undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
65
4,3 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 6 mars 2005
Nouvelle savourée en quelques heures qui m'a donné à réfléchir! Il est possible de torturer une personne sans la toucher, sans l'affamer, sans menacer sa famille: isolez-la. Les détails dans le livre. L'écriture est fluide, la toile de fond originale (le monde peu connu des échecs), un petit suspens nous tient en haleine et le drame "éveillés" face aux totalitarismes de notre époque. Un détail pour la route: c'est le dernier livre de Zweig qui se suicide en laissant ces mots: «Puissent mes amis voir encore l'aube après la longue nuit, moi je ne peux plus attendre, je pars avant eux.»
0Commentaire| 41 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Cette nouvelle qui fait une petite centaine de pages est un petit bijou. Une fois lues les 10 premières pages, rien ne peut plus nous arrêter.
On retrouve dans ce récit une "histoire dans l'histoire", et le mariage des deux se fait à merveille, avec son apogée dans les dernières pages.
La psychologie des différents personnages est très bien rapportée, ce qui donne en partie cette saveur si particulière au texte, de même que le thème peu habituel.
Enfin, le récit de l'emprisonnement du "héros malgré lui" met en avant la détresse psychologique dans laquelle une personne peut être placée par d'autres. L'échappatoire qu'il va trouver le rendra aussi fou mais lui permettra de survivre, ultime paradoxe d'une longue série.
A lire et à relire !!
0Commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 août 2010
Zweig possède une écriture puissante, frappante. Pas un poil de graisse, les mots sont simplement là où ils doivent être, l'artiste peint avec les mots et trace les contours de l'histoire sans hésitations ni bavures.

Pour le fond, c'est également un grand roman, malgré son peu de pages, tout empreint de la véracité de ses personnages; et qui ne sera pas sans vous frapper par son actualité.

Un très beau livre, sa lecture est un moment fort que l'on aimerait prolonger !
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 janvier 2009
D'un coté un personnage froid distant et champion d'échec,
de l'autre un homme ayant beaucoup souffert qui pour fuir son emprisonnement,n'aura trouvé qu'un livre de stratégie d'échecs à se mettre sous la dent pour ne pas sombrer dans la folie de l'isolement.
Il deviendra malgré lui et par hasard un redoutable adversaire à ce jeu.
Chargé d'émotions et de compassion, un livre subtil et bien écrit qui se lit d'une traite.
On peut tout de même regretter qu'il ne soit pas plus long.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En moins de 100 pages, l’auteur est parvenu à enchâsser deux récits dans cette nouvelle, qui pourrait faire office d’initiation aux échecs. Zweig en parle très bien, mettant son talent de conteur au service de l’histoire et jouant habilement du mystère des deux hommes, le champion « autiste » et l’amateur surdoué. Le narrateur s’efforcera de percer leur secret, avec plus de succès pour le second qui lui révélera la genèse de son don singulier. Je ne saurais juger de la crédibilité de ces personnages, dont l’un a appris les règles de façon totalement abstraite et a fini par jouer contre lui-même en pensée, glissant progressivement vers la démence. Mais on peut facilement supposer qu’un tel homme ait pu exister…

Le tout est vraiment fascinant, et Zweig sait parfaitement faire ressortir la part métaphysique de ce jeu millénaire, jeu de paradoxes poursuivant un « développement continuel [tout en restant] stérile. ». Un jeu qui, en en faisant intervenir la puissance du cerveau et le pouvoir d’abstraction, aura permis à l’un des protagonistes du livre d’échapper aux interrogatoires des nazis, tout en l’amenant aux frontières de la folie…

Paradoxale également cette nouvelle, à la fois très prenante mais avec une épilogue plus que déconcertante, aussi brutale qu’une partie d’échecs où il est impossible pour le commun des mortels de deviner avant le dernier coup lequel des deux joueurs assénera à son adversaire un « Echec et Mat » sec et irrévocable. Etait-ce volontaire de la part de l’auteur ? Quoiqu’il en soit, je suis resté un peu sur ma faim, m’attendant peut-être à un dénouement un peu plus saisissant (un peu comme dans « La Confusion des sentiments »), ce qui m’empêche de mettre une note plus élevée.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 décembre 2011
L'important il fait vivre le livre chez le lecteur, un bon moment, meme si cela relate du dramatique, il jongle avec exquise dans un art d'écrire excellent.

J'aurai mis 5 étoiles après ma première lecture. Puis j'ai lu son dernier recueil "Le monde d'hier" et c'est vrai que sans retirer a la grandeur de ce texte, un 4 sur 5 purement arbitraire sous une lampe tamisée.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 août 2005
Ce titre est incontournable. Zweig nous entraîne dans une description psychologique de 2 personnages intriguants:2 joueurs d'échecs. Mais comment sont-ils devenus joueur? la surprise est au RDV. Tout simplement fabuleux.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le joueur d'échecs/Stefan Zweig
Cette brève mais intense nouvelle est la dernière écrite par Zweig en son refuge de Pétropolis au Brésil avant de se suicider avec sa jeune épouse. C'est en effet là qu'à l'automne 1941 il a élu retraite pour fuir la folie meurtrière et persécutrice de la deuxième guerre mondiale.
Sur la forme, on retrouve sa technique bien rôdée du récit enchâssé. Le narrateur, Zweig en l'occurrence bavarde avec une connaissance sur le pont d'un paquebot en partance pour l'Amérique et évoque la présence de Czentovic, champion du monde des échecs, un être étrange, secret, un peu rustre et quasiment analphabète. Puis va être introduite la présence du Dr B. qui regardant une partie disputée entre le champion et quelques amateurs dont le narrateur, va intervenir, ce qui va relancer le suspense incroyable de cette histoire. Le Dr B. va faire plus ample connaissance en a parte du narrateur son compatriote exilé autrichien, en lui relatant son histoire depuis l 'Anschluss en 1938. Cette relation va donner un nouvel éclairage au récit et donner le ton d'un véritable thriller.
Sur le fond, on retrouve une ambiance chère à Zweig, habitué des transatlantiques, celle régnant en un espace limité avec quelques personnages clés , dont l'analyse psychologique fine permet un dénouement lent et exaltant tout à la fois. La description de deux monomaniaques qui finalement s'affrontent en un combat dantesque est remarquable.
Bien sûr, les joueurs d'échecs apprécieront à l'envi l'exégèse concernant le jeu d'échecs. « Ce jeu royal, le seul jeu entre tous les jeux inventés par les hommes qui échappe souverainement à la tyrannie du hasard' » Une page magnifique. Les joueurs d'échecs retrouveront au fil de ces pages cette angoisse, cette exaltation qui vous donne des sueurs froides, et on peut dire que c'est une nouvelle pour eux, pour nous. Mais pas seulement . Le suspense est intolérable par instant.
Ce qui m'a le plus marqué dans ce récit, c'est l'histoire inouïe du Dr B mis à résidence surveillée par les nazis et qui survécut sans doute grâce aux échecs.
In fine, lisez cette nouvelle et vous passerez deux heures inoubliables.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 novembre 2000
Fantastique roman, qui en moins d'une centaine de pages, nous fait toucher des états psychologiques extremes. Comment cet homme, illustre inconnu, parvient a battre avec une ecrtaine facilité le champion d'échec du moment? Et pourtant, cet homme au passé troublé, n'a jamais appris a jouer. Sweig maitraise la nature humaine: en quelques mots, en quelques phrases, dans ce concentré de roman, il vous fera vous aussi frissoner et vous exhalter devant une simple goutte de pluie. L'art de la non-action qui arrive a capter toute votre attention.
0Commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 mai 2013
La version de la nouvelle est prévue pour le niveau 3ème (avec les explications en note de page) cela ajoute un petit plus à ce texte essentiel à la littérature quand on met en parallèle le destin de Zweig
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici