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La collection Bibliothèque Pavillons s'est lancée dans la réédition de grands textes de la littérature étrangère. Et ce livre est un grand roman ! Une sorte de chef d'oeuvre d'anticipation féminine. Nous sommes dans une civilisation proche de la notre, dans des Etats-Unis qui ont subi un coup d'état fomenté par une sorte de secte moralisatrice et fondamentaliste. Parce que le taux de fécondité devenait inquiétant, des mesures extrêmes ont été prises, et dès lors, les femmes ne sont plus que des reproductrices pour les hauts dignitaires. Voici une histoire délicate à narrer, mais sublime. On progresse pas à pas, on comprend lentement les rouages de cette société, bref, c'est tout simplement superbe.
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le 14 novembre 2009
Margaret Atwood est une auteure que j'ai découverte avec L'Odyssée de Pénélope et j'avais beaucoup apprécié son style.

J'ai poursuivi ma lecture de son oeuvre avec La Servante écarlate et ce roman m'a beaucoup impressionnée.

Comment le décrire ? Roman d'anticipation ? Critique virulente des religions ? Rappel des bases du féminisme ?

C'est un peu tout cela à la fois.

Nous partageons la "vie" ou plutôt le rôle de cette femme qui dans cette nouvelle société est devenue une "matrice". Après avoir été re-conditionnée, elle a pour seule mission de procréer. Loin de toute idée de romantisme ou d'amour (cela n'ayant plus le droit d'exister), elle n'est plus qu'un corps chargé de donner la vie.

J'avoue que cette lecture m'a secouée car cette description de ce que pourrait devenir notre monde est terrifiante mais pas si lointaine de nous et ce basculement dans l'extrémisme totalitaire est une chose qui me glace totalement.

Le rythme, assez lent, nous fait peu à peu rentrer dans la compréhension de l'horreur de ce monde. Et l'on en sort perturbé, secoué.

Une lecture impressionnante !
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le 19 avril 2014
La servante écarlate (The Handmail's Tale de son titre d'origine, en anglais) est un roman écrit par la canadienne Margaret Atwood, publié en 1985 en anglais, puis traduit en 1987 en français. C'est un roman dystopique, qui a reçu l'année de sa sortie, le Prix Arthur C. Clarke (prix qui récompense le meilleur roman de science-fiction britannique). Il a également été adapté au cinéma en 1990 par Volker Schlöndorff.

Nous sommes dans un espace non identifié, où aucun pays n'est cité, plongé dans un futur plus ou moins proche mais dévasté. La pollution, les usines atomiques et toutes les toxines lâchés dans l'air ont eut raison de la fertilité des femmes. Maintenant, peu de femmes peuvent tomber enceinte, c'est pourquoi les seules encore fertiles sont remises aux mains de commandants, pour qu'elles les enfante. Habillée de rouge des pieds à la tête, elles ont comme devoir de se soumettre et de procréer, sous peine de terrible punition.
Defred va nous raconter son histoire. C'est une servante parmi tant d'autres dans la république théocratie de Gilead, gouvernée par des fanatiques religieux. Arrachée à sa famille, elle va être privée de liberté et de sentiments, obligée d'évoluer dans un monde clos et lugubre... Dans ce roman dystopique, Margaret Atwood dépeint une société devenue totalitaire, où les femmes sont réduites au rang de servantes, obligées, de surcroît, de procréer pour ne pas mourir ; elles sont donc devenues des esclaves.

Le style de ce livre fait penser au monde totalitaire de 1984 de George Orwell, deux sociétés différentes dans leurs pratiques, mais similaires dans leur mode de vie et leur fonctionnement. Toutes deux sont effrayantes, elles glacent le lecteur sur place grâce aux nombreux détails et à toutes les descriptions qui peuvent faire penser que ces deux mondes sont réels...

Grâce aux confessions de la narratrice Defred, nous partageons sa dure vie, plutôt son rôle dans cette cruelle société totalitaire. Contrairement à la vie qu'elle menait avant, elle est désormais privée de liberté, elle n'a plus de réelle identité, de famille... on l'a dépossédé de tous ses droits. Le touchant récit qu'elle nous dépeint nous permet de nous immerger dans sa vie, de s'attacher à elle, et même de s'y identifier.

Durant toute la lecture de ce roman, un certain malaise était présent à chaque page. Outre le fait qu'il soit angoissant et terriblement étouffant, plusieurs réflexions peuvent remonter à la surface, notamment concernant le féminisme et le statut de la femme dans la société, mais également sur la liberté de sa propre personne.

Margaret Atwood a donc crée un monde unique, avec ses propres codes et règles : une très bonne idée de roman, qualifié aujourd'hui de roman d'anticipation.
C'est un livre incroyablement original et très touchant, une histoire que je n'oublierais pas de sitôt.
11 commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce livre est un grand roman ! Une sorte de chef d'oeuvre d'anticipation féminine. Nous sommes dans une civilisation proche de la notre, dans des Etats-Unis qui ont subi un coup d'état fomenté par une sorte de secte moralisatrice et fondamentaliste. Parce que le taux de fécondité devenait inquiétant, des mesures extrêmes ont été prises, et dès lors, les femmes ne sont plus que des reproductrices pour les hauts dignitaires. Voici une histoire délicate à narrer, mais sublime. On progresse pas à pas, on comprend lentement les rouages de cette société, bref, c'est tout simplement superbe.
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Roman d'anticipation, de critique sociale, religieuse ?
En tous cas, dénonciation de ceux qui s'imaginent que la société ne peut vivre que régie par un ordre moral fort et sans pitié.
Et alerte aussi à tous ceux (et celles) qui croient que le combat pour l'égalité entre les hommes et les femmes est fini, acquis, et que rien ne saurait remettre en question cette égalité. Ce roman nous montre de façon cauchemardesque à quel point cette égalité est fragile et peut être renversée à tout moment, grâce à la manipulation, la peur de l'autre, la nostalgie d'un passé idéalisé ...
Un livre fort et dérangeant pour tous !
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Dans la catégorie des utopies totalitaires, la servante écarlate de margaret Atwood tient bien son rang. Le livre est une construction possible du futur dans une république imaginaire tenue par des fondamentalistes religieux dans le nord-est États-Unis. L'auteur prend en exemple le fondamentaliste chrétien mais c'est une facilité de langage liée à du 'politiquement correct'. L'auteur a sans doute été en contact avec des représentants de la 'bible belt' fondamentaliste protestante mais si on parle de théocratie mêlée à des régimes politiques autoritaires avec un contrôle étroit des femmes enveloppées dans des voiles, je doute que ce soit de ce côté qu'il faille regarder. Disons que l'hypothèse de Mme Atwood a valeur d'exemple et que ses idées s'appliquent à tout régime qui met en œuvre des idées voulant avoir réponse à tout, à proprement parler un totalitarisme. Dans la république de Giléad, fondée après une série de guerres et de pollution ayant réduit drastiquement le nombre des habitants et la fertilité des survivants, les femmes en âge de procréer sont devenues des vases sacrées intouchables et surtout, n'ayant plus aucune marge de manœuvre pour gérer leur vie. Elles vont de 'commandants' en 'commandants' avec la seule mission d'être fécondées. Defred, qui raconte son récit à la première personne, est une de ces femmes que l'on nomme 'servante écarlate'. Ce récit, pour la fiction de l'histoire, est présenté en fin de volume comme un récit venant du passé dont on ne sait s'il peut être qualifié d'authentique ou non, ce qui donne au récit de Mme Atwood un côté sombre le rapprochant de la lumière noire d'ouvrages antérieurs tout aussi sombre comme '1984' et 'Le meilleur des mondes'.

Le style de Margaret Atwood est assez impersonnel et peu fluide à mes yeux. Comme je ne connais pas d'autres ouvrages de cet auteur, il ne m'est pas possible de dire si cette impression est un effet de style attaché au récit mit entre les mains de Defred ou un trait profond de l'auteur que l'on retrouve par ailleurs.
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Le monde décrit dans ce livre fait froid dans le dos mais si l'on y regarde bien, il n'est malheureusement pas si éloigné de ce que vivent encore de trop nombreuses femmes "murées" derrière leur burqa, sans aucun droit si ce n'est celui de servir de reproductrices et de servantes...

J'avais vu le film il y a fort longtemps quand j'étais adolescente et j'en avais gardé un souvenir fort. Ayant découvert depuis peu qu'il était tiré d'un livre j'ai tout de suite voulu replonger dans cette histoire qui m'avait tant marquée.
Si le livre comble certains manques du film (à ce dont je me souviens), il nous laisse toutefois un peu sur notre fin. Toutefois, on ne niera pas ses qualités même si effectivement, comme l'ont déjà fait remarquer les précédents internautes, le rythme est assez lent (mais n'est-ce pas voulu afin de souligner d'autant plus la longueur des journées de ses femmes qui ne font qu'attendre et patienter jusqu'aux seules et rares occupations qui leur sont autorisées ?).
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le 31 juillet 2015
lecture en cours, captivant, même si on se perd un peu entre les souvenirs et l'instant présent. Mais il faut dire que ma lecture est très fragmentée, et je suis obligée de reprendre les pages précédentes pour me resituer dans le roman. Des airs de 1984, de Georges Orwell.
Je suis presque à la fin, et je me demande comment ce monde glaçant et totalitaire va finir...
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le 26 août 2008
Si le livre est absolument à découvrir et si vous en avez l'occasion, surtout ne rateZ pas le film ! avec Faye Dunaway, Robert Duvall, c'est un pur chef d'oeuvre.
J'estime qu'il n'est pas pour tout public.
Je le possède en VHS et chaque fois que je le visionne j'en ai froid dans le dos.
En espérant que le monde n'en arrive jamais à ça !
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le 12 décembre 2015
....un jour prochain le ventre des femmes aura t'il une vie individuelle ,il deviendra une usine a procréation ,écarlate alors sera le sang qui sortira de ses entrailles rouge colére ,rouge de la vie d'enfants pour repeuplés un monde déshumanisé....pas si lointain d'ailleurs
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