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le 16 mai 2015
Les conférences sur l'amour d'Alain Finkielkraut à l'école Polytechnique. Heureux étudiants ! Un festival d'observations passionnantes autour de lectures érudites de romans essentiels.
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le 5 octobre 2011
Dans le prolongement d'Un coeur intelligent, cet ouvrage évoque avec subtilité le rapport affectif et savant que Fink entretient avec la littérature. Les quatre romans choisis sont magistrauxm tendus vers l'universel amoureux dans leur spécifité historique et culturelle.
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le 3 décembre 2011
On sait Alain Finkielkraut un formidable lecteur, et son génie à partir d'œuvres littéraire d'en filtrer la lumière pour éclairer notre modernité. C'est à cet exercice qu'il se livre de nouveau ici avec le même brio. Le sujet dont il est question est l'amour. Les œuvres, la princesse de Clèves de Madame de la Fayette, les films autobiographiques de Bergman, les romans de Roth et de Kundera. Que nous dit Alain Finkielkraut ? En substance on peut lire cet essai comme une déconstruction de l'amour comme idée d'absolu, de romantisme, de narcissisme pour au contraire tenter de « réconcilier l'amour avec sa propre finitude ».

Des 4 chapitres celui que je préfère est celui sur l'œuvre de Bergman. S'y oppose l'amour comme idée, incarné par Henrik Bergman, le père d'Ingman, pasteur luthérien fort en principe mais ne sachant pas pardonner ce qui empoisonne sa vie et celle de ses proches. « Aussi fort et authentique qu'est son amour de sa femme, nous dit AF, ce sentiment n'a pas le pouvoir de l'arracher à l'enfer du ressentiment ». Anna, la mère d'Ingman, s'oppose à la figure paternelle par un amour dont la sagesse « sait tenir compte de la variété des êtres et des circonstances ». Elle sait intuitivement que « ce qui humanise les hommes, ce n'est pas seulement la domestication de la bête, c'est aussi la lutte avec l'ange ». Elle a la grâce et le pardon. A l'inverse « ce qui a tragiquement manqué au père, ce sont précisément les 2 dispositions qui étaient au cœur de sa foi et de son enseignement - la grâce et le pardon. La grâce et le pardon nous dit Bergman, sont des catégories précieuses de l'existence humaine ».

Le premier chapitre sur la Princesse de Clèves, brillant, fait écho à une émission de Répliques. Les 2 derniers chapitres sur Roth et Kundera sont peut être moins intéressants - AF me semble-t-il est un peu trop déférent pour les 2 auteurs, et peine à s'en détacher suffisamment et sortir de la paraphrase. Pas mauvais pour autant, surtout si on connaît mal Roth et Kundera.
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le 29 février 2016
Alain finkielkraut est compliqué dans son écriture, mais ça reste il a définit les différents sens de l'amour. Ainsi sa literature est captivante .
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Le premier essai de ce recueil, ou plus exactement le premier cours de cette série de quatre leçons données à l'Ecole Polytechnique, porte sur "la Princesse de Clèves" et ne révèle son caractère réactif qu'au bout de quelques pages : l'absolument détesté Président de la République avait commis l'erreur de déplorer en termes peu nuancés qu'il existât en 2010 dans un questionnaire de connaissances générales servant à recruter sur concours des fonctionnaires de la catégorie B (je crois) une question portant sur le roman de Madame de La Fayette ! Alain Finkielkraut s'est donc autorisé à joindre sa voix à celle des comiques pour fustiger le nain. Il se trouve que "La princesse de Clèves" n'est vraiment pas un roman facile à lire, mais qu'importe : avec un peu de mauvaise foi et beaucoup de talent, le tour est joué, voilà l'ouvrage redevenu un classique incontournable; la prochaine fois, ce sera l'Astrée, accrochez-vous).... Heureusement, Alain Finlielkraut n'en est pas resté là : les les trois autres essais (à propos d'oeuvres d'Ingmar Bergman, Philip Roth et Milan Kundera) poursuivent donc l'analyse littéraire du même thème , l'Amour... et finalement, cette série s'avère un peu confuse, mais très riche : riche de résumés intelligents, riche de précieux rapprochements, riche de citations originales, riche de questionnements et d'ouvertures. Chaque leçon est accompagnée d'une courte bibliographie, qui donne envie d'aller prolonger ces réflexions dans les ouvrages cités. Comme souvent Alain Finkielkraut se montre un excellent passeur, un merveilleux initiateur, qui redouble l'envie de lire. Ils ont bien de la chance, les élèves de Polytechnique (mais nous, sans passer de concours, on peut écouter A. F. dans son émission Répliques sur France-Culture, le samedi matin).
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le 16 novembre 2011
hyper intéressant et tellement facile à lire!! une autre approche de ce thème éternel! je l'ai lu en un voyage de train, c'est dire la facilité mais aucune intention de le lâcher avant la fin!
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le 3 décembre 2011
comme j'habite en ce moment en Asie Centrale je passe une partie de mon temps à lire! Ai trouvé cet ouvrage très intelligente et bien écrite. Accessible à tous
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le 18 octobre 2011
Je voudrais rappeler simplement que l'on parle d'un livre sur l'amour. Et pour parler d'amour, le poète trempe sa plume dans l'arc en ciel, ou dans le miel, en aucun cas dans le fiel. Allez Caton, écrivez plutôt sur les livres que vous aimez !
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