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le 5 août 2007
En lisant ces lettres superbes traitant de la création, de l'amour, de la
solitude qui la précède et qui lui est nécessaire, on découvre un esprit
fin, qui semble connaître une plénitude accessible à ceux qui prennent le
temps de "grandir", de devenir eux-mêmes, d'être des êtres "terminés". Une
lecture très enrichissante quand on est jeunes et que l'on se précipite
vers le premier "amour" venu.

Aux phobiques de la solitude qui nourrissent la consommation actuelle (le
téléphone portable / internet and co), Rilke montre une "voie" de la
solitude bien loin de l'image dépressive qu'on s'en fait. Une solitude
infinie, intérieure, aussi large qu'on le souhaite, qui permet de se
connaître entièrement avant d'aller à la découverte de l'autre ; une
solitude nécessaire à l'épanouissement...

Au jeune Kappus qui se demande s'il doit continuer à écrire, Rilke
explique que la création littéraire ne s'apprécie qu'à une seule échelle :
la sienne propre. Faire fi des critiques littéraires, des influences, et
puiser en soi les ressources nécessaires pour écrire et se découvrir,
c'est ainsi que l'on pourrait résumer l'avis de Rilke sur la question.

Un petit recueil superbe, une traduction claire, concise, qui rend justice au style de l'auteur ; des idées originales, subtiles... Une révélation, pour ma part.
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le 30 mars 2007
Ces dix lettres exceptionnelles de par leur ton, leur profondeur, leur justesse, sont comme un petit traitésur le bonheur, un guide pour la vie, une ressource spirituelle pour tous ceux qui vellent développer leur champ de

conscience, approfondir son rapport à l'art, dans le sens que prend le mot création, enfin une vraie leçon de

vie que ce recueil de lettres de Rilke. Nous sommes en face d'un être humain, la chose est assez rare, mais

il faut le souligner, et bien peu d'enseignants universitaires avaient naguère peu connaissance de ces lettres

uniques dans la littérature, somme éssentielle qui depuis un siècle transmettent le plus intense de

l'expérience humaine. Ces lettres sont surtout des fenètres ouvertes sur la vie, avec des mots d'air et de

lumière.Dix petites lettres d'une richesse si prodigieuse, d'une justesse de voix rarement égalée, une parole

d' homme à homme, quelle source de joie infinie, de liberté, de parole vraie. On ne peut que souhaiter à

tous les lycéens, ainsi qu'a tous les êtres authentiques la joie de découvrir un si précieux et immense petit

livre.
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le 17 mars 2012
Générosité. C'est ce qu'exhalent ces lettres du poète mature à un jeune aspirant, attentif à cet élève d'à peine vingt ans qui, dans la même académie militaire et dans les dilemmes semblables à ceux qu'il vécus dix ans auparavant, soumet ses tentatives à l'aîné admiré déjà reconnu. Rilke se revoit dans son correspondant et lui offre fraternellement le bénéfice du chemin par lui parcouru, en forme de réflexions et conseils qui constituent comme un bilan de ces années qui les séparent et une profession de foi. Il s'offre en éclaireur, présente les écueils qui feraient trébucher, mesure à cet alter ego ce qu'il lui a fallu découvrir en solitaire. Cette fine prose découvre ainsi une autre expression de la vie intérieure du grand poète, cet immense solitaire, et de sa sensibilité particulière. Rilke explicite pour lui-même et son correspondant un choix d'existence : il évoque la pureté du regard du poète dans son refus des conventions adultes ; la contemplation vigilante soutenue par l'esprit critique ; ses conceptions de la vocation, de l'élan créateur, de l'attention bienveillante au monde et son rapport patient au temps. De la relation amoureuse, de la proximité entre les jouissances artistique et sexuelle. Des sacrifices qu'il faut consentir dans le nécessaire rejet de la frivolité. Et Dieu aussi. Car c'est une authentique entrée en ascèse qu'il décrit, une mission transcendante, un élan religieux pour « vivre votre vie comme l'un des beaux jours douloureux d'une grossesse grandiose ».
L'élève Kappus fera carrière d'officier...
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le 8 juin 2008
Je me suis penchée sur Rilke...ou peut-être est-ce Rilke qui s'est penché sur moi, je ne sais plus.
Pourquoi avoir tant tardé à lire ces quelques pages ?

J'avais de ce recueil épistolaire une image déformée, fausse (la faute aux extraits choisis le plus souvent en citations ?).

Je pensais étrangement que ces fameuses "lettres à un jeune poète", jamais lues intégralement, n'étaient qu'une leçon d'écrivain reconnu, censé "décourager" les jeunes poètes (justement) de se lancer, de manière inconséquente, dans l'écriture. Alors qu'il n'en est vraiment rien...

Les lettres de Rilke regorgent, en fait, d'humanité, de douceur et d'"encouragement".
Elles résultent de son intérêt pour un autre jeune poète, apprenti, Franz Kappus qui, alors âgé de vingt ans, décide d'envoyer ses tentatives poétiques à Rainer Maria Rilke et de solliciter son jugement. Débute ainsi une correspondance régulière entre les deux hommes qui durera jusqu'en 1908. Ces dix lettres seront publiées en 1929, soit trois ans après le décès de leur auteur.

Rilke, au cours de sa correspondance, renvoie surtout le jeune poète en herbe Kappus, à sa solitude, seule lieu possible, pour lui, de création et de connaissance de soi.
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Rainer Maria Rilke ( 1875 - 1926 ) fut considéré parmi les plus grands poètes allemands du XIXème siècle. Rilke, qui n'a que 28 ans à l'époque, répond à Kappus, ce jeune poète à peine son cadet, avide de ses conseils, ils s'ensuivront dix lettres dont le ton, la profonde justesse, la sincérité, la confiance, resteront à tout jamais dans la littérature.
Rilke ouvrira son cœur, sans calcul, sans fioritures. Dans cet échange, il lui parle bien sûr de l'écriture, mais aussi des tourments de l'amour, de la difficulté d'être. Sans souci aucun d'une possible gloire, Rilke se livre sans détours, délivre les secrets puissants que sa souffrance a forgé, que sa finesse a cristallisé.
Du haut de son jeune âge, il enseigne à Kappus tout son savoir durement acquis, sa conscience est telle qu'il sait que le mérite ne suffit pas, et que seule la douleur pure, si elle est bien orientée peut faire grandir.
Rilke n'a pas 28 ans, mais mille ans !!!
Il sait que la facilité est l'ennemie jurée de la science, que l'art d'aimer se présente d'abord comme un jardin en friche que l'on se doit de cultiver tous les jours, à tous les instants, pout recueillir un fleuve de larmes et l'ombre d'un sourire...
Il sait que tout ce qui nous advient ne se réalise que sur un champ de neige immaculé que la parole n'a jamais foulé.

Tout ce qu'il enseigne à Kappus est chaleureux, mais sans concessions,il sait qu' une réelle offrande se doit d' être gracieuse mais utile au receveur. Quand Kappus lui demande son avis sur ses vers, il lui répond que la seule voie à emprunter est celle de l'intospection, telle la sève nait d'un arbre, le reste n'est que prolongement, qu'il faut trouver en soi ce qui donne la nécessité totale, viscérale d' écrire.
Si Kappus réussit cet exploit, d'être, avant de montrer, alors la route est ouverte, la voie royale sur laquelle on ouvre son gousset pour paver d'or l'humanité...Offrir sans limites, ressentir la folle jubilation de découvrir la plume enchantée, mais aussi d'avoir l'écoute attentive à autrui, la force créative qui sans effort mènerait au néant, d' écouter la magnificence du silence, qui seul résonne en soi.
Le jeune maitre avait compris tout ce que la terre encense. Son humilité, sa conscience à fleur de peau, écorchée par les écueils et toutefois si intense, tellement rigoureuse, ont fait de lui cet être unique qui au delà des siècles, des millénaires sera toujours là, avec son sourire d'ange triste à regarder le monde ô combien imparfait. Un ouvrage à lire, à relire, à transmettre, il n'est jamais loin de ma table de chevet.
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le 22 novembre 2008
À dire vrai, ces lettres ne contiennent aucun conseil, mais elles possèdent une exigence, un souffle, un appel qu il est difficile d ignorer : comment concilier la nécessité d une solitude propre à tout créateur et le désir d amour qui l étreint ?

Comme invite à le lire plus avant, ces deux citations parmi bien d autres, toutes plus belles les unes que les autres :

"La solitude qui enveloppe les oeuvres est infinie, et il n est rien qui permette de moins les atteindre que la critique."(3e lettre)

"Dans une seule idée d un créateur vivent mille nuits d amour oubliées" (4e lettre)
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Ces dix lettres exceptionnelles – de par leur ton, leur profondeur, leur justesse – sont comme un petit traité d'accompagnement spirituel pour toute personne qui veut développer son champ de conscience, approfondir son rapport à l’art, au sens que prend le mot création, en toute plénitude et sans référence à des modèles extérieurs qui resteraient de l’ordre de l’esprit de chapelle ou de caste.

On a peu l’occasion de nos jours de lire de ces correspondances qui ne se préoccupent aucunement de ce regard, par-dessus l’épaule du scripteur, qui occupe tant nos petits maîtres actuels, fascinés d’égolâtrie et de bruit médiatique, de publication, d’effets de style et autres frou-frou de plume. Rilke, jeune poète lui-même (il n’a que 28 ans au début de cette correspondance) répond à un jeune homme de vingt ans qui cherche sa voie.

Et dix lettres composent ce recueil sincère et sans calcul, incroyablement, tranquillement vrai. N'y est-il pas dit simplement qu'aimer est bon car difficile. Ou bien que nous devons nous tenir au difficile, car tout ce qui vit s’y tient. Voilà un ton qui impose sereinement des vérités, difficiles mais si bonnes, si justes à assimiler : Rilke rappelle que presque tout ce qui arrive est inexprimable et s’accomplit dans une région que jamais parole n’a foulée.

Aucune démagogie donc, tout est fait même pour décourager un jeune facétieux qui tournerait ses questions de manière à entendre ce qu’il veut entendre dire… « vos vers ne témoignent pas d’une manière à vous. (…) Vos poèmes n’ont pas d’existence propre… » On ne saurait être plus clair, avec une sévérité distante. Mais le ton est chaleureux, amical, attentif, bienveillant même – au sens où l’attention réelle s’éprouve dans une absence de complaisance.

Lorsque le jeune homme prie le poète de lui donner son avis sur ses vers, il répond avec fermeté qu'il lui demande de renoncer à tout cela, car de la sorte son regard est tourné vers le dehors et qu'il n’est qu’un seul chemin : entrer en soi-même et chercher le besoin qui fait écrire. Quelle leçon d'humilité ! Et s’ensuit la plus belle page qui soit sur la marche à suivre si l’on est pris par le démon, la quête, la joie, la folie de l’écriture. Il évoque l’amour, le métier, le don de soi, l’écoute de la nature, l’énergie de création – et de procréation - , la conscience, l’effort, le devoir envers soi et envers les autres, la solitude et sa somptuosité, sa fécondité, son infinie richesse, la fin des choses, Dieu, la connaissance de soi.

Dix petites lettres, d’une richesse si prodigieuse… D’une justesse de voix rarement égalée. On ne peut que souhaiter à tous ceux que la littérature intéresse la joie de découvrir un si précieux immense petit livre.
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A-t-on jamais mieux parlé de la poésie que dans ces pages? A-t-on jamais frôlé de plus près le mystère même de la création littéraire? A-t-on jamais dit choses plus belles, plus profondes, plus bouleversantes sur le besoin d'écrire? Si oui, je n'en ai pas souvenir! En tout cas, c'est toujours d'un coeur frémissant d'émotion et l'âme émerveillée que je relis ces dix lettres adressées de 1902 à 1908 par Rilke à un jeune apprenti-poète, Franz Kappus, lequel, lui ayant soumis ses premiers vers, sollicitait humblement son opinion. Ah, quelle infinie douceur émane de cette merveilleuse langue rilkienne! Et quelle inouïe délicatesse enrobe son propos!

Pour l'essentiel, ces lettres sont des conseils, mais l'on sent bien que Rilke, en les prodiguant à son correspondant, s'entretient d'abord, ou du moins autant, avec lui-même. Autant qu'un dialogue, ces dix missives sont la réflexion d'un Artiste qui s'interroge sur son Art. Nulle suffisance sous sa plume. Nulle pédanterie. Nul désir d'asséner des vérités inébranlables. Rien que le souci d'accompagner l'éclosion d'une vocation naissante et de méditer, ce faisant, sur la poésie, l'amour, l'enfance, la solitude, la tristesse, la vie tout simplement.

Ce qui ressort de cette précieuse correspondance, une fois digérée sa beauté formelle, c'est qu'il n'est de véritable poésie qui ne vienne de soi-même et qui ne procède d'une lente et longue introspection. C'est aussi, voire surtout, que le seul Art qui vaille naît de l'absolue nécessité de créer. Qui écrit, nous dit Rilke, n'écrit pas pour les autres: il écrit d'abord, essentiellement, fondamentalement, pour lui-même. Parce que l'acte d'écrire lui est aussi indispensable que respirer, manger ou dormir. Qui pourrait vivre sans écrire ne doit pas écrire.

Conception radicale de la Littérature? Sans doute! Mais c'est d'une telle exigence que naissent les oeuvres les plus rares et les plus authentiques.
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En 1903, un poète de vingt ans, Franz Xaver Kappus, alors étudiant à l'Académie militaire de Wiener-Neustadt, décide d'envoyer à Rainer-Maria Rilke, ses premiers essais poétiques accompagnés d'une lettre dans laquelle il lui avoue douter de sa vocation. Il ne pouvait espérer plus belle écoute et plus juste accueil à ses incertitudes.

Pendant 5 ans, de 1903 à 1908, avec une extrême délicatesse, Rilke, alors âgé de 28 ans, va répondre régulièrement à ce jeune homme qu'il ne rencontrera jamais en y abordant les grandes questions essentielles que se posent tout poète : l'amour, la création, la mort, la solitude. « Nous devons nous abandonner sans réserve à cette nécessaire solitude que nous découvrons en nous-mêmes, car c'est d'elle que jaillit toute clarté... »

En 1929, trois ans après la mort de Rainer Maria Rilke, Franz Xaver Kappus publie cette correspondance en intitulant ce recueil : Lettres à un jeune poète.

Que dire de ce magnifique recueil, je suis encore bercée par les mots de Rilke qui résonnent dans ma tête. Toutes ces belles lettres qu'a reçues Franck Kappus par un homme humble, habité d'une grande générosité de temps et de cœur pour avoir, pendant plus de cinq ans, correspondu et soutenu ce jeune homme qui lui était étranger, mais qu'il a su si bien analyser et conseiller afin de lui faire ouvrir les yeux sur la solitude et la tristesse qui l'envahissaient. Ce joli guide spirituel est un véritable chef-d'œuvre qui constitue une des plus belles entrées dans son œuvre poétique.
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le 22 février 2005
Livre merveilleux sur la creation artistique, l'immense poete Rilke livre a travers ses "lettres a un jeune poete" sa vision de ce qu'implique la creation artistique a travers, evidemment, une ecriture d'une grande beaute.
Ce recueil de lettres - assez petit somme toute - se lit avec passion, d'un trait, veritable plongee dans la pensee belle et haute d'un genie.
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