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La capacité qu'ont certains auteurs de créer une ambiance par le biais d'un texte court (quoique j'apprécie et préfère sans doute les très longs) me remplit d'admiration. Ce livre en est un exemple éblouissant.

Jonas est un enfant heureux et intelligent. Sa vie, comme celle de tous les autres habitants de la Communauté, se déroule à la perfection, sans heurt ni surprise. Il ne choisit presque rien de sa vie, mais c'est tellement mieux ! On a un unique doudou à la naissance, qui vous est retiré à 8 ans pile, un vélo à l'âge de 9 ans, et un avenir professionnel décidé pour vous par la Communauté... qui ne se trompe jamais, bien sûr !

Pas de télé, d'informatique ou de livres, à part les manuels scolaires et les livres de règles. Des parents "accouplés" par affinités (mais gavés de pilules de bromure), des bébés nés par mères porteuses puis élevés en crèche jusqu'à l'âge d'un an, avant leur attribution à une cellule "familiale" (qui a le droit, si tout va bien, à un petit mâle et à une petite femelle). Pas de voiture, tout est plat et tout est proche, le vélo suffit.

Pas d'argent, jamais de disputes, on parle chaque soir de ses émotions de la journée et chaque matin de ses rêves de la nuit. Tout est contrôlé, programmé... Il ne pleut jamais, le soleil ne brûle pas, on ne connait jamais le froid, l'excès de chaleur, la faim, l'incertitude. Le monde est nivelé à la perfection. Le monde est parfait.

Jonas est très excité, car il va bientôt avoir douze ans et se voir enfin attribué, lors de la cérémonie des 12 ans, son futur rôle dans la société. Comme tous ses amis de son âge, cela fait déjà quatre ans qu'il offre ses services à tour de rôle à toutes organisations professionnelles de la Communauté. Mais, contrairement à la plupart des enfants, il ne sait toujours pas ce qu'il préfère... Tant pis, ce n'est pas grave, on va décider pour lui de toute façon et cette certitude comble Jonas.

Bien entendu, ce monde idyllique - où la douleur et la mort n'existent pas, ou l'absence de choix constitue le bienfait ultime, ou la surveillance permanente et bienveillante de la communauté est perçue comme rassurante plutôt qu'oppressante - va s'écrouler sous les yeux de Jonas ainsi que ceux, fascinés et horrifiés, du lecteur...

Une des nombreuses qualités de ce livre est de proposer, à travers un modèle qui fait froid dans le dos, des solutions qui présentent, a priori, de très bons côtés (aide aux personnes âgées, sens des responsabilités, respect d'autrui, contrôle de soi, longues périodes d'essais professionnels variés permettant de comprendre quelles sont ses propres capacités, aptitudes et préférences).
Ce panel de "bonnes idées" illustre magnifiquement le danger de l'uniformisation et du conditionnement.

Le deuxième atout est la vraisemblance de l'éveil à la conscience de Jonas. Celui-ci est bien parti pour vivre une vie parfaite ; il ne pose pas (ou pas longtemps) les évidentes questions (qu'est-ce réellement que l'élargissement ? Que devient la cellule familiale une fois les enfants grands ? Qu'il y a-t-il juste un peu plus loin ?).

Jonas est destiné à un sort très particulier. Il va faire connaissance du Passeur et sa vie va basculer. La tonalité du livre change subtilement, glisse peu à peu vers un cauchemar éveillé, vers une apothéose, tout en douceur. Cette écriture très fluide est magistrale. On croit avoir tout compris, et pourtant on est bien loin de deviner à quel point ce monde idéal est perverti et moribond.

"Le passeur" est un livre adapté (et conseillé) à de jeunes lecteurs, mais ce serait une grossière erreur de le cantonner à un certain type de lecteur. Il comblera tous ceux qui aiment lire, par ses aspects humains, philosophiques, fantastiques, magiques presque (quoique cet aspect puisse sembler tout simplement symbolique).

Ce livre est une lecture indispensable : Une ambiance étonnante, un personnage émouvant et un cadre en quatre dimensions, la perfection. (En plus ce n'est pas un gros pavé, personne n'aura d'excuse pour en faire l'impasse !).

Remarques : Ne vous fiez pas à la couverture, que je trouve fort laide (c'est subjectif c'est vrai, mais tout de même !) et pas du tout représentative ni de la forme ni du fond de l'œuvre. En revanche j'ai d'abord lu "The giver" en anglais, puis racheté cette version française pour mes enfants, et j'ai beaucoup aimé la traduction (j'en ai relu plusieurs passages) ainsi que les choix du traducteur pour les termes comme "passeur", "élargissement", ainsi que tous les autres mots propres à cette histoire.
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La capacité qu'ont certains auteurs de créer une ambiance par le biais d'un texte court (quoique j'apprécie et préfère sans doute les très longs) me remplit d'admiration. Ce livre en est un exemple éblouissant.

Jonas est un enfant heureux et intelligent. Sa vie, comme celle de tous les autres habitants de la Communauté, se déroule à la perfection, sans heurt ni surprise. Il ne choisit presque rien de sa vie, mais c'est tellement mieux ! On a un unique doudou à la naissance, qui vous est retiré à 8 ans pile, un vélo à l'âge de 9 ans, et un avenir professionnel décidé pour vous par la Communauté... qui ne se trompe jamais, bien sûr !

Pas de télé, d'informatique ou de livres, à part les manuels scolaires et les livres de règles. Des parents "accouplés" par affinités (mais gavés de pilules de bromure), des bébés nés par mères porteuses puis élevés en crèche jusqu'à l'âge d'un an, avant leur attribution à une cellule "familiale" (qui a le droit, si tout va bien, à un petit mâle et à une petite femelle). Pas de voiture, tout est plat et tout est proche, le vélo suffit.

Pas d'argent, jamais de disputes, on parle chaque soir de ses émotions de la journée et chaque matin de ses rêves de la nuit. Tout est contrôlé, programmé... Il ne pleut jamais, le soleil ne brûle pas, on ne connait jamais le froid, l'excès de chaleur, la faim, l'incertitude. Le monde est nivelé à la perfection. Le monde est parfait.

Jonas est très excité, car il va bientôt avoir douze ans et se voir enfin attribué, lors de la cérémonie des 12 ans, son futur rôle dans la société. Comme tous ses amis de son âge, cela fait déjà quatre ans qu'il offre ses services à tour de rôle à toutes organisations professionnelles de la Communauté. Mais, contrairement à la plupart des enfants, il ne sait toujours pas ce qu'il préfère... Tant pis, ce n'est pas grave, on va décider pour lui de toute façon et cette certitude comble Jonas.

Bien entendu, ce monde idyllique - où la douleur et la mort n'existent pas, ou l'absence de choix constitue le bienfait ultime, ou la surveillance permanente et bienveillante de la communauté est perçue comme rassurante plutôt qu'oppressante - va s'écrouler sous les yeux de Jonas ainsi que ceux, fascinés et horrifiés, du lecteur...

Une des nombreuses qualités de ce livre est de proposer, à travers un modèle qui fait froid dans le dos, des solutions qui présentent, a priori, de très bons côtés (aide aux personnes âgées, sens des responsabilités, respect d'autrui, contrôle de soi, longues périodes d'essais professionnels variés permettant de comprendre quelles sont ses propres capacités, aptitudes et préférences).
Ce panel de "bonnes idées" illustre magnifiquement le danger de l'uniformisation et du conditionnement.

Le deuxième atout est la vraisemblance de l'éveil à la conscience de Jonas. Celui-ci est bien parti pour vivre une vie parfaite ; il ne pose pas (ou pas longtemps) les évidentes questions (qu'est-ce réellement que l'élargissement ? Que devient la cellule familiale une fois les enfants grands ? Qu'il y a-t-il juste un peu plus loin ?).

Jonas est destiné à un sort très particulier. Il va faire connaissance du Passeur et sa vie va basculer. La tonalité du livre change subtilement, glisse peu à peu vers un cauchemar éveillé, vers une apothéose, tout en douceur. Cette écriture très fluide est magistrale. On croit avoir tout compris, et pourtant on est bien loin de deviner à quel point ce monde idéal est perverti et moribond.

"Le passeur" est un livre adapté (et conseillé) à de jeunes lecteurs, mais ce serait une grossière erreur de le cantonner à un certain type de lecteur. Il comblera tous ceux qui aiment lire, par ses aspects humains, philosophiques, fantastiques, magiques presque (quoique cet aspect puisse sembler tout simplement symbolique).

Ce livre est une lecture indispensable : Une ambiance étonnante, un personnage émouvant et un cadre en quatre dimensions, la perfection. (En plus ce n'est pas un gros pavé, personne n'aura d'excuse pour en faire l'impasse !).

Remarque : Vous trouverez plein d'autres avis sur ce livre remarquable en jetant un oeil sur la première édition Passeur, le
44 commentaires| 31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce livre traite d'un sujet assez répandu dans la littérature de science-fiction, celui d'une société où tout est contrôlé, des naissances au climat en passant par les pulsions amoureuses (voir par exemple "Chroniques du Pays des Mères" d'Elisabeth Vonarburg ou "Un bonheur insoutenable" d'Ira Levin).
A l'aube de ses 12 ans, Jonas est désigné à sa grande surprise pour devenir l'apprenti du Dépositaire de la Mémoire, sans savoir ce que recouvre exactement ce terme. Il va le découvrir petit à petit, et cela va l'amener à remettre en question tout ce qui a fait sa vie jusqu'à présent.
Le sujet est traité de façon intelligente et sensible, le lecteur entre peu à peu dans l'univers de Jonas. L'écriture est très agréable et fluide, et on a du mal à lâcher le livre avant la fin, qui m'a pour ma part laissée quelque peu déconcertée ...
Ce livre fait partie d'une trilogie comprenant également : "L'Elue" et "Messager", le dernier, sorti en mars de cette année et que je n'ai pas encore lu. Mais cela ne saurait tarder !
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le 15 février 2013
Ce livre est intemporel ! Je le relis tous les 2-3 ans et il me touche toujours.
Il faut aimer les univers d'anticipation un peu inquiétants, dérangeants, parfois. Mais comme c'est un livre pour jeune public aussi, rien de choquant, aucune violence inutile.
C'est un hymne à la vie, à la liberté, au savoir.
On en ressort en trouvant que la vie peut être merveilleuse si nous ne considérons rien comme acquis.

Jonas nous aide à redécouvrir la chance que nous avons de pouvoir voir, aimer, ressentir, etc.
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le 13 octobre 2002
Ce livre est tout simplement sublime! On ne s'en lasse pas, on est entraîné jusqu'au bout.
La vie de Jonas est très différente de la nôtre. Dans l'Identique, il n'y a pas de soleil, pas de couleurs, de musique, pas de VRAIS sentiments. C'est le Conseil qui décide qui doit se marier avec qui, qui doit exercer une profession, qui doit mourir et qui doit vivre.
Et pourtant, personne n'est malheureux. Sauf le dépositaire de la mémoire: lui, se souvient d'une époque où vivait l'amour, il se souvient de la neige, de la beauté de la montagnes.
Mais il porte aussi en lui tous les tristes souvenirs tels que la guerre, la famine et la pauvreté.
Mais il est temps de changer les choses!
C'est un livre à lire absolument.
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le 26 mars 2011
C'est un pur roman d'anticipation, dans la veine de 1984,Le Meilleur des mondes,Un bonheur insoutenable mais aussi Les particules élémentaires.
On retrouve dans ces livres et dans le passeur un constat similaire : la société future, pacifiée, débarrassée de la violence et de la compétition, aboutit à la négation de l'individu.
La liberté, le libre arbitre et la différence sont des obstacles au bonheur collectif et tous ces auteurs décrivent des sociétés dans lesquelles, parfois volontairement, parfois par le biais d'une simple évolution « naturelle » de l'état providence, le carcan des contraintes et des règles censées protéger les citoyens aboutit finalement à une transformation de la société en un univers carcéral totalitaire et déshumanisé.
Le Passeur, c'est exactement ça : un futur ou tout le monde vit dans ce qu'il croit être le bonheur, alors que personne ne vit plus vraiment. Un monde figé, sans colère ni amour, un monde sans douleur, sans couleur, sans musique, sans livres, un monde totalitaire où les déviances ne sont pas tolérées. Un monde où la mémoire du passé est bannie, confiée à un dépositaire de la mémoire dont la mission principale est de retenir tout ce qui pourrait gêner la collectivité dans sa quête du vide et de l'immobilisme. On a tout de même besoin de lui pour éclairer le chemin face à la supposée nouveauté, c'est pourquoi il est toujours présent, isolé, seul survivant de l'humanité au milieu des zombies.
Le jeune héros du livre, choisi pour remplir ce rôle, reprend à son tour progressivement contact avec la réalité et son humanité. Son éveil se fait en parallèle de celui du lecteur, ce qui donne beaucoup de force au récit.
Un livre poignant de bout en bout, très facile d'accès, mais aussi très dur. Je suis surpris qu'on le fasse lire à des adolescents, la fin étant à mon sens très cruelle, même si elle n'est pas très franche. J'espère que les enseignants qui font lire ce livre à des classes parviennent à surmonter la noirceur de ce roman, mais j'ignore comment ils y parviennent.
Ce livre aura eu le mérite de me faire comprendre pourquoi je suis fan de SF post-apocalyptique : avec l'avenir que nous promettent tous ces auteurs pessimistes, l'espoir de faire table rase et de tout reconstruire après une catastrophe est salvateur, c'est une vision du future plus positive que celle du Passeur !

Un détail : la couverture du livre n'a absolument aucun lien avec son contenu.
1717 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 janvier 2010
J'ai lu ce livre au collège et j'ai adoré.

Jonas vit dans un monde où l'individualité n'existe pas, où l'amour, la haine ne sont pas ressentis par ses habitants. Voilà le monde dans lequel évolue Jonas, le héros de ce roman.

A la frontière de la science-fiction et de la fable philosophique, il nous transporte dans un univers formaté où même les couleurs sont inexistantes ! On s'attache à Jonas et l'on se demande ce qui va advenir de lui. La fin est à la hauteur du livre. Un beau roman qui peut rappeler 1984 (dans une moindre mesure bien sûr) à lire par les adolescents ou par les adultes, qu'importe, ce livre nous transporte.
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le 19 mars 2012
J'ai trouvé lé début assez laborieux et j'ai accroché à l'histoire qu'a partir de la moitié. un livre sur le thème de la science fiction qui présente un monde ou tout est régit par des règlements interdisant un grand nombre de sentiments et où ce sont les autres qui choisissent pour votre bien, votre vie futur.
Cette société en surprotégeant ses habitants à finit par leur enlever leur humanité. C'est un enfant qui va avoir la charge de leur rendre ce qu'ils ont perdu.
Le style littéraire reste assez simple, sans doute parce que cette lecture est destinée à de jeunes lecteurs. L'histoire est un peu trop linéaire il ne se passe rien de vraiment inattendu. On devine facilement ce qui va se dérouler, hormis pour la fin triste et touchante qui achève le fabuleux destin de ce jeune et brave garçon.

La vie n'est complète seulement si elle est accompagnée de moments tristes, de souffrance, de haine, de colère, d'amour, de joie, de rire et bien sur de couleurs. Vivre sans tous cela ce n'est pas vivre réellement, c'est le message transmit à travers ce livre.
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le 21 janvier 2015
pour situer : je l'ai offert à mon fils de 11 ans qui lit beaucoup (intégrale de harry potter, de hunger games, de autremonde, de l'épreuve, des insoumis, de divergente, de la 5ème vague…. ) et je l'ai lu ensuite par curiosité :-)

c'est un bien joli moment que nous offre l'auteur.
le texte est très accessible aux plus jeunes, dès 10 ans pour les lecteurs les plus mûrs, et invite au questionnement et au dialogue autour des thèmes du libre-arbitre et de la recherche du bonheur… en bref, quelle part de liberté sommes-nous prêts en tant que société à abandonner pour plus de sécurité ? peut-on souffrir de manquer d'une liberté que l'on n'imagine même pas ? quel prix sommes-nous prêts à payer pour elle ?

Jonas va découvrir que l'équilibre et le bonheur de la société dans laquelle il évolue ne tient qu'au formatage des individus depuis le berceau, où toute forme de sentiment réel et de beauté ont été bannies. mais le prix à payer pour cette révélation est le plus élevé que l'on puisse imaginer : découvrant le champ des possibles il découvre en même temps la souffrance, le chagrin, et la solitude, et il devra choisir le monde dans lequel il veut vivre.
c'est très beau et peut constituer une initiation à la philosophie pour les plus jeunes.

Mais ….
dans le concert de louanges que je lis ici, mon commentaire va sans doute déranger un peu, et pardon aux fans de ce joli livre. Si le thème est formidable et si la réflexion qu'il amène est indispensable, la manière de le traiter me laisse un gout d'inachevé. J'ai le sentiment qu'un texte plus court cela aurait fait une excellente nouvelle, mais que pour en faire un vrai roman il aurait fallu développer davantage la trame narrative : les personnages, la société, des événements de ruptures plus détaillés avec davantage de rythme et surtout une "vraie" fin. mais j'avoue que je ne suis pas fan des fins en queue de poisson.

je reste donc un peu déçue de cette jolie lecture, qui ne m'a pas beaucoup divertie, et qui ne soutient pas la comparaison avec "le monde de sophie" en terme d'éveil à la philosophie.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le passeur Niveau de classe 3e récit science fiction

Présentation
Dans le monde où vit Jonas, la guerre, les inégalités, les différences n'existent pas. Des sages imposent des règles de vie strictes, composent les familles, organisent l'éducation des enfants, choisissent leurs métiers... Le jour de ses douze ans, Jonas se voit attribuer sa future fonction : il sera « passeur », c’est à dire dépositaire de la mémoire de la communauté. Pendant son apprentissage, Jonas découvre les sentiments, les couleurs mais aussi la douleur, la souffrance, la différence... Sa vie va être bouleversée.

Commentaire
Roman passionnant qui décrit un univers qui se donne pour idéal mais dont le lecteur et le héros découvrent progressivement les failles, les non-dits et les aspects inquiétants. Personnages principaux attachants, notamment par leurs questions et leurs doutes. Récit qui permet une réflexion de fond sur les sociétés totalitaires et sur le rôle idéologique du langage. Très bonne initiation aux dystopies « classiques ». Belle écriture.

Point(s) particulier(s)
Lecture à croiser avec des classiques de SF – BRADBURY, ORWELL, HUXLEY... - ou avec d'autres bons romans de littérature jeunesse : «Après» de Francine PROSE, « Felicidad » de Jean MOLLA. Traduction : Frédérique PRESSMANN
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