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le 26 septembre 2013
Vous hésitez entre lire une bonne BD ou aller au cinéma? Avec Tyler Cross, plus besoin de choisir: vous êtes à la croisée de la bande dessinée et du cinéma. Dans cet album, dont la couverture à elle seule est déjà très cinématographique, le scénariste Fabien Nury ("Il était une fois en France") et le dessinateur Brüno réussissent l’exploit de plonger leurs lecteurs dans une ambiance digne des meilleurs films hollywoodiens, quelque part entre un bon vieux western et un Tarantino bien noir. Dès les premières pages, on plonge avec délice dans l’atmosphère du fleuve Rio Bravo et des grands espaces américains, grâce notamment à des cases aussi larges qu’une toile de cinémascope et à des personnages savoureux sortis tout droit d’un vieux film de gangsters. A commencer par Tyler Cross, un braqueur professionnel qui ne perd jamais son sang-froid ni son chapeau. Au début de l’album, celui-ci accepte une mission qu’il croit être facile: le vieux Di Pietro, un parrain de la mafia, le charge de braquer son propre neveu, Tony Scarfo, afin de remettre ce petit morveux à sa place et, par la même occasion, lui piquer une grosse cargaison de drogue. Accompagné de la vénéneuse CJ, Tyler se dit que son plan ne peut pas échouer mais évidemment, les choses ne vont pas tout à fait se passer comme prévu… Résultat des courses: Tyler Cross va se retrouver coincé avec la came à Black Rock, un bled on ne peut plus paumé du Texas, dirigé par la famille Bragg, une belle brochette de péquenauds devenus riches grâce au pétrole. Il y a tout d’abord les trois frères: Randy Pragg, le shérif vicelard, Lionel Pragg, le banquier pleutre, et William Pragg, le maire un peu neuneu qui va épouser la belle Stella. Et puis il y a le père, Spencer Pragg, un authentique sale type. Sans oublier le vieux garagiste Joe Bidwell, le père de Stella, dont le seul rêve est de se venger des Pragg, qu’il déteste par-dessus tout. Autant dire que Tyler Cross n’a pas vraiment choisi le bon coin en venant se réfugier à Black Rock. On peut même dire que ses ennuis ne font que commencer… Pour le dire clairement, le dessin irréprochable de Brüno et le scénario ciselé de Nury font de "Tyler Cross" une vraie réussite, même si certains reprocheront à cet album un certain manque d’originalité, tant les références aux classiques du polar y sont nombreuses. La mise en couleurs, signée Laurence Croix, est elle aussi très réussie, même si paradoxalement, l’album fonctionne tout aussi bien en noir et blanc, un genre que Brüno maîtrise à merveille, marchant ainsi dans les traces du grand Comès. Pour les amateurs du genre, Dargaud a d’ailleurs sorti une version noir et blanc de l’album en série limitée. Un collector qui plaira à coup sûr aux bédéphiles amateurs de beaux ouvrages.

Plus de critiques BD sur mon blog "André, Georges, Edgar et les autres" (matvano.wordpress.com).
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le 1 décembre 2013
Noir c'est noir !
Tous les ingrédients d'un excellent polar sont réunis : un truand à sang froid qui a peu dormi depuis plusieurs jours...
Des pourris jusqu'à la moelle..
Des femmes au destin fatal...
Un scénario coulé dans du béton...
Des dialogues qui font mouche à chaque tir...
Un dessin au scalpel...
Un découpage au rasoir...
Un chef d'œuvre j'vous dis !
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le 8 février 2014
La couverture du livre donne le ton : noir, cinématographique et tranché.
Le scénario est dans la grande tradition du polar couleur d'encre, d'ailleurs, le ton n'est pas sans rappeler parfois "le Démon dans ma peau" de Jim Thompson.
On se laisse porter par le dessin d'une grande élégance.
Indispensable pour les amoureux de la littérature polardeuse.
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le 17 mai 2014
Une très bonne BD qui rend hommage avec simplicité mais beaucoup de savoir-faire aux films noirs américains des années 40/50. Le scénario fonctionne très bien, l'univers dépeint n'est pas trop caricatural et le dessin est très original. Que demander de plus ?
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« Tyler Cross » nous plonge avec humour dans une Amérique entre roman noir et western. Pour le fond, le scenario tient la route et les personnages sont bien campés. Pour la forme, les couleurs et le dessin séduisent par leur côté rétro. J'ai déjà passé et offert cette BD autour de moi et les avis sont unanimes : une excellente découverte. Je n'hésiterai pas à acheter le tome 2.
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le 1 novembre 2013
Bien que n'aimant pas trop la forme graphique je me suis laissé "emporter par la forme et l'originalité" du dessin et j'ai pris un plaisir évident à la lecture de cette BD, pleine de noirceur, de malentendus et de dégâts aussi bien moraux que physiques !! Et finalement les mouvements utilisés dans le cadrage et le dessin en lui-même m'ont profondément emmenés dans l'histoire!!
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J'ai longtemps hésité avant de surmonter une certaine réticence vis à vis du dessin de Brüno : j'étais bête, cette BD est formidable !

Il y a une telle adéquation entre le scénario et le dessin qu'on peine après coup à imaginer mieux, voire même, autre chose. La composition des cases est vraiment exemplaire (ne serait-ce que la première, quand Tyler Cross attend près du Rio Bravo).
Cette histoire de braqueur cynique et violent embarqué malgré lui dans un règlement de compte à OK Corall est une réussite et le style graphique de Brüno renforce son côté iconique. On imagine sans peine un film tiré de ce livre qui comporte tous les ingrédients indispensables à tout polar classique qui se respecte.
J'ai tellement apprécié (à part quand même quelques visages féminins un peu grossiers) que je me suis précipité sur la "suite" : "Angola". Encore une réussite.
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le 26 mars 2014
Superbe bd !!! Les dessin sont normal, pas très jolie. Mais l histoire est génial on est importé dans l histoire. Je conseil de la lire
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le 17 novembre 2014
On peut comprendre que le style de Bruno puisse heurter certains lecteurs mais on finit par s'attacher au sombre héros en cravate et chapeau mou. Plus qu'un polar c'est un véritable western moderne que nous propose Fabien Nury avec un justicier pas très propre lui même , qui va faire le ménage dans une ville gangrenée par toute une famille. C'est fort , c'est dur , sans réel temps mort. Les 92 pages se lisent d'un trait avec une multitudes de cadavres qui vont joncher le parcours du fameux Tyler Cross. C'est sur qu'on pense à Tarantino mais aussi à Sergio Leone et Clint Eastwood. Et comme les autres commentateurs on attend la suite des aventures du poor lonesome killer.
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le 11 août 2016
"Tyler Cross, tome 1" (ultérieurement rebaptisé "Black Rock" lors de la sortie du tome 2) est un one-shot réalisé en 2013 par le scénariste Fabien Nury et le dessinateur Brüno.
L'album a connu immédiatement un grand succès, probablement grâce à la popularité de Fabien Nury, auteur de la très estimée série Il Etait Une Fois en France.

C'est l'histoire d'un gangster frondeur, froid et méthodique. C'est l'histoire d'un braquage raté, qui tourne à la bérézina. C'est enfin l'histoire d'une ville paumée du sud des États-Unis (Black Rock), dominée par une odieuse famille ayant fait fortune grâce au pétrole.
C'est donc l'histoire de Tyler Cross, recherché par tout le monde et coincé dans un patelin hostile, où la mort rode à chaque coin de rue, jusqu'aux confins du désert et aux berges du Rio Bravo...

"Black Rock". Voilà un titre qui met bien dans l'ambiance. Car nous sommes ici dans le polar pur, dans ce qu'il a de plus noir. Avec un peu moins d'humilité, on aurait même pu aller jusqu'à "Black Diamond", tant cette première aventure de Tyler Cross est un bijou de précision séquentielle. Tout ce qu'il faut faire en bande-dessinée du point de vue de la mise en forme est ici appliqué avec maestria. Le récit est mené de main de maître. Le découpage des planches est une leçon de concision et de savoir-faire narratif. Les dialogues et la voix-off sont millimétrés. Une véritable leçon de mise en scène !

Il y a quelque chose de cinématographique dans cette mise en forme séquentielle, où la majorité des vignettes, qui s’étendent sur la largeur de la page, évoquent des prises de vue panoramiques. Et c'est d'ailleurs majoritairement le cinéma qui est cité, dans cette aventure qui lorgne clairement vers le cinéma de John Huston (et de son fameux thème de l'échec), préférant le cadre, non pas classique des rues sombres de Chicago, mais plutôt du désert du Nouveau-Mexique, où le polar rejoint parfois le western...

La structure du récit renvoie également aux meilleurs comics (on pense parfois à Garth Ennis ou Warren Ellis), où les flashbacks et la narration anti-linéaire (faite de bons dans le temps et dans l’espace) construisent peu à peu un édifice aux multiples réseaux finissant, en dernier lieu, par se rejoindre et concorder parfaitement. Gangsters, mafiosi, avocats véreux et rednecks dégénérés finissent ainsi par se réunir dans un mémorable bain de sang cathartique que n’aurait pas renié le grand Sam Peckinpah !

Si l'on se contente de feuilleter les premières pages, la vision du dessin de Brüno peut paraitre frustre et simpliste. Ce serait une grave erreur de s'en tenir à cette première impression car, très vite, le style épuré et expressif du dessinateur (quasi humoristique par moment) dissimule une grande maitrise de la mise en scène (cadrage, point de vue, hors-champ, clair-obscur, composition). L'immersion est donc totale au bout de quelques planches et, rapidement, il parait impossible d'imaginer le récit mis en image par quelqu'un d'autre. Tyler Cross n'a beau être qu'une silhouette à peine esquissée, l'ensemble sonne juste et il n'est plus question de l'imaginer autrement.

Pour le reste, "Black Rock" remplit son cahier des charges en matière de roman (graphique) noir et l'ensemble réserve son lot de violence, de satire, de pessimisme et de fatalité tel qu'il est coutume de le trouver dans le genre consacré.
"Qui vit dans la violence périra dans la violence". Tel semble être enfin le crédo de ce premier album qui plonge aussi allègrement dans l'univers connoté du polar qu'il réussit à s'élever au dessus des poncifs en s'imposant, grâce à une classe de tous les instants, sous la forme d'un diamant noir, comme un "tout" indissociable et intemporel.
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