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Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
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4,5 sur 5 étoiles
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le 14 septembre 2017
Quand une inconnue éprouve le besoin de confesser une histoire ancienne et restée secrète inavouée d'une passion brève irrationnelle qui restera éphémère et certainement amère ,le lecteur se délecte de ce récit haletant d'une dame très respectable .
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le 29 août 2017
Que dire de cette petite merveille à l'heure où moulte cons se questionnent encore sur le féminisme et l'égalité des sexes. Femmes je vous aime ! Vous êtes tellement supérieures! Vive Desproges etc... Olivier... garçon.
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le 18 août 2017
J'aime beaucoup l'écriture de Stefan Zweig. On le retrouve ici nous décrivant l'espoir, la déception, l'engouement, ce que nous aurions pu faire ou pas. A lire et à réfléchir.
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Un hôtel, un groupe de pensionnaires venus d'horizons divers, un fait divers qui vient rompre la routine sereine de leur séjour. Et les langues se délient, les souvenirs reviennent.
C'est un récit fin, sensible, d'une profondeur et d'une justesse psychologique extraordinaire, comme toujours avec Zweig. Et cette exploration des passions est servie par une langue simple et pure mais profondément évocatrice.
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Une femme âgée... Un jeune homme impromptu... Lui... Un homme perdu...
La maîtresse, l'amant, le narrateur, un hôtel et le mari cocu...
Toute l'histoire, de vingt-quatre heures d'une femme, qui sera contée, là, partira de ce banal tableau...

Comme Stefan Zweig savait si bien la décrire, c'est, dans l'histoire de cette femme, toute l'autopsychologie qui s'écoule au travers de ses fameuses vingt-quatre heures à elle ; heures, qui en seront insolites, bouleversantes et décisives pour le restant de sa vie ; ainsi que le regard, et l'oreille, du narrateur, qui n'est autre que Zweig lui-même...

Stefan Zweig, grand observateur de son entourage et homme d'esprit analytique de sa propre vie, était un maître absolu pour manier, manipuler, triturer et laisser transpirer les émotions et les sentiments humains. Il nous mène, ici, tout en étant son propre observateur, dans un récit de vie, à la fois étrange et quelconque... Là, encore, il en ressort les faiblesses de l'amour, les tourments, liés aux dépendances, et le pouvoir de l'argent, menant à la perte de l'être humain.

Il nous donne une fois de plus, et objectivement, une leçon de grande psychologie, d'où l'on peut en tirer, inévitablement, un enrichissement personnel. En effet, il ne suffit pas de pouvoir combattre le mal, mais, avant tout, il faut le vouloir sincèrement !

Depuis ma lecture, il y a vingt ans, de : La confusion des sentiments, son roman clef, il m'est toujours aussi plaisant de lire du Stefan Zweig ; à mon sens, un roman de Zweig ne prend pas une ride, il était déjà si moderne pour son temps ! Si vous aimez les belles plumes, les mots dits avec dureté, passion, douceur, délicatesse et amour, il vous faut lire ce livre.

Après le point final de ce récit de vie, on peut se dire, avec optimisme, qu'il n'est jamais trop tard pour recommencer sa vie à zéro !
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le 2 janvier 2016
Quelle belle écriture !! C'est un plaisir des yeux de lire une si belle plume. J'ai dévoré le livre d'une traite et pourtant, l'histoire, en résumé, est assez simple, mais le récit est amené d'une telle façon que l'on est tenu en haleine du début à la fin, on veut absolument savoir comment la rencontre entre la veuve oiseuse et le joueur invétéré va finir.
Et le côté désuet de l'intrigue est plaisant, à notre époque, imaginer qu'une femme va passer sa vie à regretter un égarement de 24 heures, ça prête à sourire et pourtant, je n'ai pas pu lâcher mon livre afin la fin !! En bref, si vous voulez vous régaler avec un auteur classique qui sait écrire, ne vous en privez pas !
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le 4 août 2016
Il faut se remettre dans le contexte de cette fin de 19ème siècle pour comprendre le malaise de cette Mrs C...Ce qui peut paraître désuet à notre époque prend un sens complètement autre dans l'Angleterre Victorienne et guindée où l'éducation était stricte. A l'occasion de la disparition d'une jeune femme avec un homme qu'elle ne connaît que depuis une journée ou deux, Mrs C... prend l'initiative de révéler un pan de sa vie à un jeune inconnu. Une histoire qui l'a retournée métamorphosée pour le restant de sa vie. Cette révélation fait l'objet du roman dans son entier.
L'écriture est si belle, si travaillée qu'on se plait à lire ce petit roman. L'étude du joueur compulsif est absolument juste, le fait de décrire sa fièvre de jouer en ne décrivant que ses mains est géniale. L'état d'esprit de Mrs C... prise par un sentiment de protection et l'envie de sauver l'autre contre toutes les convenances de l'époque est merveilleusement retracée. J'avais lu" lettre d'une inconnue" que j'avais fort apprécié, c'est le cas également avec ce court roman.
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le 21 juin 2010
Le basculement d'une vie en un instant. L'écriture soutenue de Zweig mêle la force des profondeurs à l'illusoire permanence des apprences. Magistral !
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le 16 mars 2017
le livre est en tres bon etat, il n'y a pas de defaut apparent sur la couverture ou à l'interieur
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le 3 mai 2015
Stefan Zweig, à travers vingt quatre heures de la vie d’une femme nous raconte une histoire à la fois unique et universelle. Une femme respectable va connaître les joies et les affres d’une passion merveilleuse mais dévastatrice pour un homme lui-même en proie aux tourments du jeu. Tel un magicien, Stefan Zweig met à nu l’éveil d’une passion, la confusion des sentiments et les douleurs d’une réalité trop crue.
Le narrateur, homme bienveillant accueille les paroles de cette femme, sans jamais porter de jugements. Mrs C raconte son histoire et on suit avec le narrateur , ses hésitations de femme respectable, ses doutes, ses joies et ses regrets. On est frappé par la justesse du récit, par la justesse des sentiments, des émotions décrites. Les tréfonds de l’âme humaine, ceux que chacun cherche parfois avec plus ou moins de bonheur à percer sont ici dévoilés.
On est loin d’une morale qui nous enserre ou d’un manichéisme trop simpliste. Non, la passion peut toucher les êtres au hasard, n’être c’est vrai qu’éphémère mais résonner à tout jamais dans le cœur d’une femme amoureuse.
En 160 pages, Stefan Zweig, sait fort bien nous décrire l’âme féminine.
Sa main sait tracer l’indicible.
Les mains de Stefan Zweig ….
» On découvre tout d’une personne à ses mains, à la manière qu’elles ont d’attendre, de saisir et de s’arrêter : le cupide à ses mains griffues, le prodigue à ses mains souples, le calculateur à ses mains calmes, le désespéré à son poignet tremblant. »
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