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le 20 mars 2014
Secret de polichinelle : la vie artistique et culturelle en France est "dirigée" par une clique de bobos snobs de la jet set parisienne dont la plupart sont sourds, aveugles et incompétents. Il est naturel qu'ils s'ingénient à fermer les portes et à inventer des codes pour se protéger... du talent !
Ce livre m'a fait penser, en beaucoup plus sage néanmoins, à celui de Gérard Zwang ("À contre-bruit") qui est un modèle du genre.
Ici, un simple état des lieux, sorte d'audit de la dictature bien-ensante des cultureux français dont on a pas fini d'avoir honte dans l'espace (image ridicule) et dans le temps (postérité proche du zéro).
Aude de Kerros analyse très bien la sociologie perverse des politiques culturelles dans notre pays, mais elle ne convaincra pas les tenants du cénacle ! Tout au plus fera-t-elle plaisir à ceux qui, comme elle, savent déjà depuis 50 ans qu'il n'y a aucun renouveau à attendre de l'avant-garde et que le vrai génie et la vraie beauté se trouvent dans les fleuves souterrains de l'Art qui coulent, silencieux, discrets mais immuablement, loin des paillettes, du copinages et du vide sidérant des "penseurs" de la création artistique.
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Aude de Kerros, peintre elle-même, a le rare courage de dénoncer l'imposture d'un courant de l'art présent, "l'art contemporain", mais aussi le courage, peut-être encore plus grand, de mettre en avant les artistes qui ne relèvent pas de ce courant, "l'art contemporain", qui n'est guère, somme toute, qu'un courant parmi d'autres, même s'il a asservi les media. Un très bon ouvrage. Bravo !
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L’avis de Sonia Bressler sur L’art caché, les dissidents de l’art contemporain :

J’aime l’art. Je ne m’en suis jamais cachée de mes cours d’esthétique à aujourd’hui sous un périphérique de Jakarta. Mais à la différence des collectionneurs, je ne navigue pas dans le marché de l’Art Contemporain. Le mien est celui qui se crée dans la rue ou ailleurs. Il a une figure humaine et humaniste. Alors quand j’ai vu le livre de Aude de Kerros l’art caché, les dissidents de l’art contemporain, je me suis dit « enfin voilà un livre qui ne va pas mâcher ses mots ».

Quelle bonne surprise de cette rentrée. Ce livre est une mine de savoir, de références. Aude de Kerros sait de quoi elle parle. Elle est elle-même artiste reconnue, validée et estampillée par ce milieu si fermé de l’Art Contemporain qui par comparaison exclut les autres formes de recherches artistiques (comme celle de l’association Spirit of Boz – Julien Friedler pour l’Art contemporain) en les classant, au mieux, dans la catégorie « art brut ».

Mais revenons à l’ouvrage. Dans une première partie, l’auteur dresse avec justesse, précision près de cent années d’Art Contemporain. On a vite oublié des éléments fondateurs comme la vision de John Rockefeller et ses constructions à New York. Et juste avant, cette magnifique anecdote de L’oiseau dans l’espace de Constantin Brancusi. A l’occasion d’une exposition organisée par Marcel Duchamp à la Brummer Gallery de New York (en octobre 1926), l’œuvre intitulée L’oiseau dans l’espace est taxée par le service douanier à 40% de la valeur déclarée. Un montant estimé en fonction de la matière brute utilisée (or, bois métal et pierre) et non pas de sa valeur artistique. Selon la législation américaine de l’époque, l’Oiseau (appartenant au photographe américain Edward Steichen) n’entre pas dans la catégorie des œuvres d’art, exonérées des droits de douane depuis 1913 (article 1704 du Tariff Act de 1922).

L’art, à cette époque, ou du moins l’œuvre d’art reposait sur une définition précise. La sculpture en particulier doit être taillée à l’imitation de modèles naturels et en respecter les proportions ; elle doit être originale et donc ne pas avoir de réplique. Donc nous voilà face à une définition de l’Art qui doit être modifiée, il s’en suivit un procès lancé par Duchamp qui prit fin le 28 novembre 1928.

Aude de Kerros a un style brut, incisif. Elle met à jour un système celui du marché. Elle se joue de ces contours et changements de caps. Attention les années soixante la fin du chevalet et le retour au grondement social.

De l’art conceptuel des années 1960, on passe au « label art contemporain » puis dans les années 1990 cela devient un « Financial art planétaire dans lequel les œuvres, reproductibles sur commande, fonctionnent comme autant de produits dont les cotes parfois astronomiques se trouvent fabriquées par les réseaux de collectionneurs. Son hypervisibilité, résultat d’opérations marketing, occulte les nombreux autres visages d’un art qui cependant foisonne, aussi divers que méconnu, l’art caché, dissident ».

Comme tout marché l’Art contemporain a ses règles et l’une d’elles est la rumeur. Vous savez ce bruit doux et sourd qui court à vos oreilles. « On dit que dans cette galerie quelque chose se passe »… « On dit que Paris n’est plus une scène artistique digne de ce nom.. » Les rumeurs se font et se défont. Elles apparaissent et disparaissent en fonction d’un autre notion : la valeur. Autre règle on fait et on défait une valeur, on passe de salle en salle, d’acheteurs en commissaires…

Sans oublier le rôle des revues, des critiques, des journalistes. Tout ce « petit monde » aurait pu écrire David Lodge à propos de cet espace se joue des modes et de leurs effets.

La grande force d’Aude de Kerros réside dans le fait de fournir un livre extrêmement documenté. Mais elle propose également un regard froid quasi chirurgical sur cette agitation de marché. Elle n’en oublie pas pour autant dans sa troisième partie d’évoquer les questions silencieuses tout en les distinguant de celles inaudibles. J’aime beaucoup ce parti pris d’aller au bout des choses et d’offrir un plat froid au lecteur qui finit par se dire que dans ce dédale on passe à côté de l’art ou du moins de l’émotion qu’il provoque.

La dernière partie est un absolu délice sur les règles de l’enseignement et les mythes de l’artiste. Philosophe ou esthète ? Sauvage ou animal social ? Egotiste ou exorciste ? Les mots s’entrechoquent. Mais la conclusion arrive ainsi elle est brutale l’art contemporain est un concept. Et il est temps d’en sortir. Tout concept ne saurait être autre qu’un concept une coque dans laquelle s’expérimente des icônes, des valeurs et s’entrechoquent des conceptions.

Je ressors de cette lecture agitée, épuisée, lessivée de voir que ce concept existe encore et qu’il semble encore avoir de beaux jours devant lui, même si l’urgence serait d’en sortir. Mais elle me conforte également dans l’idée que l’art est ailleurs et qu’il doit être entendu comme geste créatif. A partir de là naissent d’autres valeurs d’autres, conceptions sans doute… mais en tous les cas cela reste un espace qui provoque de l’émotion et qui remue. C’est là que l’art trouve son impermanence ou éternité.
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le 16 juin 2016
Excellent ouvrage
À lire pour qui.veut comprendre ce qui se passe dans ce monde du fric roi
Tais toi et peins..
T'es toi et peins
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le 9 janvier 2016
un livre iconoclaste qui dévoile les magouilles de l'art avec beaucoup d'explications. Livre peu orthodoxe qui dévoile le non rapport de l'argent avec l'art
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le 4 décembre 2014
j'en ai commencé la lecture et je découvre avec stupeur la critique faite sur l'art dit traditionnel. Quel dommage de craché sur le vrai
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le 21 octobre 2015
Le fait que l'auteure de ce livre soit chroniqueuse régulière à Radio Courtoisie devrait nous faire réfléchir à deux fois (trois ;-)) sur ce qu'elle va définir de catégories et autres généralités d'un art. D'une pratique. Un peu comme dire que le football pratiqué dans les stades n'est pas le même que celui pratiqué dans les champs avec un arbre et un balai pour cage. Oui ce n'est pas le même. Le football amateur n'a simplement pas les mêmes exigences que le professionnel, même s'il emprunte en partie des mêmes modalités.
Aussi tout l'artisanat défendu par l'auteure n'a pas a être pensé pour plus que ce qu'il est. Il reste de l'artisanat de bonne facture, bien fait, sans surprise (mauvaise comme heureuse) et il est acheté et exposé bien plus largement encore que l'art car ne dérangeant aucunement le goût petit-bourgeois, il ne possède pas cette valeur, n'a pas été pensé pour cela, ne remet surtout pas en cause les hiérarchies. On découvrira à la lire (pour les plus courageux) que certains artisans - heureusement ils sont peu - se fantasmeraient volontiers en artistes, s'accaparant les valeurs de l'art - c'est-à-dire la subversion des codes, l'invention de nouvelles narrations, de vivacités d'expressions, de créolisation des formes... Mais cela exige de travailler réellement, de ne pas fainéanter se replier sur soi, bref de réfléchir au monde tel qu'il est ...et pourrait être.
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