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le 6 août 2013
Dans la lignee d "A l Ouest rien de nouveau" de Erich Maria Remarque, ou de "la chute du faucon noir" de Ridley Scott, l auteur vous fait vivre les etats d ame d un soldat que la guerre a metamorphose.
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le 5 août 2013
Je suis resté sur ma faim à la lecture de ce roman. Contrairement aux commentaires positifs sur le livre, je n'ai "pas assez vu" la description du quotidien de ces soldats. Il y a trop de descriptions inutiles et pas assez de faits quotidiens transcrits par le narrateur sur la vie réelle de ces soldats avec les atrocités et les douleurs. Je n'ai pas compris non plus le "scénario" de ce livre: pourquoi le narrateur est il finalement incarcéré ? pour quelle faute réelle ? incompréhensible et non cohérent.
Donc beaucoup de déception. Il reste néanmoins du positif d'où une évaluation"moyenne", mais on est très loin de Hemingway!
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le 19 juillet 2015
Comme le livre vient de loin, celui a mis un peu de temps à arriver. Je le croyais perdu ....Mais je ne retiens que le positif d'une bonne livraison et d'un livre en bon état. Merci à vous
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le 5 septembre 2013
L'écriture de Kevin Powers est simplement parfaite, ce qui rend ce livre unique. Seul petit bémol, les flash-backs qui parfois peuvent être difficiles à suivre.
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le 9 juillet 2014
Superbe description de ce que la guerre fait aux soldats.
Un film est apparement en préparation, j'attend avec impatience cette adaptation.
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le 6 juin 2013
Et oui ! trop court.
Quand c est bien, tres bon et de qualité, pourquoi faire si court ;-)
Vraiment tres tres bien
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le 15 mai 2013
Histoire somme toute banale, les troubles d'un jeune soldat revenu d'Irak dont l'ami a péri de façon horrible. Le style atteint la perfection. On retroouve Steinbeck, Hemingway. Ce K Powers fera sans doute partie des grands écrivains américains. Une belle découverte.
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C’est en lisant les remerciements, dans les dernières pages du premier roman de Kevin Powers (1980), que j’ai eu la confirmation de ce que je pensais quasi depuis le début : Yellow Birds est raté parce que trop travaillé. Au lieu de se laisser aller à écrire un roman à partir de son expérience de soldat en Irak, Powers en a fait un objet littératire à destination de ses comparses universitaires ou des jurés du National Book Award. C’est regrettable, et on ne peut qu’espérer qu’il parviendra à s’éloigner de ce milieu (mais ça a l’air compromis…) pour enfin écrire sa vérité brute sur son engagement, son « tour » en Irak et son retour.

Dans l’état actuel de son œuvre, Powers a laissé surnager quelques grumeaux de vérité sur la crème littéraire de son unique roman, et encore faut-il les chercher. Citons un paragraphe complet, dans l’un des chapitres dédiés à ce que le narrateur, Bartle, a vécu à Al Tafar :

« Les brigades se déployèrent en arc de cercle, chacun courbé comme un petit vieux. Nous posions nos pieds avec attention, à l’affût de mines ou de tout autre signe de la présence ennemie. Personne ne vit d’où les coups de feu arrivèrent. L’espace d’un instant, ils semblèrent venir de très loin entre les arbres, et je me surpris à fixer, stupéfait, les ombres dessinées par la lumière à travers les branches. Lorsque la première rafale fusa à mes oreilles, j’étais encore en train de penser que les seules ombres que j’avais vues jusqu’à présent durant cette guerre étaient celles des façades des immeubles, des antennes, et des silhouettes de nos armes dans les labyrinthes des ruelles. La balle passa si vite que je ne me rendis même pas compte qu’elle expulsait du même coup cette pensée de mon esprit. Ainsi, avant que je puisse réagir, les autres se mirent à faire feu. Je tirai à mon tour, et les chargeurs se vidèrent dans un vacarme assourdissant. Mes tympans se mirent à siffler et tous les sons s’atténuèrent, comme étouffés par un diapason qui se serait mis à vibrer : tout le monde dans le verger parut se draper dans un vœu de silence absolu. »

Ce paragraphe parvient à faire ressentir au lecteur une forme de vérité sur le vécu d’un soldat en Irak, mais la dernière phrase est gâchée par la métaphore finale. Non pas qu’elle soit inexacte, mais tout simplement qu’elle semble ajoutée après coup, pour « faire littéraire ».

Il en va de même de nombreux effets psychologisants (je ne parle pas de l’impact psychologique des combats, de leurs séquelles, mais bien de façon d’écrire les choses) ou tout simplement de la construction en alternance du roman : un chapitre sur l’Irak, un chapitre sur ce qui se produit aux Etats-Unis, avant ou après le « tour », comme pour générer une attente, un suspense lié au sort du meilleur ami du narrateur, Murph – on sait dès le départ qu’il est mort, mais on ignore comment et quel impact cela va avoir sur Bartle.

Je maintiens : tout n’est pas à jeter dans ce roman, et le fait que l’écriture de la guerre en Irak prenne cette forme est en soi un symptôme littéraire intéressant à étudier. Mais pour qui a lu de nombreux romans issus des deux Guerres mondiales, plus celles d’Algérie et du Vietnam, la préciosité, l’alambic narratif de Yellow Birds semblent un peu vains. J’imagine qu’à l’origine Yellow Birds devait vraiment évoquer l’expérience d’un soldat en Irak (ah ! la justesse de cette pensée qui traverse l’esprit du narrateur de retour à Richmond, Virginie, digne quasi de Chevallier, Jünger ou James Jones : « j’avais envie de mourir ; non pas que j’envisageais de me jeter de ce pont, mais je voulais m’endormir pour toujours car il n’y avait aucune excuse pour tuer des femmes, ou même regarder des femmes se faire tuer, ou tuer des hommes pour les mêmes raisons, leur tirer dans le dos, leur tirer dessus plus de fois que nécessaire afin de s’assurer de les avoir vraiment tués »), et puis il y a eu des ateliers de « creative writing », des conseils d’éditeurs et d’agents bienveillants, et on se retrouve avec un roman mi-figue, mi-raisin ; voire un pétard mouillé, là où il eût fallu une bombe littéraire.
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le 22 mai 2015
Je ne comprends absolument pas l'engouement pour ce livre ennuyeux au possible, sans rythme et sans intérêt. La quatrième de couverture est une authentique escroquerie :
1) "nous plonge au cœur des batailles" : à part un malheureux récit d'une escarmouche dans un verger, rien, on ne sait même pas où cela se passe, l'auteur a-t-il seulement été en Irak ?
2) "le quotidien du régiment" : néant total , on ne connaît même pas son unité, ni son grade, c'est un régiment formé d'un sergent, d'un lieutenant et de deux bidasses !
3) "les dangers auxquels les soldats sont exposés" : à part traîner son spleen dans son village d'enfance et risquer de se noyer dans la rivière.
4) "le retour impossible à la vie civile" : Ok, d'ailleurs c'est surtout de son ennui dans la vie civile dont il est question, et le lien avec son passé militaire est bien tenu ; ce pourrait aussi bien être le spleen d'un chômeur ou tout autre syndrome dépressif.

Un "hymne vertigineux aux morts vivants"...OUARF, un véritable ennui surtout. Abandonné au 2/3. Si vous voulez lire un témoignage sur la guerre d'Irak (la deuxième),passez votre chemin.
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Comment peut-on être un vétéran à seulement 20 ans et des poussières, fussent-elles celles du sable du désert ? Kevin Powers a combattu en Irak et son roman Yellow Birds transpire d'authenticité et de réalisme mais ce n'est pas ce que l'on retiendra d'abord, loin de là. Le livre vaut avant tout pour ses qualités littéraires, un lyrisme sec et sobre qui fait ressentir l'horreur (physique) et la douleur (morale) avec une acuité stupéfiante. Impossible de dire si Kevin Powers saura poursuivre son oeuvre de romancier sur d'autres terreaux car ici la matière première il l'a trouvée dans sa propre expérience mais Yellow Birds n'est pas un documentaire, le roman est habilement agencé entre différents temps, pendant et après les combats, et son aspect de thriller mental surpasse tous les suspenses du monde. Les ravages de la guerre, d'un point de vue psychologique, nombre de livres ont abordé le sujet, Powers les évoque avec une puissance contenue et une poésie délétère qui forcent le respect. Les cauchemars hantent les rescapés. Les morts, eux, ont cette "chance" de ne plus rêver à rien.
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