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le 9 décembre 2013
Commençons par les reproches communément adressés à ce livre :
- Il est court. En effet, quel scandale à l’époque du règne de la quantité. Rappelons que “Le petit Prince” fait à peine 100 pages, mais c‘était dans le temps….
- Le message contenu est mince; à voir.
- L’auteur est narcissique; quelle découverte quand on sait que 95% des écrivains les sont…Mais je dois reconnaître qu’Amélie Nothomb (A.M.) fait fort en ce domaine.
- Il vaut mieux avoir en tête l’historique d’A.M. pour apprécier cette suite autobiographique, en forme de second retour au Japon de ses jeunes années : objection retenue. Il faut avoir lu au moins “Stupeur et tremblements”, ainsi que “Ni d’Eve ni d’Adam” pour être dans la course.
- Le vocabulaire est précieux; à voir.

Cela dit, quelles sont les qualités de l’ouvrage ?
Un style propre à l’auteur, plein d’humour subtil, qui utilice des termes très précis, qui peuvent désarçonner les amateurs de littérature pâté-de-campagne. Des moments très forts en émotion pudique, comme celui où elle retrouve pour la dernière fois sa nounou, sa “seconde mère”. Une façon de mieux connaître la culture japonaise.

Bref, un régal.

Ce que je regrette, c’est qu’ A.N. ne tente pas une explication sociologique au fait que le Japon, un pays si raffiné, ait pu faire régner l’enfer en extrême-Orient entre 1937 et 1945.
Mais il est vrai qu’elle est plus poète que sociologue…
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le 1 février 2015
En 2012, Amélie Nothomb est retournée au Japon, le pays de ses premiers pas et de ses premières amours, pour les besoins d’un reportage de France 5. Je n’ai vu ce reportage qu’après lecture du livre, et je comprends que l’auteur ait ressenti le besoin de mettre des mots derrière les images et les montages d’une émission de télévision.

Le Japon d’Amélie Nothomb, c’est tout d’abord Nishio, sa nounou, avec qui les retrouvailles sont déchirantes, Nishio, une vieille dame à qui ses propres filles ne parlent plus, qui se souvient de tous les détails de l’enfance d’Amélie, mais qui a oublié le drame de Fukushima. C’est aussi Rinri, le jeune homme charmant de "Ni d’Eve ni d’Adam", l’amoureux transi qu’Amélie abandonnait une vingtaine d’année plus tôt. Les retrouvailles sont douce-amères...

L’auteur évoque aussi des côtés plus universels du Japon, mais qu’elle réussit à rendre personnels avec son regard particulier: les cerisiers en fleurs, l’impact du 11 janvier 2011, Tokyo, ville qu’elle ne comprend pas et qui lui évoque la “logorrhée d’un maniaque” ou Kyoto, “plus belle ville du monde” mais qui donne “une impression de schizophrénie”.

On retrouve dans "La Nostalgie heureuse" l’autodérision de l’auteur, son côté parfois fantasque : point de course pour descendre le mont Fuji, cependant, mais une photo au somment d’une réplique en modèle réduit, qui lui permet de mesurer sa propre “décrépitude”. L’ humour est toujours présent, derrière le choc émotionnel quasi-sismique des retrouvailles avec le pays adoré...
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le 30 novembre 2013
J'ai adoré ce livre
Amélie Nothomb nous fait voyager dans ce Japon qu'elle apprécie, mais aussi dans la réflexion des sentiments
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le 22 janvier 2014
Un ravissement, comme à chaque fois !
J'ai eu l'occasion de voir l'émission en question. je l'avais trouvé pertinente, bienveillante.
aussi d'en comprendre les coulisses est une heureuse idée, un sentiment biographique amplifié.
Mon attrait, ma sensibilité forte aux ouvrages d'Amélie Nothomb est amplifié.

En revanche, si vous êtes primo-accédants à Amélie Nothomb, je vous recommande comme première lecture des ouvrages comme MERCURE ou Tuer le père.

Il faut être certain d'aimer Améllie Nothomb elle-même pour lire Nostalgie heureuse. Un tel Nothomb, ça se mérite !
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le 21 septembre 2014
Dans ce livre, Amélie Nothomb raconte son retour au Japon en 2012, dans le cadre d'un reportage pour la télévision. Elle retourne ainsi sur les lieux de son enfance (en particulier, à Kobe, où elle va revoir sa nourrice) et à Tokyo où elle a vécu son histoire avec Rinri (racontée dans "Ni d'Eve, ni d'Adam") et qu'elle rencontrera une nouvelle fois, le tout, filmé par une équipe de télévision.

C'est un roman très différent de ses autres œuvres et ce qui ressort avant tout est sa grande émotion de retrouver les éléments de son passé. C'est aussi un voyage intérieur auquel on assiste, empreint de "nostalgie heureuse" comme cela sera décrit dans le livre (je n'en dis pas plus...).

Sans nécessiter la lecture d'autres livres antérieurs, ce livre peut se voir comme un complément à divers ouvrages précédents d'Amélie sur sa vie au Japon, et il peut se lire indépendamment.

Comme toujours chez Amélie Nothomb, le style est très fluide, l'écriture parfaite et toujours très précise. Cela se lit très bien.
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le 2 octobre 2013
Amélie se défend de faire de la fiction, sa démarche se veut authentique. L’est-elle ? Assurément avec, dans l'air, un projet de voyage au Japon, organisé par une chaîne de télévision. D’abord vient la nostalgie du pays aimé, au sens habituel, celle qui regorge de regrets. Vraie affinité élective pour ce brillant archipel, désir d’y retourner mais… « La pulsion de néant » au premier degré, celle de l'inhibition, guette et peut annihiler les meilleurs élans. On y retourne quand même. Or sur place tout a changé. Repérage quasi impossible des lieux et des gens. Brèves retrouvailles néanmoins avec Nishio-san, la mère-nourricière nippone et séparation intense et difficile, cœur broyé. Ca fait beaucoup d’émotions tout ça, mais à cœur vaillant…A Shukugawa, retour à l'école maternelle, sans la « classe des pissenlits », heureusement le toboggan est toujours là, vestige des jeux de l’enfance…Touchant mais quand même pas puéril ! A Kyoto, le temps ne s'est pas arrêté comme à Assise... mais que de merveilles ! Tant d’éblouissement peut provoquer le syndrome de Stendhal ou celui du voyageur. Trop de beauté c’est trop, l’esprit ne le supporte pas ou mal. Quant à Tokyo, ville d’entreprise, c’est aussi un retour à Stupeur et tremblements … Pèlerinage profane à Fukushima, le malheur y stagne avec l’acceptation. En compagnie de Rinri, ancien fiancé, devenu maître joaillier, c’est un autre genre d’évocation. Il n’y a rien à regretter, voyons, c’est la nostalgie heureuse la plus pure, plus pour lui d’ailleurs que pour Amélie qui ne s’y est pas encore tout à fait convertie. Ça ne se produit pas sur commande ces choses-là. Cela reste un beau programme de rénovation psychique car le terme « Natsukashii » qui en japonais désigne la nostalgie heureuse, est « l'instant où le beau souvenir revient à la mémoire et l'emplit de douceur. » Mon Dieu, pourquoi pas !… Entre temps, on ne perd pas le sens des affaires, rencontre avec le monde éditorial, interprète, traductrice facétieuse, puis repas littéraire avec convocation des grands poètes, d’Omar Khayyâm à… Gérard de Nerval. Que du beau monde ! Au-delà de ces émotions, de ces contacts, de ces impressions visuelles fortes, au delà même de la nostalgie heureuse, tant qu’à faire, on peut aspirer aussi au Satori, l’éveil libérateur, idéal du Zen. Entre les deux, seulement ( mais c’est déjà beaucoup) des moments de grâce, l’état de Kensho ou la plénitude d’un présent que rien ne peut troubler, « je suis une aspirine effervescente qui se dissout dans Tokyo » soupire, avec cette métaphore très contemporaine de la chose, Amélie au pays des merveilles. Inévitable retour en jet, beauté de l’Himalaya vu d’avion et de nuit. La capacité de s'émerveiller devant ce qui est grand et sublime peut nous sauver de la mesquinerie...Comment, vous ne le saviez pas ? Mais qui va vous exprimer l'indicible alors ? Et comment ?
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le 3 janvier 2014
Enfin j'ai retrouvé Amélie des premiers ouvrages que j'ai dévorés alors que ceux qui ont eu le plus de sucès comme le passage au cinéma m'ont déplu : trop de cadavres !!!
Il est vrai que je pratique régulièrement cette nostalgie heureuse instinctivement et en plus que j'avais vu le reportage de cette visite au Japon; ce livre la complète parfaitement.
Cette rupture en bas âge qui vous brise à vie je l'ai connue également : c'est pouquoi je partage cette souffrance avec Amélie.
J'espère que les prochains livres resteront dans cette veine, à mon sens la vraie Amélie Nothomb
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le 7 octobre 2013
Certainement pas un des meilleurs livres d'Amélie Nothomb !
Un récit de voyage, pas d'intrigue, rien d'inattendu...bref, décevant et loin de l'humour caustique de l'auteure.
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C’est avec La Nostalgie Heureuse que j’ai décidé de découvrir la plume d’Amélie Nothomb. Je connaissais bien sûr son travail, ses œuvres, mais sans jamais, pourtant, en avoir ouvert une seule. Est-ce la couverture ? Le titre ? Quel est l’élément qui m’a fait me tourner vers cet ouvrage ? Aucune idée, mais j’ai été charmée.

Avec seulement 162 pages, La Nostalgie Heureuse se lit extrêmement vite. Il ne m’aura fallu que quelques heures pour rentrer dans l’âme de l’auteur et vivre avec elle sa dernière expérience du Japon. Retraçant son parcours pendant les quelques jours de tournage du documentaire : Une vie entre deux eaux, La Nostalgie Heureuse se veut pleinement autobiographique.

On laisse ici l’auteur, pour ne faire plus qu’un avec la femme. Rien ne nous est caché, Amélie se confie, comme dans un journal. Ses peurs à l’idée de revoir Nishio-san et surtout, Rinri. Comment réagira-t-il, celui qu’elle a abandonné sans mot dire ? Mais aussi, ses plaisirs, ses peines, son passé.

On est ainsi émus, en même temps qu’Amélie l’est. On vit ce qu’elle vit, comme si l’on y était mais en plus fort. Le documentaire (que je vous recommande) était déjà fort, mais lire le livre c’est découvrir au final ce que le film n’a fait qu’effleurer. Parfois, les images ne sont pas suffisantes et La Nostalgie Heureuse en est la preuve.

Impossible, suite à cette lecture, de ne pas me plonger dans les autres romans d’Amélie Nothomb. J’ai donc fait l’acquisition de 6 de ses précédents livres. Autant vous dire que j’ai hâte de les lire !
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La nostalgie heureuse/Amélie Nothomb
Au terme de cette lecture facile et…brève, il ressort que le grand amour de Amélie Nothomb, c’est le Japon, son pays natal qu’elle a quitté à l’âge de cinq ans, puis revu entre temps, avant d’y partir récemment tourner un reportage avec une équipe de télévision française.
Alors, la question que l’on peut se poser est la suivante : ce récit de voyage est-il de la littérature ? Ma réponse personnelle sera négative quoique dans l’ensemble ce récit ne soit pas mal écrit.
Il y a certes de belles envolées enthousiastes dans l’univers de A.N., et paradoxalement notamment au moment où elle ressent au cœur de Tokyo, à Shibuya plus précisément, cette vacuité qu’elle décrit assez bien sous le terme de kenshô. C’est le moment clef pour moi de ce récit autobiographique.
La rencontre avec Mizuno après seize années ne présente qu’un intérêt limité. Toutefois Amélie décrit assez bien ce sentiment de gêne qui aura aboli tout amour entre ces deux êtres qui ont pourtant vécu une belle tranche de vie ensemble. Peut-être une incompatibilité entre deux mondes et deux cultures si différents.
« La gêne suppose une hypertrophie de la perception de l’autre, d’où la politesse des gens gênés qui ne vivent qu’en fonction d’autrui. Le paradoxe de la gêne est qu’elle crée un malaise à partir de la déférence que l’autre inspire. »
Les retrouvailles avec sa nounou, Nishio-san sont émouvantes mais je trouve que la relation de cet épisode manque de sentiments ; Amélie a souvent le cœur sec semble-t-il.
J’ai aimé l’analyse de la différence émotionnelle concernant la nostalgie qui en Occident a une connotation douloureuse et triste, « une valeur passéiste toxique » comme dit Amélie, alors qu’au Japon, l’évocation nostalgique est relativement heureuse.
Avec Amélie on parcourt les hauts lieux de la culture nipponne tels que Kyoto, ancienne capitale impériale, le Kansaï avec une visite de Kobé ravagée par le tremblement de terre du 17 janvier 1995, et puis Osaka.
Je ne connais pas « Le Japon », mais je connais Osaka et Kyoto et j’ai senti que A.N. avait bien été touchée par l’essentiel en particulier pour Kyoto qu’elle estime être la plus belle ville du monde. C’est peut-être excessif mais c’est du Nothomb avec cet enthousiasme qui peut suivre ou précéder le kenshô.
J’ai découvert l’existence des bars à oxygène à la lecture du passage sur le quartier chaud de Tokyo, Kabukicho.
Et A.N. m’a donné envie d’aller au parc d’Ueno à Tokyo au mois d’avril pour voir les cerisiers en fleurs.
Les particularités de l’âme japonaise sont bien mises en valeur et globalement ce livre, quoique n’étant pas aussi prenant que « Stupeurs et Tremblements » est intéressant et mérite d’être lu.
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