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le 22 mai 2004
C'est l'autobiographie de l'auteur pendant les années 40. Elle doit quitter sa ville, son pays et même ses parents pour survivre et atteindre la vie dont elle rêve : être écrivain et aimer. Elle ne cherche pas à retracer les divers épisodes et conflits qui existaient et que tout le monde connait durant la Seconde Guerre Mondiale, mais raconte vraiment comment une jeune fille peut vivre ces épreuves. C'est un livre vraiment touchant, on sent que l'auteur ne cherche pas à vendre, mais plutôt à faire vivre son histoire.
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le 14 janvier 2013
Lu juste après « Le Journal d'Anne Frank », « J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir » ne manque pas de points de ressemblance. Anne Frank avait le même âge en 1945. Les deux jeunes filles ont dû vivre cachées, sont intelligentes et cultivées, et elles ont toutes les deux tenu un journal. La différence principale, c'est que Christine Arnothy a survécu à la Seconde Guerre mondiale. Le fait de ne pas être juive y est sans doute pour quelque chose dans cette Hongrie où les Juifs furent déportés en masse.
Cette différence principale fait que ce récit autobiographique nous permet de suivre Christine Arnothy depuis la fin de son enfance - la défaite des Allemands et l'arrivée des Russes - jusqu'à la naissance de son enfant à Paris, sept ans plus tard.
Le récit commence dans la cave de son immeuble où elle s'est réfugiée pour se protéger des bombardements russes et des tirs de défense allemands. Cette période dure trois mois. Elle est surtout marquée par la pénurie complète en produits de première nécessité, ainsi que la difficulté à vivre dans la promiscuité des autres réfugiés.
Une fois les Allemands vaincus, « nous comprîmes que ce qui arrivait était bien différent de ce que nous avions espéré. Tout, désormais, devait être un long cauchemar fait d'atrocités. » Les libérateurs violent, exécutent les prisonniers allemands et toute personne suspecte, et volent une population déjà affamée.
Le parcours de la famille Arnothy pour s'échapper de la grande prison que devient la Hongrie est haletant et pathétique à suivre. Arrivés en Autriche, ils ne connaissent ni la joie ni la libération attendues. Les habitants sont peu sensibles à leur sort, et la crainte d'être identifiés par les Russes, qui occupent conjointement le pays, est constante.
Christine choisit de quitter le camp de réfugiés pour s'engager comme gouvernante en France, au grand désarroi de ses parents. Comme Anne Frank, elle perçoit parfois ses géniteurs comme un obstacle à une destinée supérieure. A Paris, à la sortie d'une messe pour Hongrois, Christine retrouve le beau jeune homme qu'elle avait connu en Autriche. Ce hasard du destin lui offre une échappatoire à son travail où elle est traitée comme une esclave et qu'elle se décide à abandonner. Cependant, à nouveau comme Anne, ce premier amour finit par la décevoir. Le jeune homme reste un adolescent rêveur, ce qui préoccupe Christine, enceinte et dénuée de ressources.
A la différence du « Journal d'Anne Frank », ce double récit autobiographique a été retravaillé en vue de sa publication. Cela se ressent dans cette plume fluide qui offre de belles tournures littéraires. Le recul entre l'action et la narration des faits permet parfois à l'écrivaine de magnifier la jeune fille qu'elle fut. Par contre, la fin du récit ne se termine pas abruptement par un souffle de mort, comme ce fut le cas lors de l'arrestation d'Anne Frank. Chez Christine, c'est son couple qui s'arrête. Et c'est la vie, par la naissance de sa fille, qui met un terme au récit.
L'envie de lire la suite de ce parcours extraordinaire est bien légitime, tant Christine impressionne par son abnégation et sa foi en la vie. Le destin supérieur qu'elle s'imaginait lorsqu'elle quitta ses parents s'est-il réalisé ?
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le 21 août 2011
J'avais entendu ce titre à la radio sans connaître le sujet du livre, mais le titre m'avait émue et c'est la raison de ma lecture qui fut très différente de ce que je pensais y trouver, rien de morbide, malgré les descriptions contenues dans le livre, mais un vécu que l'on vit en direct avec un attachement profond au personnage principal. Un excellent livre dont on ne peut arrêter la lecture qu'à la dernière page.
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le 18 juillet 2004
Au départ une lecture d'été ...puis une vraie rencontre avec un auteur, une femme courageuse, une camarade, toutes les émotions sont écrites et décrites avec tant de suptilité que même dans l'horreur Christine m'a fait rêver. Etre une fille, une femme, une mère courage et une grande intellectuelle. Merci pour la leçon sans prétention, avec douceur et réalisme. Véritable témoignage historique pour nous les enfants de l'an 2000.
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le 13 septembre 2011
Un livre édifiant sur l'invasion des russes à Budapest, on se demande comment elle a pu construite sa vie, ensuite.
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le 11 avril 2016
Le livre est bon état par contre il ne s'agit pas de la même couverture. La mienne est bleue avec une branche d'arbre. Merci d'actualiser votre page.
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le 8 juin 2015
livre demandé par l'école
très belle histoire
le livre était en parfait état rien a dire si ce n'est que c'était très bien
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le 22 août 2016
Le récit de cette auteure qui nous raconte la survie dans une cave pendant la Seconde guerre mondiale est touchant. Elle découvre non seulement l' égoïsme mais aussi la solidarité, elle découvre le pire et le meilleur de l'âme humaine.
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le 20 septembre 2013
Lu rapidement ce journal m'a plongé dans l'univers sordide de la Seconde Guerre mondiale. Des images percutantes .....j'aurais apprécier que l'aspect psychologique soit plus développé.
Il faut que je lise sa suite.
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