Cliquez ici Cliquez ici NEWNEEEW Cloud Drive Photos En savoir plus Cliquez ici En savoir plus En savoir plus cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,6 sur 5 étoiles
14
4,6 sur 5 étoiles
Le jardin de roses
Format: Broché|Modifier
Prix:8,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 30 octobre 2013
Dans la poésie persane, Sa'di est considéré comme le maître incontesté de l'éloquence. Le golestan (jardin de fleurs) est son œuvre majeure. Mélange de prose et de poésie rimée, il est constituée d'une suite de contes soufis à portée moralisatrice. Le traducteur, Omar Ali Shah, issu d'une famille soufie afghane, a présenté une traduction soignée et proche de l'original.
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mai 2014
Chaque conte doit être calmement réfléchi, l'enseignement est clair pour un esprit ouvert.
Ce livre devrait servir d'enseignement aux enfants, aux ados ... et à bien d'adultes que je cotoie .
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 novembre 2017
Au travers de ces poèmes nous pouvons ressentir la grandeur de la culture ancestrale persanne. Je l'ouvre régulièrement pour relire certain passage au hasard.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 avril 2013
Saadi est certainement l'une des plus belles fleurs que l'Age d'Or islamique nous est donné !
A travers une multitude de contes et de petites histoires, le poète persan nous emmène littéralement dans son jardin, on se laisse porter au fil des pages.
Il est intéressant de méditer sur chaque histoire aussi petite soit elle. Essayer de trouver la morale ou le message qui se cache derrière. Se rendre compte de la profondeur et de la sagesse du récit.
De nombreuses histoires décrivent des situations de la vie quotidienne, le lecteur pourra certainement se reconnaître dans de nombreux récits !
On sort de ce livre véritablement grandi.

"Emporte une rose du jardin
Elle durera quelques jours
Emporte un pétale de mon Jardin de Roses
Il durera pour l'Eternité"
Saadi
0Commentaire| 21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 février 2013
La poésie persane mérite un sérieux détour. C'est une poésie au style fleuri et à la pensée raffinée. Le lien avec la spiritualité est intense. Les références au soufisme sont omniprésentes. Il y a également un message de tolérance et de fraternité loin de tous les fanatismes et obscurantismes.
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 février 2014
Ce recueil d'histoires ou de contes est un classique de la fin du XIIIème siècle du Maître soufi Saadi Shirazi.
Et pourtant la manière d'écrire est moderne, car cette suite de textes sont autant de prétextes de mise en situation, de mise en relation avec les autres, nous amenant à réfléchir au sens de l'histoire et du comportement humain.
Chacun pourra donc retrouver des questions et des situations en lien avec sa vie, et grâce à la sagesse de ce livre pendre conscience de la nécessaire présence au monde comme de la bienveillance éclairée aux autres.

Deux extraits du livre 2 :
"L'attitude des Soufis envers quiconque ne change pas, en présence un non de la personne [].

Devant vous, aussi paisibles que des moutons. Dans votre dos, des loups mangeurs d'hommes.
Celui qui vous rapporte des histoires sur d'autres personnes, En fait autant avec eux sur votre propre compte."

"On demanda à Luqman : de qui avez-vous appris les bonnes manières ? Il répondit : de ceux qui avaient de mauvaises manières. J'évitais de faire tout ce qui pouvait me sembler répréhensible chez eux.

Même un mot dit en plaisantant, Est une leçon pour un homme alerte.
Cent chapitres de sagesse lus à un fou, Semblent être des plaisanteries pour lui."
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mai 2016
Le monde des soufis et de leur spiritualité. Ce livre démontre que la religion musulmane a également des courants qui sont capables de privilégier la spiritualité au dogme. Les contes qui forment ce livre, par ailleurs très agréables à lire, invitent à une profonde réflexion sur le sens de la vie et les rapports humains. Un livre d'espoir et qui reste pleinement d'actualité.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 décembre 2008
Exceptionnel. Des histoires, des poèmes exceptionnels, captivants ... Une sorte de fable de la fontaine mais sans animaux ... Toujours une morale avec des poésies exaltantes ...

PLein de sagesses islamiques, franchement à lire et relire ...
0Commentaire| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 octobre 2010
Un des merveilleux poètes de l'Iran. J'ai lu ce texte dans la traduction déjà ancienne de Defrémery. Je ne sais pas si c'est le même traducteur ici, mais quoi qu'il en soit Saadi est immortel.
0Commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 avril 2012
Le Sheikh Muslihuddîn Saadi Shirazi naquit à Shirzi (en Perse) en l'an 1175 de l'ère chrétienne (571 de l'hégire). Il voyagera un peu partout dans le monde musulman, mais dès sa jeunesse, il partit étudier à Baghdad à la célèbre université Nazimiyya (qui dispensait les principales sciences islamiques telles que l'exégèse, le droit, le Coran, le hadith, la théologie, les fondements de la religion et du droit, la logique, la biographie du Prophète et des premiers musulmans, la grammaire et la langue arabe, ainsi que d'autres sciences comme l'histoire, la géographie, les mathématiques, la médecine, l'astronomie, la physique, etc.). Il tomba très tôt sous l'influence de Ibn Al-Jawzî (qui était un sûfi quelque peu atypique, car très dur à l'encontre de certains sûfis dans son Talbis Iblis, mais faisant l'éloge du tasawwûf et des grands maîtres sûfis dans d'autres de ses ouvrages, et où ses critiques portaient surtout sur des sujets juridiques qui font en réalité, l'objet de divergences et dont il reprocha des avis juridiques qui se fondaient en fin de compte sur des arguments assez solides qu'il devait ignorer) et Shahbuddîn Suhrawardi. Najm ud-Dîn Kubra Naqhsbandi, etc.
Il s'initia au tasawwûf et fut célèbre pour sa poésie spirituelle et morale, accessible à tout le monde, aussi bien aux gens de faible degré spirituel que de haut degré spirituel, chacun pouvant le comprendre selon son propre degré de conscience. Ses contemporains dirent de lui qu'il était un dévot impressionnant (une personne très pieuse dans sa pratique religieuse).
Comme la plupart des grands poètes arabes et persans, Saadi était un sunnite initié à une voie spirituelle du tasawwûf, et s'inspirait donc constamment du Coran, de la tradition prophétique et de ses dévoilements et inspirations spirituelles obtenues par l'ascèse spirituelle, pour composer ses célèbres poèmes.

Le traducteur (Omar Ali Shah), dans sa préface, utilise malheureusement une terminologie un peu ambiguë, parlant du sûfisme comme étant une «philosophie» alors que ce terme de nos jours et selon les époques ou les situations, peut désigner aussi bien la métaphysique que la spiritualité, la théologie ou la physique, le droit ou toute autre activité qui se réfère à la pensée ou même à l'intellection supra-rationnelle (supra-discursive), et non pas qu'à la philosophie grecque et ses différents courants. Le tasawwûf possède deux aspects essentiels  : l'aspect intellectuel (réalités métaphysiques ; la compréhension symbolique et métaphysique des aspects intérieurs de chaque rite, précepte, versets qûranique et récit prophétique) et la purification de l'âme (pratique spirituelle pour dépouiller son ego et dissiper les illusions ainsi que les vices de l'âme humaine dans sa tendance passionnelle/néfaste/inférieure).
Néanmoins, mis à part cela, il prend judicieusement la peine de réfuter certains préjugés que partagent un grand nombre d'orientalistes profanes et de «littéralistes bornés», à propos notamment de certains langages tenus dans les poésies spirituelles tels que l'emploie du «vin», de la «taverne», etc. Il cite à ce propos cette explication de R.A. Vaughan dans «Heures avec les mystiques» : «Jamais langage religieux n'a été plus fleuri, plus voluptueux : où le vin (spirituelle) représente la dévotion (spirituelle) ; la taverne, un oratoire ; les baisers et les étreintes, les extases de la piété ; le libertinage et l'ivrognerie traduisent l'ardeur religieuse et la séparation d'avec les pensées mondaines (profanes)». Etant donné que les sûfis n'adorent pas les apparences et attachements éphémères de ce bas-monde, et qu'ils le délaissent et le dominent, et que l'ensemble de leurs oeuvres reflète l'amour de Dieu, la spiritualité, l'accomplissement et l'approfondissement des rites religieux et du respect de la Loi Divine (avec son approfondissement concernant la dimension intérieure de chaque rite et précepte extérieur), il n'est pas permis de les considérer comme des ivrognes et des débauchés, surtout qu'ils s'interdisaient, ainsi qu'à leurs disciples, de transgresser la Loi Divine. Cela s'applique aussi bien pour Umar al Farid, que Ibn 'Arabî, Rûmî, Hafez, Nizamî, Farîd ud-Dîn Attâr, Saadi, Umar Khayyâm que Abû Al Ma'arî.
Ainsi, quand cela concerne les pratiques liées au «corps», à prendre au sens apparent, cela possède un caractère blâmable et ils mettent donc en garde contre cela (puisque la Loi l'interdit), mais quand il s'agit des réalités en rapport avec l'âme et l'esprit, ils ne sont pas à prendre au sens apparent (ils ne parlent pas des choses réprouvées par la Loi), et sont donc «louables».

Ainsi, une lecture inattentive risque de dénaturer fondamentalement l'essence même de leur poésie, qui est le cheminement spirituel pour s'émanciper des illusions et des contraintes matérielles de ce bas-monde, pour atteindre Dieu et se conformer totalement à Sa Volonté, jusqu'à l'extinction de leur ego pour être submergé par et dans la Présence Divine.
Par ailleurs, certains sûfis comme Umar Khayyam et Abû Al Ma'arî utilisaient parfois un langage volontairement difficile avec le voile du scepticisme pour empêcher les non-sûfis de les lire, car n'ayant pas le niveau spirituel nécessaire (ni même la terminologie propre à cette science pour bien la comprendre), ainsi de les éloigner, et de ne laisser que les disciples avertis et aptes à saisir les symboles, et donc les réalités qu'ils sont sensés exprimer à ceux qui ont atteint ce degré spirituel et qui ont expérimenté les différents états spirituels qu'ils mentionnent dans leurs allégories.
Le traducteur précise donc : «L'allégorie contenue dans le Gulistan s'applique seulement aux soufis, car ils ne peuvent livrer leurs secrets à ceux qui ne sont pas préparés à les recevoir ou à les interpréter correctement. C'est pourquoi ils ont élaboré une terminologie pour transmettre ces secrets aux initiés. Lorsqu'aucun mot ne permet la transmission de telles idées, il est fait usage de formules spéciales ou d'allégories». (p. 12). En effet, le langage humain étant limité, selon le contexte et les réalités envisagées, un même mot pourra signifier différentes choses, tantôt le mot sera compris selon le sens apparent (représentant une chose issue du monde sensible), tantôt il sera compris de façon symbolique afin d'exprimer des réalités qui transcendent ou dépassent les modalités du monde sensible/corporel, et c'est là justement que se situe la poésie sûfie/spirituelle, c'est-à-dire s'exprimer sur les réalités métaphysiques et spirituelles.

A l'origine, les poèmes les plus métaphysiques et difficiles d'accès n'étaient réservés qu'à leurs disciples avancés et bien préparés sur la voie, et non pas aux «étrangers de la voie» ou aux «néophytes».
Comme l'a dit le Prophète Muhammad (saws): «Parlez aux gens selon leur entendement» (Bukharî ; des paroles similaires sont rapportées sous l'autorité de 'Alî ibn Abû Tâlib, Ibn Mas'ûd, etc.) car tout le monde n'est pas apte à comprendre (du moins directement) toutes les vérités qui dépassent leur degré de conscience, leur compétence, leur faible entendement ou étroitesse d'esprit.
Chaque relecture, aussi bien du Coran que des poèmes spirituels qui s'en inspirent (et qui sont en réalité, que des commentaires spirituels du Coran, faisant ressortir les sens profonds des enseignements véhiculés dans le Coran et la tradition prophétique) permet de comprendre chaque chose, avec plus de profondeur à chaque fois, d'où l'importance de bien les méditer et de les relire de temps à autre.

Le Jardin des roses contient de nombreux conseils et rappels de sagesse pour quiconque désire réaliser la sagesse (y compris des conseils adressés aux dirigeants dans l'exercice de leur fonction), en suivant la voie spirituelle tracée par Dieu et réalisée par le dernier des Messagers, Muhammad (saws).
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

Le Mesnevi : 150 contes soufis
8,50 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)