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Valentine est une ado bien née (mais pas tant que ça) qui un jour disparaît de la circulation. Deux enquêteuses - la Hyène et Lucie - se lancent à sa poursuite. L'une est charismatique, puissante et lesbienne, l'autre est invisible, pataude et asexuée (mais pas tant que ça non plus). Nous voilà embarqués dans un tourbillon de vraie vie qui nous prend aux tripes.

Rarement j'ai lu un ouvrage contemporain d'une telle énergie et pour dire vrai, je pense qu'Apocalypse Bébé est vraiment plus qu'un roman (OK, on dit ça à chaque fois que Despentes sort un nouveau truc...). Mais là c'est la vérité ! Despentes est la seule à écrire vrai sur les vrais gens : les gosses de riches, les beurs, les politiques, les bobos, les religieux, les paumés, les rouges, les fachos, les ados, les quadras, les qui-en-bavent, les qui-en-ont-bavé et tout le toutim. Elle semble sans tabous mais pas dans le but ultime de choquer pour choquer. C'est la seule à ne pas être ridicule lorsqu'elle écrit un chapitre entier sur une ado en parlant à la première personne. Et c'est idem avec tous ses personnages qu'elle saisit parfaitement. Elle réussit à décortiquer le moindre des fragments des cerveaux humains, la plus petite émotion, chaque particularité avec une précision qui file même parfois les chocottes... Est-ce que Despentes a vécu tout ce qu'elle écrit ?
En vérité, ça s'appelle juste le talent.
Avec son nouveau roman, on s'aperçoit dès les premières lignes qu'elle a acquis une maturité indéniable. Pourtant, elle n'a rien perdu de sa niaque (un vrai pitbull, même). Comme quoi maturité ne rime pas forcément avec mollesse... Pas une once, pas un gramme de niaiserie ; pas une scorie ; pas un relâchement.
Rien.
Despentes écrit à la fois avec son cerveau et avec ses tripes ; avec ses convictions et avec sa rage.
Despentes écrit intelligemment.
Despentes ne connaît pas le politiquement correct.
Despentes est féministe.
Despentes est brillante.
Despentes fait tout sauter...
Tout au long du bouquin, on l'imagine sur un ring à distribuer les marrons : pas de panique, y'en aura pour tout le monde !
Ses personnages vibrent littéralement sous sa plume et pourraient difficilement être plus aboutis. L'histoire est passionnante. Le style est puissant. Il ne faut pas non plus négliger l'humour, en particulier certaines répliques de la Hyène qui, franchement, valent le déplacement (cf. Garfield par exemple...).
La fin ? Impossible pour moi de vous en parler ; à la limite, je peux juste vous dire qu'on ferme le livre avec une sorte de brouillard dans la tête. Du brouillard dans la tête et un mauvais goût dans la bouche.
Au final, je pense que Virginie Despentes est une romancière doublée d'une sociologue : une sociocière en somme... (Servane Lusset)
1010 commentaires| 55 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 septembre 2010
Je ne résume pas l'histoire, lisez les commentaires précédents. Ce roman est tout à fait dans le style Despentes donc il faut aimer. Pour ceux qui ne connaissent pas ces autres oeuvres ce roman peut faire office d'introduction. Ceux qui connaissent J.G.Ballard trouveront des similitudes dans le style, plus trash sur le plan sexuel, l'époque le permet (et donc l'oblige?). Le style est énergique, simple, concis et efficace, l'histoire sur le même ton, les personnages attachants, la chute est moyenne. Ça casse pas des pierres mais ça se lit bien, je l'ai acheté à la gare et lu en 3h dans le train et posé sur un banc à la fin pour le prochain. Attention tout de même la partie sexuelle est assez crue, c'est pas pour les enfants ^^.
en résumé si vous avez des sous achetez le sinon vous pouvez attendre qu'on vous le donne.
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le 3 juin 2015
14€ pour un ebook alors que le bouquin est sorti il y a 5 ans !!! Dans d'autres pays se serait 5€ ! Je vais trouver une occaz' et comme ça ni l'auteur ni l'éditeur ne toucheront un rond !!! L'édition française n'a rien compris aux évolutions technologiques et aux avantages qu'elle pourrait en tirer... A pleurer !
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Une auteure à la réputation sulfureuse, de bonnes critiques dans la presse, un pitch attrayant; j'attendais beaucoup d''Apocalypse bébé'. J'ai apprécié ce roman par intermittence avant d'être définitivement conquis à l'avant dernier chapitre; celui-ci s'intéressant de plus prêt à Valentine, l'adolescente recherchée. En effet, la disparition de la jeune fille semble être un prétexte pour Virginie DESPENTES afin de critiquer différents milieux (les catholiques, les hétérosexuels, les beurs, les rupins...) à travers une série de portraits sans concession.
Son style est direct, voire cru, et son esprit radicalement anticonformiste. Elle critique la société française sans retenue et laisse peu de place à la romance. Ceci dit, son penchant révolutionnaire a un côté jouissif et `Apocalypse bébé' est un livre que je relirai volontiers.
(3,5 étoiles /5)

NB: Ce roman fait partie de la sélection finale (4 romans) pour le prix Goncourt 2010
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Un des meilleurs romans de Despentes, incontestablement. Le style divise, et je peux comprendre, mais moi, j'adhère : sexe, drug and rock n'roll. Tous les ingrédients habituels sont bien là, avec, en plus, une bonne enquête policière et un voyage. ça, c'est du bonus. Les personnages sont toujours aussi hauts en couleurs. L'intrigue avance par les yeux des différents personnages, ce qui permet d'arriver pas à pas vers la découverte de qui est la jeune fille que tous recherchent, et surtout, quel est le dénouement de l'histoire. C'est bien foutu, un peu trash, c'est du vrai Despentes, que je ne prêterais pas à ma grand-mère !
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le 5 décembre 2015
Un livre puissant à l’écriture incisive. C’est le premier livre de Virginie Despentes que je lis. J’ai l’impression d’avoir découvert un Céline en féminin. D’accord, cela va peut-être faire bondir certains mais je trouve qu’elle supporte très bien la comparaison dans sa critique sociale, son talent de narratrice qui tient en haleine jusqu’à la fin du livre, son sens aigu de l’observation et, par-dessus tout son style remarquable où le dialogues sonnent tellement vrais.

J’ai envie de lire un autre livre d’elle mais ai un peu peur qu’il ne soit pas aussi réussi que celui-là.
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Le meilleur de Despentes.

Dans cette enquête où on retrouve la hyène, Virginie Despentes nous tend un miroir dans lequel se reflète notre société : l'argent, le statut social, les banlieues, les riches, es exclus, les homos. Un vrai style au service d'un roman qui est le prétexte à une description sans concession de notre société en déroute.

Pour savoir ce qui s'est passé au XIX eme on lit Balzac et Zola. Je pense que dans trente ans on lira Despentes pour comprendre la société française actuelle, ses névroses, ses peurs et ses espoirs.
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le 15 juin 2015
Pas mal, mieux que les deux premiers Despentes que j'avais lus en 2014... J'ai aimé le découpage des chapitres selon la vision des personnages, et le personnage de la Hyènes est très attachant. L'histoire ne tient pas vraiment debout, et surtout je trouve la fin assez calamiteuse, les 15/20 dernières pages n'ont rien à voir avec le début du livre, on ne comprends pas trop, comme une impression que l'auteur à voulu mettre plusieurs thème dans une seule histoire qui était au départ la fugue d'une ado, ou alors il manque des explications.
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Apocalypse bébé est le dernier roman de Virginie Despentes, auteur plutôt controversée. On retrouve sa patte, dans le thème, la fugue, l’adolescence, les milieux underground, les comportements trash…Une écriture parfois crue, à la limite du vulgaire, et un regard sans grandes concessions sur ses personnages.
Le livre raconte l’histoire d’une jeune adolescente, Valentine. Fille d’écrivain méconnu, abandonnée par sa mère, elle disparait un beau jour. Mais son père semble presque soulagée de son absence, personne parmi ses amies ne s’inquiète, et il n’y a que sa grand-mère pour engager une détective, alors qu’elle avoir plus peur du regard des autres et des on-dit que de ce qu’il pourrait être arrivé à sa petite-fille.
La détective, Lucie, gentille mais plutôt terne et banale ne sait pas par où commencer, elle file des jeunes pour rassurer leurs parents, elle ne s’occupe pas de disparitions. Elle décide alors de contacter La Hyène, une légende dans leur milieu, pour l’aider dans cette enquête. La Hyène c’est une femme à l’âge indéterminée, lesbienne qui s’assume et le crie au monde, prête à tout pour arriver à ses fins et qui n’a pas peur de recourir à la force. Le duo improbable va alors se lancer dans une drôle d’enquête pour retrouver la jeune fille.
On adopte plusieurs points de vue successifs dans le récit. Des fois le narrateur revient, comme pour Lucie, des fois non. Mais ces différents regards vont nous dresser de drôles de portraits des personnages. Personne n’est ce qu’il semble paraitre, et les opinions des autres peuvent parfois diverger franchement.
On relève surtout ce cas pour la jeune fille, Valentine, qui prend la parole dans un des chapitres, à la fin. Qui est cette jeune fille qui semble extrême, prête à tout et sans aucune limite ? Personne ne la connait, ne sait vraiment ce qu’elle aime, ce qu’elle pense. Quels sont ses rêves, ses désirs, ses peurs ? À la fin du livre on n’a pas beaucoup plus de réponses à ses questions qu’au début, mais on a une compréhension plus fine de ce qui se dégage : les gens ne se connaissent pas parce qu’ils se fichent les uns des autres. Personne ne se connait vraiment. Peut-être aurait-il suffit que d’une parole ou d’un geste (peut-être du petit Yacine ?) pour que Valentine soit sauvée ?
Bref, j’ai eu beaucoup de mal à me décoller du lire, très curieuse de connaitre Valentine, ses pensées et ses envies, ce qu’il lui est arrivé. Le style parfois cru m’a surprise au début, mais très vite je me suis habituée, ça ne gêne pas, sauf si vous êtes plutôt…délicat. La fin, cependant, m’a déçu. Elle est en total décalage avec le reste du livre (le lien ? une idée de Big-Brother et de complot à grande échelle, de manipulations). Elle choque, elle est en contradiction presque avec le reste du roman. Et le message qui semble s’en dégager m’a fortement déplu ! Il n’en est pas fait mention avant (ou alors j’ai manqué l’allusion, ce qui est possible) et arrive comme un cheveu sur la soupe.
Je reste plutôt sur ma faim, mais j’ai quand même une bonne impression, générale, sur le livre.
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Apocalypse bébé/Virginie Despentes

D'emblée, on se trouve dans le vif du sujet et le style alerte, simple et percutant de l'auteur va à l'essentiel, sans fioritures. On se dit que ça va « dépoter » ! En un langage branché pour ne pas dire « chébran » des protagonistes , on avance en terrain miné au sein d'une histoire un peu glauque .
Au bout d'un moment, le branché fait plutôt place à la vulgarité et le ton qui se veut actuel c'est à dire fait de raccourcis est sincèrement réducteur avec ses idiomes, sa syntaxe lâche avec une ponctuation fantaisiste. Les anglicismes à la mode non indispensables émaillent le récit ainsi que l'argot de bas étage. L'auteur veut choquer, c'est indéniable.
Nous est offert tout au long du livre une galerie de portraits de personnages plus ou moins sordides juxtaposés sans que l'intrigue y gagne nécessairement et progresse d'un iota. On se trouve comme au point mort : il n'y a pas de rebondissement.
Le feu de l'action initial fait place peu à peu à une braise peu active de par un style trop narratif à l'imparfait avec retour dans le passé et le récit se traîne et le suspense en pâtit.
Je veux bien que cette production de Virginie Despentes soit qualifiée de « littérature de consommation d'aujourd'hui » comme dit un commentateur, mais est-ce vraiment de la littérature ? Je me pose encore la question. En effet, les personnages trop manichéens nous font vite sombrer dans l'ennui que l'intrigue assez insipide ne fait qu'accroître .
Malgré quelques hésitations, je suis allé au bout de ce roman mal ficelé car il y a quand même quelques passages qui valent le détour, notamment des digressions sur les hétéros, les bonnes sœurs et les femmes battues.
P 218 : « Les hétéros se ressemblent toutes, elles préviennent « je ne mange pas de ce pain là » alors qu'on ne leur demande rien, puis elles te sautent entre les cuisses pour te bouffer la chatte sans même te laisser le temps de réagir. »
« L'hygiène de vie austère à laquelle elle se soumettent (les bonnes sœurs), n'interdit pas l'éveil ardent d'une foi supérieure, mais encourage le plus souvent l'idiotie la plus aride . »
Quelques exemples de style : »Dans une agence de privés, faire cracher les créanciers, c'est pareil que nettoyer les chiottes. »
« A part le sexe, rien n'est plus fédérateur que la drogue. »
« L'hétérosexualité, c'est aussi naturel que l'enclos électrique dans lequel on parque les vaches. »
Quelques passages sur la société d'aujourd'hui ne manquent pas de pertinence.
La fin de l'histoire sombre dans un délire à la Barjavel en moins poétique avec le spectre de Big Brother en toile de fond.
Et voilà !!!Vous avez un aperçu de ce qui vous attend. Des sentines barcelonaises aux bourbillons parisiens, l'auteur nous promène en une série d'enthymèmes dont elle a le secret. Et le tout sur un rythme poussif absolument poussif'
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