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4,2 sur 5 étoiles
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le 2 février 2014
Où on va Papa est un livre très court, très noir, très drôle, dont l'auteur n'est autre que Jean Louis Fournier (auteur pour enfants, réalisateur, écrivain), un nom qui ne dira pas forcement grand chose mais dont le travail est pourtant connu de toute une génération. Il s'agit en effet d'un collaborateur de Desproges, mais aussi de l'auteur de "La noiraude" un fameux programme court qui était inséré dans L'Île aux enfants ! Mais si, la Noiraude, celle qui téléphonait toujours au vétérinaire pour se faire rassurer, car "elle avait entendu dire qu'une blanche valait deux noires".

Ce roman très court m'a beaucoup fait rire au début, mais l'amertume, la honte et la colère rentrée de l'auteur (essentiellement contre lui même et le destin en général) m'ont ensuite beaucoup touché par leur sincérité.
J'ai par contre beaucoup plus de mal avec la partie du récit qui laisse sous entendre que sa fille Marie est décédée, alors qu'il n'en est rien. (Le père et la fille sont juste fâchés, c'est d'ailleurs l'objet d'un autre roman de l'auteur, La servante du Seigneur).
Quand on fouille un peu, on peut facilement trouver sur le web un site mis en ligne par Agnès Brunet, la mères des enfants, très remontée contre un livre qu'elle juge très dévalorisant pour ses deux enfants handicapés. On y apprend que l'auteur a beaucoup forcé le trait du handicap de ses enfants, et, plus dérangeant, qu'il a fait censurer le blog de sa femme, dont on peut cependant retrouver l'essence du propos. La seule chose que l'on peut en conclure, malheureusement, c'est que le handicap est pour la famille ce que la bombe atomique est pour la guerre : ça fait mal et ça laisse des traces. Ceux qui parviennent à surmonter l'épreuve sans exploser sont des miraculés.

J'ai beaucoup aimé ce livre touchant, drôle et douloureux à la fois.
33 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 mai 2017
Livre qui interroge sur la position d'un père d'enfants handicapes. Triste et attachant a la fois. Un amour qui trouve difficilement sa voie dans un monde caricatural ou le normal exclu la difference. Un homme qui ne peut trouver sa place cherchant désespérément a rentrer dans les cases d'une société. Exclu il se réprimande lui meme de cette difference et se responsabilise de n'avoir pu donner une vie normal a ses enfants. Il passe tristement a cote d'eux sans voir leur lumière et ne les vois qu'a travers ceux que les autres lui renvoie. Un manque frappant de soutien et d'écoute de son entourage. Dur a adorer car triste. Portrait d'une société ecoeurante.
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le 25 septembre 2014
J'ai aimé ce livre ayant vécu ce qu'il est raconté avec joie et larmes merci pour eux...Ils vaut les aimer car il y a hélas un après lorsque nous somme plus là et là c'est dur pour eux...
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le 15 octobre 2014
Très belle écriture d'un émouvant papa, qui nous fait partager son questionnement sur la place des enfants handicapés, dans la famille et dans la société. Ecrit sans condescendance, avec humour et vérité.
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le 19 mars 2017
Tres Bon livre, à la fois amusant et touchant, je le recommande et le conseille vivement.
Facile Et rapide à lire
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le 18 janvier 2010
Un livre qu'on lit d'un bout à l'autre en retenant sa respiration...un livre émouvant,tantôt terrible,toujours poignant et qui malgré tout provoque des rires...puis tire des larmes.J'ai adoré ce livre tant pour l'écriture que pour le sujet.
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le 30 décembre 2012
C'est super. Un roman tres court, formidable, positif, tres bien ecrit, drole, tres drole et emouvant. A lire absolument! Enfin un roman qui merite son prix littéraire!
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le 22 avril 2009
Egalement père de 3 enfants dont deux sont handicapés, il va sans dire que je me suis retrouvé dans cet ouvrage de JL Fournier. Du coup, alors qu'on se croit seul à éprouver ce type de situations difficiles, ce livre vient comme un encouragement.
Je le regrette juste un peu trop court, même si son efficacité provient selon moi de la description concise des évènements et des sentiments de l'auteur.
C'est vrai qu'il n'y a pas de réflexion sur la société et sa capacité à aider les enfants handicapés et/ou leurs parents, sur le corps médical ou sur un éventuel rapport au mystique... et c'est tant mieux!
Il me semble que l'objectif était de décrire le quotidien dans ces familles, la douleur profonde et silencieuse, les craintes de l'avenir qui peuvent émerger, mais aussi, et bien-sûr les moments intimes de bonheur, souvent les rires: c'est réussi, et j'ai souri!
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le 29 novembre 2008
Je suis effarée par l'un des commentaires acides, qui fait plus que soupçonner l'auteur d'hypocrisie et de simple opération commerciale, allant jusqu'à utiliser le nom de Desproges comme coup marketing. Cette personne a-t-elle bien lu le livre ? Moi oui, je l'ai lu d'une traite et je le relirais. Parce que Fournier parle avec simplicité, sincérité, comme s'il voulait se libérer, comme si nous étions, lecteurs, ses confesseurs. Ses doutes, ses colères, sa tristesse, ou plutôt son désespoir, car c'est évident, il ne fait que survivre. Et au-delà de son histoire personnelle, une vision oh combien critique de notre société actuelle, et, justement, de cette consommation effrénée qui nous rend nous aussi handicapés mentaux alors que nous avons eu la chance d'être normaux. Il est normal que ce livre ait eu un prix. Il est vrai, et l'auteur peut bien blaguer, il est difficile de cacher qu'il a le cœur qui saigne. Le traiter d'imposteur, c'est non seulement idiot mais cruel et inutile.
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C'est un livre terrible. Par son sujet, bien sûr, mais surtout par ce qu'il nous renvoie, à nous, les humains. Parce qu'il pose la question terrible de notre orgueil : pourquoi nous reproduisons-nous ? Parce que, inconsciemment bien sûr, nous sommes tellement content de ce que nous sommes que nous voulons nous poursuivre, continuer d'exister à travers d'autres. Pour cela, nous rêvons l'enfant le plus parfait qui soit, et nous sommes fier lorsqu'il apparaît, magnifique, avec ses cinq doigts à chaque main, ses ongles jolis, cette miniature parfaite. Et puis parfois, il n'est pas pas parfait. Parfois, comme le dit Jean-Louis FOURNIER, c'est "un miracle à l'envers". "On aurait bien voulu le défendre contre le sort qui s'était acharné contre lui. Le plus terrible, c'est qu'on en pouvait rien."

Et être parent, c'est cela aussi. C'est en finir avec l'insouciance de se croire immortel, libre de toute responsabilité, être parent, c'est apprendre qu'on est responsable. Pas coupable. Mais parfois, la limite n'est pas toujours très facile à déterminer. " Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon."

Voilà pourquoi le livre de jean-louis FOURNIER est magnifique. Voilà pourquoi il fait souvent monter les larmes. Mais ce ne sont pas des larmes de pitié, comme il le redoute, plutôt des larmes égoïstes, car on pleure à se voir si clairement dans son miroir. Sans concession, il raconte la jalousie à voir les autres enfants "normaux", ses tentations de fuite pour échapper au fardeau, les regrets de tout ce qu'il n'aura pas pu partager avec eux, les regrets de tout ce qu'ils n'auront pas pu connaître "conjuguer à la première personne du singulier et à l'indicatif du présent le verbe du premier groupe : aimer." C'est triste, c'est impudique et c'est vrai.
11 commentaire| 101 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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