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Autobiographie très bien écrite et dessinée, intéressante et détaillée: exactement une tragicomédie comme le dit le sous-titre. L'auteure est le rejeton d'une famille américaine passionnée de culture. Elle baigne dans la littérature, la musique, le théatre, depuis sa tendre enfance. Elle-même est une intello gay qui cite souvent Joyce, Fitzgerald etc.. Même quand elle se masturbe, c'est en lisant Colette.
Tout ceci n'est pas lourd et emprunté mais porte la marque de vrais désirs et des vraies angoisses. La maladie mentale est aussi en contrefond de ce récit, tant chez le père (accusé de pédophilie) que chez l'auteur, avec des tendances obsessionelles et graphomanes. L'ensemble donne donc une gravité à ce récit familial qui sonne vrai. De la BD de grande qualité littéraire.
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le 15 mars 2015
Lorsque l’on évoque la catégorie des romans graphiques auto-biographiques, quelques titres s’imposent systématiquement tels que Persepolis (Marjane Satrapi) ou Maus (Art Spiegelman). Mais il faut compter également avec d’autres oeuvres qui, à défaut d’apporter un éclairage personnel à une période clef de l’Histoire, relèvent de l’épopée de l’intime.

Le sous-titre du roman graphique de Alison Bechdel est « Une tragi-comédie familiale ». La tragédie et la comédie. Les deux côtés d’une même pièce. La médaille et son revers. Le titre lui-même, Fun Home, est à double sens, « Fun Home » étant l’abréviation donnée par la famille de l’auteur à « Funeral Home » puisque le père était à la fois professeur de littérature anglaise et entrepreneur de pompes funèbres dans un petit bled de Pennsylvannie.

Alison Bechdel a commencé à tenir un journal dès l’âge de dix ans, chroniquant les petits et grands événements familiaux, noyant parfois les uns dans les autres pour mieux les dissimuler ou au contraire chercher à leur trouver du sens. Parvenue à l’âge adulte, elle utilisera le dessin pour tenter de mettre à jour les insaisissables vérités concernant son père mort trop tôt (accident ou suicide?) et comprendre comment son histoire personnelle avait pu s’inscrire dans l’histoire familiale.

Sans en dévoiler trop (les premières pages s’en chargent assez rapidement), le père d’Alison était homosexuel et, ne s’assumant pas en tant que tel, s’était condamné à mener une épuisante double vie. L’auteur de Fun Home, découvrira elle-même son homosexualité pendant ses années fac et ne parviendra jamais réellement à communiquer avec ce père avec qui elle aurait pourtant pu avoir tant à partager.

La recherche de sens et la difficulté à communiquer sont donc deux des thèmes déchirants de cette oeuvre, qui ne manque par ailleurs pas de respirations humoristiques. La réalité étant trop difficile à saisir, les protagonistes de cette drôle de famille se raccrocheront à la fiction pour tenter d’y trouver un reflet éclairant, dans un jeu de références littéraires semblant sans fin (Portrait de femme de Henry James, Un mari idéal de Oscar Wilde, Gatsby le magnifique de F. Scott Fitzgerald, A la recherche du temps perdu et A l’ombre des jeunes filles en fleur de Marcel Proust, etc)

La boucle littéraire sera finalement bouclée avec la parution de Fun Home, tout à la fois oeuvre exutoire et message d’amour envoyé à un père qui était déjà absent bien avant sa mort prématurée.

L’histoire d’Alison Bechdel est singulière, mais elle pourra trouver une résonance en chaque lecteur car, pour reprendre le titre d’un célèbre ouvrage de Douglas Coupland, Toutes les familles sont psychotiques…

Retrouvez d'autres critiques sur aucoindeslivres.wordpress.com
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le 12 janvier 2014
J'ai lu ce bouquin avec beaucoup de plaisir en anglais. Je l'ai offert à quelqu'un en français et la personne n'a pas pu accrocher. Je l'ai donc regardé, et me suis rendu compte que la traduction n'était vraiment pas bonne. Perte des jeux de mots, de l'ironie, etc… Dommage. Il ne reste qu'un roman BD très glauque. Alors que la version en anglais, si elle n'est pas joyeuse, n'en reste pas moins pleine de vie et de drôlerie.
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le 2 mai 2014
La complexité des relations père fille et la fragilité humaine partout, un des must read de la scène contemporaine américaine
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le 27 février 2016
Je suis vraiment contente d'avoir découvert ce livre "fun house". Tout les amateurs de bd devrait connaître ce livre et surtout les non amateurs comme moi qui ne lisait jamais de bd et qui découvre un monde très original tout en étant autobiographique.
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Secrets de famille, déchirures cachées, enfance gothique, anxiétés sexuelles et grande littérature...
Une autobiographie familiale à l'humour sombre et à la lucidité éblouissante... Bruce Bechdel enseigne l'anglais dans une petite ville de Pennsylvanie tout en dirigeant le " Fun Home ", le salon funéraire familial. Sa sensibilité, sa passion des livres, son raffinement s'expriment tant dans l'embaumement des corps que dans la restauration obsessionnelle de sa maison et la dictature esthétique à laquelle il soumet sa femme et ses trois enfants.
La jeunesse d'Alison, sa fille, est envahie par l'ombre de ce père aux secrets brûlants, ogre des sentiments à la fois distant et infiniment proche. Elle découvre en même temps sa propre homosexualité et celle, soigneusement cachée, de ce tyran charmant, inconséquent et tourmenté, dont la mort brutale à 44, ans a tout d'un suicide. Dépassant de loin sa fonction d'exorcisme personnel, cette plongée vertigineuse dans les non-dits d'une famille américaine est le prétexte à revisiter l'une des plus grandes révolutions du XXe siècle - celle des genres sexuels.
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