguchi ait choisi un personnage sans marque distinctive de capacité physique ordinaire, et encore moins remarquable. Il construit ses nouvelles pour proposer un regard orienté sur le calme de la ville, sur des oasis de paix. Pour un citadin, cette façon de voir les choses est une illusion. La ville n'est jamais calme, jamais au repos.

Pour un lecteur occidental, se pose la question de savoir si ce que montre Taniguchi est réel ou non. En tant qu'auteur, il recompose forcément ses observations, il y a donc une forme d'interprétation du réel, un regard orienté pour faire émerger une composante, une particularité plutôt qu'une autre. Taniguchi mêle le vrai et le faux. Lorsque le lecteur contemple un dessin comprenant un haut degré de détails techniques et urbanistiques, il se dit que l'auteur a dû travailler d'après photographie ou suite à des repérages minutieux. Nouvelle après nouvelle, le niveau de précision est hallucinant. Taniguchi n'utilise aucun raccourci graphique pour réaliser une case plus vite. Il fait preuve du même degré d'investissement qu'il s'agisse de représenter des herbes folles, une façade de maison ou des toitures vues du ciel (page 80).

À ces moments, le lecteur acquiert la conviction que ce qui lui est donné à voir est bien réel, qu'il y a un quartier d'une ville de moyenne importance au Japon qui ressemble à ce qui est dessiné. En même temps, il ne peut qu'être surpris de la faible densité de population, du peu de personnes que croise l'homme qui marche. Le calme et l'apaisement ressentis par l'homme qui marche ne sont possibles que dans un environnement où il a la place d'exister, la possibilité de prendre le temps de regarder sans être entraîné par la foule. Sur 18 nouvelles, un tiers comprend une interaction verbale significative entre l'homme qui marche et quelqu'un d'autre. Dans les deux autres tiers, la ville n'est que le décor de ses déambulations. Le lecteur la voit telle que l'homme qui marche la perçoit. Il ne s'agit donc plus du réel, mais bien de la représentation qu'il s'en fait. D'ailleurs les individus avec qui il échange quelques propos peuvent également être considérés comme des figurants dans sa vie intérieure, sans réelle personnalité ou épaisseur. Ces nouvelles montrent comment l'homme qui marche s'affranchit des êtres humains (sauf quand il souhaite en voir certains) pour mieux percevoir la ville qui l'entoure, qui constitue son environnement.

Avec 18 récits courts très axés sur l'environnement urbain, Jirô Taniguchi propose au lecteur de partager des moments de paix intérieure d'un individu capable de regarder le quotidien en face pour voir ce qu'il a d'extraordinaire. Taniguchi reconstruit avec habilité la banalité d'un urbanisme de banlieue nippon pour en faire apparaître les singularités et les bons côtés (même quand on est trempé sous une pluie d'été). Il ne fait pas l'éloge d'une qualité de vie urbaine. Il montre plutôt comment l'individu peut s'approprier la réalité, l'assujettissant à sa curiosité pour en faire le décor de ses rêveries, de sa façon de voir les choses.
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le 23 juin 2011
Quiétude, paix, calme, sérénité, tranquillité ...

Ce sont là les mots qui viennent à l'esprit lorsqu'on découvre les dessins de Taniguchi. Surprise dans un premier temps par la nature des dessins et par l'absence de dialogues, je me suis vite laissée convaincre. Plutôt ignorante dans le domaine de la bande-dessinée, je ne m'attendais à ce type d'album. Mais finalement, j'ai décidé de plonger pleinement dans ces pages et ce pour mon plus grand bien !

Inertie, repos, silence, douceur, délicatesse ...

Car en effet, s'il fallait résumer l'album, nous pourrions dire qu'il ne s'y passe rien ... Ou des choses si subtiles qu'il n'est pas possible de les décrire avec des mots. A peine entend-on les oiseaux pépier, les feuilles des arbres frissonner ... L'univers de cet homme qui marche, puisque c'est de cela dont il s'agit, est très silencieux. Très reposant. Et lui profite de la vie. Il sait voir ces petits instants précieux : l'oiseau qui s'envole, la feuille qui tremblotte, la pluie qui tombe ... Il sait monter aux arbres pour voir plus loin, prendre un bain en pleine nuit, aller au bord de la mer pour y rejeter un coquillage ... Et tout ça avec lenteur, paisiblement ... Contemplatif et solitaire ...

Moment de poésie ...

Un album a saisir pour s'échapper un moment ... Entrer dans une bulle et se couper du monde qui nous entoure et qui coure si vite ... Cet album, on peut le reprendre à tout moment, juste pour se replonger dans une petite saynète et s'isoler un instant, le temps de se ressourcer.

Un regret pourtant : je n'ai pas compris la dernière scène, intitulée "10 ans après ...". Cela reste sûrement un détail ...
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Un homme marche dans la rue et s'émerveille tout simplement de ce qu'il voit : la pluie, la neige tomber, un bain nocturne, nu, à la piscine municipale, un bain chaud chez lui. La simplicité en douceur. Ce manga rappelle par bien des côtés le cycle de manwha coréen "la bicyclette rouge". C'est fin et délicat, mais ce n'est pas à mon goût le meilleur de Taniguchi.
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Séduite par Quartier lointain, je m'intéresse tout naturellement à l'oeuvre de Jiro Taniguchi et j'ai donc lu ce one-shot. Le titre le résume très bien : l'homme qui marche. Nous reconnaissons facilement la poésie de l'auteur qui prône un retour aux choses essentielles. Lisez ce manga et vous aurez envie de prendre votre temps, d'ouvrir les yeux, votre esprit, votre curiosité. Un autre effet secondaire peut être d'avoir envie d'un chien.
Par contre, il n'y a pas d'intrigue et pas vraiment d'histoire ... juste le plaisir d'une ballade
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Ce mangaka fait de trés beau manga, mais personnellement je ne suis pas fan.

J'ai lu ce livre en peu de temps, j'ai été touché par ce beau moment où l'on voit tout simplement un homme marché dans la rue et s'émerveiller de peu.

J'ai aimé, mais disons que ce n'est pas le genre de livre que je vais relire souvent.

C'est un bon moment de détente dans ce monde de brute!!
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Il n' a pas beaucoup de dialogue dans cet album, juste quelques phrases anodines échangées ici et là. Mais cette absence de mot fait place au silence, à la sérénité qui se dégage de ces pages.

Au détour de chaque flânerie que fait ce promeneur solitaire, c'est une invitation à la contemplation du monde qui nous entoure. Prendre son temps pour apprécier chaque instant qui passe, le bonheur de déambuler au hasard pour observer les oiseaux, jouer dans les flaques d'eau, grimper à l'arbre, s'allonger sous une nuit étoilée...

Cet album regorge de charme, de quiétude que l'on se surprend à lire au même rythme que cet homme qui marche, admirant chaque détail du dessin, l'élégance que possède Taniguchi dans la précision du trait...Un éloge à la douceur que je vous invite à découvrir !
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Passionné des oeuvres de Jiro Taniguchi, j'ai acheté, comme à mon habitude, les yeux fermés ce volume.
Finalement, dès les premières minutes de lecture, j'ai sombré immédiatement dans l'ennui, malgré mes dispositions favorables. Et, après m'être efforcé de lire plus d'un tiers du livre, j'ai dû me résigner à laisser l'ouvrage de côté.

Hier enfin, après une longue période d'attente, j'ai pris mon courage à deux mains et ai entrepris de finir cette lecture.
Malgré le temps passé, l'impression est restée la même. L'histoire d'un homme contemplatif qui, sous des dehors d'adulte à la belle allure, semble plus que nostalgique, un grand enfant sans complexe, qui s'assume parfaitement dans ses agissements puérils, à moins que son enfance ait été malheureuse et qu'il la rattrape ici partiellement, nul ne le sait (si ce n'est l'auteur).
Son harmonie avec la nature ou les petits riens de la vie de tous les jours en font un homme heureux et parfaitement serein, que les événements de la vie ne sauraient perturber. Même sa femme semble s'apparenter plus à une petite fille qu'à une véritable adulte.

Un message apaisant, une décontraction salvatrice et aucun petit malheur dans cette chronique de la vie de tous les jours, où de tout événement (même le passage d'un typhon) on peut tirer des aspects positifs. De tout il semble possible d'y trouver de bons côtés (même des lunettes de vue cassées).
Cependant, rien que de parfaitement ennuyeux à la lecture, ai-je trouvé. Mais il est vrai que je n'ai pas de prédisposition particulière à l'égard de tout ce qui s'apparente à de la poésie.
Il se peut donc que cela plaise à d'autres. Si vous vous sentez l'âme d'un poète ou d'un grand enfant décomplexé, peut-être cela peut-il vous convenir. Mon ressenti n'engage que moi.

Bonne lecture à ceux qui sauront apprécier cette chronique à sa juste valeur. Il est vrai que même la quasi-absence de paroles concoure elle aussi à cette sérénité qui se dégage.
Ma sympathie demeure pour Jiro Taniguchi, qui est un grand personnage plein de sensibilité et dont je continuerai à suivre assidûment les oeuvres.
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