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le 23 août 2015
Le début est un peu déroutant. On ne comprend pas toujours la position de l'auteur
Puis les choses se précisent et on retrouve ces moments de bonheur, de tristesse, de joie, de souvenirs indélébiles à chaque fois que j'ai eu l'occasion de retourner à ORAN
L'auteur a bien retranscrit ce qu'apporte à ces expatriés de l'ALGERIE le retour aux sources dans la fraternité retrouvée auprès des populations d'aujourd'hui. Bravo pour ce merveilleux moment.
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le 10 juillet 2014
Ce livre relate de façon très précise la nostalgie de beaucoup de Pieds noirs qui croyaient vivre et finir leur heureuse existence dans l'un de ces trois merveilleux pays où nous nous avons cru naïvement être chez nous pour toute une vie de coexistence pacifique. Mais le destin en a voulu autrement. Pauvre de nous qui avons été déracinés contre notre gré et accueillis comme des pestiférés dans cette métropole qui ne nous voulait pas.
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le 13 juin 2014
J'ai lu ce livre avec une certaine réserve car je "savais" qu'il comportait de choses qui froissent. Mais comment ne pas jeter un regard bienveillant sur ces enfants de PN partagés entre l'amour qu'ils ressentent envers les leurs et l'idéologie ambiante qui dès le collège couvre d'opprobre ces rescapés d'Algérie ? Anne Plantagenet l'écrit à un moment : "Pour en finir avec la honte". Phrase terrible qui en dit long ! Elle mentionne aussi "la nuit coloniale" alors cela nous renvoie à un livre plus récent "Le soleil colonial" qui a été écrit, semble-t-il, pour rendre leur fierté à ces enfants ...
Il faut lire les (é)cri-ts de nos enfants qui sont révélateurs et au lieu de les blâmer et de les rejeter du cercle, bien au contraire, leur ouvrir nos bras en disant : je t'écoute, je comprends. Et puis leur parler sans fard. C'est naturel d'être marqué par ses racines. Ce n'est pas être raciste que de ne pas aimer nos tortionnaires d'hier, mais ne pas faire non plus d'amalgame. Oui, simplement cultiver la bienveillance entre nous et surtout éviter toute psychorigidité.
Ce livre peut beaucoup apporter à la compréhension d'une communauté mise au ban de la société, en lisant entre les lignes. Les assoiffés de justice iront plus loin pour mieux comprendre et corriger ces préjugés inadmissibles.
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le 24 janvier 2015
Fille de rapatriés, Anne Plantagenet offre un voyage de trois jours à son père. Trois jours, le récit ne peut que rester superficiel, l'Algérie nouvelle n'est que très peu évoquée (cherchez-en plutôt la peinture chez les grands écrivains algériens). Il ne s'agit là que de retrouver une géographie de souvenirs, de peindre les émotions d'un vieil homme taiseux qui s'épanouit bientôt en retrouvant sa jeunesse. J'ai beaucoup aimé un passage très émouvant, vers la fin, quand nos deux voyageurs cherchent difficilement la ferme de leurs souvenirs dans une Misserghin urbanisée, quand lis la découvrent enfin, qu'un groupe d'hommes à l'air hostile s'avance vers eux, les dévisage et.. .reconnait le vieil homme, prononce avec émotion son nom. Ma gorge s'est serrée, des larmes sont presque montées. La description du repas qui suit est aussi très belle. Encore un livre à lire pour comprendre comment cette séparation voulue par l'histoire a été vécue également des deux côtés, même si l'Indépendance n'est jamais remise en question.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 15 janvier 2017
Un récit autobiographique, d'une sincérité et d'une pudeur comme on aimerait en voir plus souvent en ces temps où il est de bon ton (et de bon "commerce") de se conter et se montrer. Le récit d'un voyage, en compagnie de ce père, pied-noir d'Algérie, qui a tout quitté un beau jour de janvier 1961, l'année de ses seize ans. L'émotion est au rendez-vous, bien sûr (ah, le retour à la ferme de Misserghin, et l'accueil chaleureux et si inattendu de ses habitants actuels !), mais le récit de voyage s'intercale avec la propre histoire de la narratrice. Ce voyage à Oran est donc, pour elle, doublement initiatique : la découverte de ses "origines" mais aussi la remise en question de sa vie, auprès d'un mari et d'un amant entre lesquels elle ne parvient pas à se décider. Un beau moment d'écriture, une plume légère, disant l'essentiel en peu de mots. Un beau livre…
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le 26 juin 2015
Tout comme Anne Plantagenet, Je suis retournée "là-bas" passer 4 jours et je me suis retrouvée avec ces sentiments mais moi, j'y suis née (j'avais 27 ans...et j'en ai 80) C'est un mélange de la grand-mère du père et d'Anne que j'ai ressenti.Quel bonheur, quels souvenirs d' Oran ou mon mari, mes deux aînes.et moi sommes nés.Et un grand sentiment d'apaisement de conclusion alors que jusque là j'étais toujours dans un profond regret,
un manque continuel. Je ne comprends pas les critiques qu'on a pu faire
Pourriez-vous transmettre ce message à l'auteur, car je suis bien fatiguée et ne peut pas prendre la plume longtemps. Dites- lui combien elle m'a fait du bien (j'étais hospitalisée quand je l'ai lu) Merci à Anne et merci à vous
Francine Rubio
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le 2 octobre 2015
Ce court mais dense séjour à Oran, on y est nous aussi. La (re) découverte de la ville par un père et sa fille rapatriés est décrite, voire vécue, de manière juste, équilibrée, et sensible. Au-delà de son intérêt à la fois historique et sociologique, c'est un très beau roman, sur un sujet pourtant encore aujourd'hui difficile à aborder.
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le 22 janvier 2014
Que de souvenirs,en ce pays,perdus qui vous remontent à la mémoire.
Je recommande ce livre à tous ceux qui ont vécu cette tragédie malgré l' effort que cela nécessite.
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le 24 août 2015
Roman d'une écriture limpide alternant entre pudeur et émotion. J'ai cherché en achetant ce roman mes propres racines : je fais partie de la dernière génération de Pieds-Noirs qui n'est pas retourné au pays... Ce livre m'a confortée dans cette confusion qu'est l'appartenance à une terre et une culture en voie de disparition...
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le 4 juillet 2015
je suis né à ORAN en 1954 et nous avons fui avec ma maman et ma petite soeur et comme beaucoup d'autres en 1962 , mon pere a ete porté disparu juste avant que nous partions et jamais retrouvé à ce jour.
Ce livre est pour moi et ma generation une belle passerelle entre l'avant et l’après.
Ma maman qui va avoir 83 ans et ma sœur qui a 58 ans l'ont aussi beaucoup aimé
A conseiller sans hésitation
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