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le 10 avril 2007
Très bien documenté, clair et vivant, voici un ouvrage en tous points remarquable. Après lecture, on ne peut que s'interroger avec l'auteur : pourquoi les tortionnaires n'ont-ils jamais été poursuivis ? Ces millions de victimes, morts de faim, de froid, d'exécutions sommaires ne bénéficient pas du devoir de mémoire, comme si l'Europe avait oublié la moitié de son histoire... Un livre passionnant pour savoir et essayer de comprendre.
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le 23 juillet 2016
L'origine des goulags débute avec la Révolution de 1917 lorsqu'il fallait éloigner et enfermer les contre-révolutionnaires : le monastère Solovetski est alors réquisitionné par les Bolcheviks. Le régime des prisonniers politiques, parfois très souple, s'est durci au fil des années. Les camps se sont multipliés à partir des années 30. La coexistence entre prisonniers politiques et prisonniers de droit commun étaient à l'origine de nombreux conflits.
A partir de la seconde guerre mondiale et sous l'impulsion des "purges" généreuse s et successives de Staline, les effectifs des goulag grossissent de manière exponentielle. Des populations allemandes de la Volga aux prisonniers russes libérés à la fin de la guerre, des "ennemis du peuple" aux comploteurs en blouses blanches : tous sont mis au travail forcés. Les conditions de vie furent très variables d'un camp à l'autre. Certains souffraient de la faim, du froid et des sévices. Les rations alimentaires étaient calculées en fonction de la productivité de chacun. Les mineurs et les bûcherons en Sibérie souffraient beaucoup.D'autres prisonniers, davantage diplômés, étaient utilisés dans des unités de recherche scientifiques relativement prestigieuses. Les nombreux témoignages des "zeks" survivants - Soljeitsyne et Chalamov parmi les plus célèbres- illustrent et nourrissent les explications de l'auteur.
Anne Applebaum insiste également sur le rôle et l'importance des goulags dans le développement et la croissance économique de l'Union Soviétique. Des villes entières comme Magadan ont été complètement créées par et pour les zeks ; des régions entières (notamment le nord et l'extrême est, ont été désenclavées et mises en valeur grâce à l'activité de ces centaines de camps de travail. Les années 50 et 60 sont considérées comme l'apogée de ce système. Cependant, faute d'investissements, la productivité des travailleurs forcés s'est effondrée à partir des années 70.
Difficile de chiffrer précisément le nombre de détenus dans les goulags. Sous Staline, c'est vraisemblablement une vingtaine de millions de soviétiques qui ont séjourné dans les camps. Le nombre des victimes est lui aussi impossible à déterminer précisément.
Cet intéressant ouvrage de référence, qui a reçu, lors de sa publication en 2005, le prix Pulitzer, se lit très facilement : il est clair sans être simpliste, exhaustif (600 pages) sans être fastidieux.
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le 11 décembre 2013
Un vrai et beau travail d'historienne que voilà. C'est bien écrit, bien documenté. un plaisir à lire même si le sujet est des plus sombres
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