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le 5 février 2015
Travaillant sur une thèse concernant la décolonisation au Cameroun, je ne peux que mettre en garde les lecteurs potentiels vis à vis d'un récit qui mêle fiction et réalité mais qui est plus proche au final d'un SAS, de "Tintin au Congo" et "Au cœur des ténèbres" de Joseph Conrad. La vision de l'Afrique où les femmes sont toutes des putains, où les "tribus" se font la guerre pour se bouffer entre eux" participe à une vision éculée , complètement fantasmée et particulièrement raciste du continent. A ce titre , ce "roman" publié chez Grasset par Constantin Melnik, coordinateur des services secrets auprès du Premier ministre Michel Debré de 1959 à 1962, est un bon témoignage de ce qu'on peut produire de plus rance aujourd'hui (1988 n'est pas si lointain)
Ce livre a eu cependant un impact certain chez les Bamiléké (qui ne l'ont pas lu) à cause de ce passage cité par Verschave dans LA FRANÇAFRIQUE : LE PLUS LONG SCANDALE DE LA REPUBLIQUE, F.X.VERSHAVE 1997, STOCK

« En deux ans l'armée régulière a pris le pays Bamiléké du Sud jusqu'au Nord et l'a complètement ravagé. Ils ont massacré de 300 à 400 000 personnes. Un vrai génocide. Ils ont pratiquement anéanti la race. Sagaies contre armes automatiques. Les Bamilékés n'avaient aucune chance. A la fin de la guerre, j'ai fait une prospection d'un mois avec un administrateur général du nom de Coudret. Il était indigné. Ce n'est pas possible tous ces villages morts, où sont les habitants ? Les villages avaient été rasés un peu comme Attila. Peu de français sont intervenus directement. J'en ai connu 3 ou 4. La presse n'en a pas parlé. On faisait plaisir au président Ahidjo parce qu'il fallait que le Cameroun garde ses liens avec la France. »

Les chiffres avancés sont ridicules. Il y avait moins de 500 000 Bamiléké au Cameroun en 1962 et il n'y a aucune trace de "génocide" dans les archives militaires, même si des massacres ont bien eu lieu en 1960 par les troupes franco-camerounaises ( et non de 62 à 64 comme le prétend le livre, où la répression a baissé en intensité).
De plus, ce livre est particulièrement mal écrit. Avis aux amateurs
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le 31 mars 2012
Max Bardet, plus qu'un pilote, est un homme d'honneur et de respect de la parole donnee. Un ami fidele qui
gagne a etre connu pour mille et une histoires encore meconnues et/ou censurees de cette sagua africaine.
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le 18 avril 2012
bouquin difficile à trouver. Histoire oubliée des expériences de mise en oeuvre des hélicoptères et pourtant tellement d'actualité. A lire, surtout à ce prix!!!
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