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le 17 mars 2012
Pour ceux qui n'auraient pas encore eu le bonheur de lire La Mare au Diable... roman tout simple, mais dont le charme indéfinissable est tenace. On peut le relire une centaine de fois (mon cas) sans jamais s'en lasser...

Les cyniques qui se délectent de Michel Houellebecq n'y trouveront probablement pas leur compte ; G. Sand est (dans ses meilleurs romans) l'auteur des bons et beaux sentiments : courage, devoir, fidélité, amour patient, dévouement, etc.

Le héros, Germain, est un "fin laboureur". Sa femme est morte et il ne s'en console pas. Son beau-père lui demande de se remarier dans l'intérêt de ses enfants ; Germain accepte à contre-coeur de rendre visite à une veuve bien dotée pour voir si elle lui conviendra, et réciproquement.

Il part en compagnie de Marie, jeune fille pauvre qui va "se louer" (trouver du travail dans une ferme) du même côté.

Le voyage, à dos de jument, se révèle plus long que prévu et Germain tombe petit à petit sous le charme de sa compagne de voyage...

Une oeuvre à découvrir - et à relire.

Je vous conseille aussi un autre très joli roman de Sand : Les Dames Vertes (Roman)
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le 12 décembre 2009
Je n'avais rien lu de George Sand, et depuis mon enfance ce titre de "Mare au diable" m'intriguait. Je ne sais pas pourquoi avoir tant tardé, sans doute l'appréhension devant les fameux "classiques". Mais, bref je l'ai lu aujourd'hui, enfin.
Tout d'abord il n'y avait pas de quoi avoir peur : une fois arrivé au chapitre III (les deux premiers sont un peu fastidieux, cependant ils aident à comprendre l'intention de l'auteur), ce bref roman se lit d'une traite. Tout est simple, l'histoire comme le vocabulaire et d'une certaine façon les personnages, dont les principaux sont fort attachants. J'ai juste cherché 3 ou 4 mots du lexique rural dans le dictionnaire (comme "métairie" ou "bâtine"), quant aux notes de bas de page il n'y en a pas dans l'édition GF, et il n'y en a tout simplement pas besoin. Vraiment c'est frais, il ne se passe pas grand chose mais c'est vivant, et on est si vite arrivé aux dernières pages que l'on ne s'est pas ennuyé. George Sand va à l'essentiel et ne s'encombre pas de longues descriptions comme souvent au XIXe. Je dis "simple" mais ce n'est pas péjoratif, simplement pour une fois ce n'est pas intellectuel à en être lourd. C'est par contre toujours de qualité. A vrai dire j'avais beau m'attendre à fond à la dernière phrase de Marie, ça ne m'a pas empêché de ressentir une vive émotion.
Quant à la "mare au diable" du titre, elle n'est en faite présente que dans quelques chapitres, centraux certes, mais finalement le titre est assez trompeur: le roman n'a selon moi pas grand chose d'ésotérique! (Mais chacun donnera l'importance qu'il voudra à cette mare, la lecture est ouverte.)
Bref c'est une agréable bouffée d'air pur dans une semaine de routine en ville. Ca donne envie de lire d'autres romans "champêtres" ("La petite Fadette", "François le Champi"...), voire même, sans rire, de faire un tour dans le Berry, du côté de Nohant (qui a du bien changer en 150 ans). Autrement dit, après avoir lu ce livre (qui demande environ 2h), la petite citadine que je suis a eu plus ou moins la même impression qu'après avoir fait une ballade ressourçante à la campagne.
A part ça l'appendice n'est pas indispensable, mais si on est curieux difficile de ne pas continuer. Quant à la préface de chez GF, elle n'est franchement pas terrible : je conseille donc une autre édition pour cette fois.

Au fait pour info, le Berry correspond aux actuels départements du Cher et de l'Indre, au sud de la région Centre. La capitale de la province est Bourges, mais "La mare au diable" se déroule un peu au sud-est de Châteauroux. (Je vous dit tout ça car je ne le savais pas avant de consulter une encyclopédie et un atlas.)

Bonne journée, et peut-être bonne lecture!
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le 17 avril 2002
Sand nous amène à partager la vie d'un laboureur veuf dont le beau-père recommande de chercher une épouse. Et c'est là que le voyage du lecteur commence, l'entraînant à travers des paysages de campagne parfois mornes notamment au cours de la halte à la mare au diable.
D'ailleurs, ce qui m'a paru surprenant c'est que le titre-même du livre risque de nous mettre sur nos gardes avant sa lecture en nous laissant penser que nous sommes tombés sur un de ces romans maléfiques mais bien au contraire le lecteur s'apercevra que cette fameuse mare endiablée ne sera énoncée que dans peu de passages du livre et que le titre est trompeur puisque à mon avis, il ne reflète pas fidèlement le contenu du livre. En outre, c'est un roman agréable à lire bien au chaud le soir dans son lit ... A noter aussi qu'il est intéressant dans la mesure où l'auteur relate les traditions d'autrefois relatives aux festivités des noces de campagne....Vous allez être ensorcelés, bonne lecture.
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George Sand (1804-1876), a publié ce court roman en 1846. Roman appartenant au style champêtre, tel "François le Champi" ou "La Petite Fadette", que George Sand apprécie et qui lui permet, à la manière d'une ethnologue, de conserver des allusions et des mœurs de campagnes du XIXe siècle, dans le Berry.

Comme le fera de manière scientifique Arnold van Gennep, George Sand le fera de façon romanesque.

Ainsi, par l'écrit, elle immortalise des façons de vivre, et de cela, il faut lui en être gré.

Du point de vue littéraire, par contre, c'est moins intéressant : le prose est belle mais un peu ennuyeuse et surtout trop longue (cette histoire aurait gagné à être une Nouvelle). L'histoire est agréable, au milieu de la nature, tellement douce que l'on est anesthésié un petit peu, car certaines parties trainent...

Enfin, un livre à lire pour rentrer dans le monde rural, du Berry, du XIXe siècle, et cela de manière pédagogique via la forme romanesque. Cependant ce n'est pas une grande œuvre littéraire, malgré le charisme de l'auteur.
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De George Sand, je ne connaissais que l'image véhiculée dans les livres d'histoire, cette image de femme engagée, ayant de multiples amants, fumant le cigare et portant des pantalons. Je voyais la femme et je ne connaissais pas l'écrivain. C'est donc avec cette "mare au diable" que nous avons fait connaissance et je doit avouer que la rencontre est plaisante. Pourtant, de prime abord, j'ai failli fermer ce livre tant les deux premiers chapitres sont pesants et que je ne voyais pas du tout où voulait en venir l'auteur. Car George Sand a construit son récit avec une mise en abymes, comme cette image qui fait voir une image identique qui elle-même montre une autre image identique. Ici, l'image du laboureur renvoie à Germain dont on conte l'histoire, et dont on s'éloigne progressivement dans l'annexe sur les noces champêtres. L'histoire de Germain et Marie de finit abruptement et bien mais j'aurais souhaité prolonger un peu la lecture et leur vie.

Donc, à partir du chapitre trois, ce fut un grand plaisir de lecteur car on se laisse facilement enjôler par le style de Sand. Elle use d'une langue ample, de phrases souples qui sentent encore le plaisir de la conversation. L'auteur aime raconter les histoires, aime faire naître la relation sociale entre ses personnages et les dialogues sont très ciselés, remplis de ces silences que l'on constatait parfois chez les paysans, et qui valaient mieux que des mots.

Le roman de Sand vaut la lecture pour ce petit côté fantastique dans ce bois d'où Marie et Germain n'arrivent pas à sortir, ce bois qui les enferme et les met en contact, qui les force à ouvrir leur cœur. Rien de bien diabolique là-dedans ou bien c'est alors un sortilège d'amour. Au coeur de cette nuit, le bois est un endroit clos qui protège les futurs amants, une zone mystérieuse propice à semer les graines d'avenir, un lieu où les personnages se posent les vraies questions. Ensuite, sortis du bois, les évènements les reprennent, ils glissent à nouveau dans la vie, dans les masques qu'on veut leur faire porter.

Bref, la partie principale du livre est un conte agréable rédigé avec un grand amour de la langue. L'appendice est moins prenant, bien que passionnant d'un point de vue ethnographique.

Cette édition grand format de chez Glénat est très agréable à lire avec des caractères de bonne taille et des notes en fin de volume expliquant les termes locaux.
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le 13 mars 2013
On est emportés par le style littéraire, fluide et agréable. La vie paysanne du Berry est retranscrite avec beaucoup d'amour et un brin de naïveté qui fait tellement de bien à lire dans une société qui ne glorifie plus guère la pureté et la simplicité.
C'est le premier roman que je lis de Georges Sand et ça donne envie de continuer !
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le 13 juillet 2015
J'ai toujours eu une appréhension envers les auteurs classique, surtout ceux que l'on nous oblige à lire en cours...
Mais bon maintenant que j'ai quitté l'école je me retourne vers eux et pour un premier essaie j'ai choisi George Sand... Je sais c'est pas le plus ardu des auteurs mais bon... Et à mon grand étonnement j'ai aimé. Je pense que je lirais autre chose d'elle...
Quand à "La Mare Au Diable" je ne dirais rien d'autre que c'est une jolie histoire d'amour.
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le 30 juillet 2011
Un livre court (environ 120 pages pour cette édition Librio) mais fort intéressant. Abordable par tous de par son vocabulaire notamment( seul un vocabulaire de la terre et des champs peut parfois nous amener à chercher dans le dictionnaire), je recommande la lecture de La Mare au Diable.A noter que le titre est rappelé dans quelques passages du livre mais avec beaucoup de subtilité. Mais rien ayant à voir avec le diable ou je ne sais quoi d'autre de diabolique.

Ce qui m'a plu, c'est le côté "rafraichisssant" de l'histoire qui n'est pas alambiquée mais simple (à ne pas confondre avec simpliste), le fait que cela se passe autour du travail de la terre. On s'attache beaucoup aux personnages principaux. Cependant, je déconseille ce livre aux gens qui recherchent quelque histoire inattendue, alambiquée. Ici, pas de grands rebondissements.
De même le fait que cela ne se termine pas par un mélodrame est très appréciable pour une fois.
Seul les deux premiers chapitres, sorte d'introduction, paraissent un peu longuets.
Sur le plan culturel, on apprend beaucoup des moeurs, des us et coutumes de cette époque et des gens qui travaillent la terre.
Sur ce, bonne lecture !!!
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le 23 août 2016
Que certains romans du 19e siècle ont mal vieilli ! Celui-là est devenu quasiment illisible aujourd'hui : c'est long, niais, d'un sentimentalisme à deux balles et d'une moralité sous-jacente d'un autre age. Autant regarder un épisode de La Petite Maison dans la Prairie, c'est du même acabit. Et dire que George Sand a été au programme scolaire pendant des décennies ! De quoi dégouter les jeunes de la littérature. 2 étoiles tout de même parce que l'écriture est de qualité et que je réserve 1* pour les "oeuvres" de Musso et Levy.
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le 13 février 2008
A à peine trente ans, Germain, laboureur, est veuf depuis deux ans d'une femme qu'il pleure toujours et père de trois enfants, l'aîné vient d'avoir sept ans. Son beau-père, soucieux de son avenir, le presse de chercher une nouvelle femme pour s'occuper de ses petits, et oublier son chagrin. Au départ réticent, Germain finit par accepter d'aller trouver une prétendante à Fourche. Il doit pour cela traverser une forêt au centre de laquelle se niche une mare. Chargé de Marie, une petite voisine de 16 ans qu'il doit laisser en route, et de son dernier fils, il voyage tranquillement vers ce nouvel amour incertain, mais la forêt lui fait curieusement perdre son chemin, et sa raison...

Ce court roman est une redécouverte. Il m'en restait un souvenir confus de sorcellerie et d'envoûtement, je ne saurais dire pourquoi. En fait, George Sand brosse ici le portrait d'une campagne rude où les paysans connaissent l'injustice de voir leur travail nourrir des propriétaires terriens blasés, une prise de position sans doute inhabituelle pour l'époque. Cette histoire est belle, celle d'un amour qui prend ses protagonistes au dépourvu, celle d'une forêt qui protège et fait tourner les têtes, celle d'une mare dont on ne parle jamais, qu'à l'improviste, comme par mégarde. Ce roman nous fait dire une fois de plus, comme bien souvent, que ce n'est ici pas le but du voyage qui importe mais bien le chemin. A lire, bien sûr !
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