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le 17 mai 2010
Comment ai-je pu passer à côté d'un tel chef d'oeuvre autant d'années ? " L'usage des armes " est un space opéra qui se déroule dans un univers appelé " la culture ", où l'humanité vit enfermé dans d'immenses vaisseaux et jouit de tous les privilèges possible et inimaginable. Le cynisme et une certaine décadence sont de mise, mais une partie de l'humanité exècre ce modèle et préfère vivre à la frontière de ce système. C'est ainsi que démarre " l'usage des armes " avec un personnage qui est le plus fabuleux des anti-héros jamais crée ! J'ai adoré, et je vais très vite me lire les autres tomes de cette saga.
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le 1 février 2011
"L'usage des armes". Le titre lui-même est un régal de complexité et de précisions sur la nature du roman.
Iain Banks nous raconte l'histoire d'un agent secret au service de la Culture. Le récit est excellemment construit avec en parallèles, l'histoire "en temps réel" du héros, et le passé de celui-ci. Zakalwe est un héros assez déconcertant tant il est imprévisible mais auquel on s'attache de manière très profonde. Cette ouvrage nous apporte également des éléments de compréhension sur les arcanes du fonctionnement de la Culture.
Pour ne rien gâcher, le dénouement fut pour moi totalement inattendu.
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La toile de fond. La Culture est une civilisation utopique imaginée par Ian Banks et qui constitue la toile de fond du cycle de la Culture. Diaspora d'humains, d'intelligences artificielles et de quelques autres espèces disséminées très largement dans la galaxie et au delà, La Culture assure le bien-être et la longévité de tous ses citoyens. Au sein de la Culture, tout va bien et c'est très certainement sous son égide qu'il fait bon vivre que l'on possède deux jambes ou quatre ou aucune, un corps organique ou minéral. Ce n'est donc pas au sein de la Culture qu'il va se passer des choses intéressantes, mais à sa marge, c'est à dire là où Contact, le service diplomatique et militaire de la Culture agit. Car comme toute société sûre (à juste titre) de sa supériorité technologique et morale, la Culture a tendance à intervenir dans les affaires de ses voisins, moins avancés, moins égalitaristes, moins gentils, en un mot moins...Culture. Ian Banks pose dans le cycle, et sous diverses formes, le dilemme de la Culture face aux civilisations qui ne partagent pas tout à fait les même idéaux et des justifications de l’interventionnisme. Cela vous rappelle quelque chose ?

Le roman. Plus encore que dans L'homme des Jeux, Ian Banks entre dans le vif du sujet avec L'usage des Armes.
"- Zakalwe, t'est-il déjà venu à l'esprit que sur toutes ces questions la Culture n'était peut-être pas aussi désintéressée que tu l'imagines, et qu'elle le prétend ?"
Cheradenine Zakalwe n'est pas un citoyen de la Culture. Il est un membre extérieur recruté par Circonstances Spéciales, le département des basses œuvres de Contact, là où les règles morales de la Culture adoptent les contours que les circonstances imposent. L'usage des Armes raconte cet homme là, porteur d'autant de cicatrices au corps qu'à l'âme, baladé bon gré mal gré d'une guerre à l'autre. Le roman adopte une structure particulière, comme un puzzle, sous la forme d'une alternance de chapitres qui au départ semble décousue puis se révèle être l'enchevêtrement d'un récit chronologique et de flash-backs antéchronologiques. Le procédé n'est en rien artificiel, car il nous amène à découvrir qui est Zakalwe, mettant en parallèle les actes et les souvenirs, et la révélation finale se répercute comme une onde de choc sur un mur et modifie à rebours tout le cheminement du livre. Cette révélation finale, je la sentais venir, je ne l'aimais pas, je la redoutais et elle arriva, finissant de plonger ce roman sombre dans les tréfonds de la noirceur.

l'Usage des Armes a été pour moi une grosse claque. En fait peu importe que ce soit de la Science Fiction, cela aurait très bien pu ne pas en être. Plutôt que se dérouler dans tel bras de la galaxie, ou tel amas d'étoiles, il aurait pu se dérouler sur n'importe quel théâtre de conflits récents où une grande puissance sûre de sa supériorité éthique serait intervenue pour libérer les peuples opprimés (les exemples ne manquent pas). C'est un roman intelligent, particulièrement sombre, qui amène à relativiser de nombreux a priori moraux. Là où Ian Banks est fin, je trouve, c'est qu'il reste ambigu.
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Des 8 livres du cycle de la Culture (on va exclure Inversions et les nouvelles), l'Usage des armes est, et de loin, le plus sombre, celui à la construction la plus difficile / exigeante, mais aussi un des meilleurs du cycle. C'est aussi celui qui possède, à mon avis, le personnage central le plus intéressant, l'anti-héros Zakalwe. D'ailleurs (petit spoiler), c'est un des seuls autres personnages de l'ensemble du cycle que Banks fera réapparaître plus tard, dans un autre tome (il serait criminel pour moi de vous dire dans lequel, sous quel nom et pourquoi !). Signe certain de sa qualité.

Malgré ses énormes qualités, je ne conseille pas sa lecture à un néophyte du cycle, mais seulement à quelqu'un qui a déjà pris contact avec l'univers de la Culture via un autre de ses romans (les opus étant largement indépendants les uns des autres, on peut presque les lire dans l'ordre qu'on veut -à l'exception sans doute du Sens du Vent, des Enfers Virtuels ou de la Sonate Hydrogène, pour lesquels il vaut mieux avoir lu auparavant respectivement Une forme de guerre, L'usage des armes et Excession-). Ceci pour plusieurs raisons : d'abord, sa construction qui alterne chapitres dans l'ordre chronologique normal, et chapitres dans un ordre anti-chronologique, dans lesquels Zakalwe se souvient progressivement de son passé, est pour le moins déroutante. Remarquons au passage que Banks s'est servi de la même technique dans un autre roman SF (mais non rattaché à la Culture), Transition. Ensuite, ce roman est très, très noir, et son anti-héros et son ton / style extrêmement sombres, désabusés, risquent de ne pas plaire à tout le monde. Et ce d'autant plus qu'ils tranchent avec la jovialité bonhomme de la plupart des livres postérieurs de la Culture, Excession en tête. Enfin, même si on en apprend plus sur la Culture que dans Une forme de guerre, par exemple, il est clair que ce n'est pas forcément le roman d'initiation idéal pour découvrir cet univers. A ce niveau là, l'Homme des Jeux me semble bien plus adapté.

Ceci étant posé, même si la construction du roman est complexe, même si son ton est extrêmement noir, cela ne constitue pas des faiblesses pour le roman, bien au contraire. Le propos est très clair (une fois qu'on a compris l'alternance chapitres normaux / chapitres flash-back à rebours), et surtout il permet de découvrir progressivement la personnalité complexe de Zakalwe, et ce qui l'a amené à devenir l'anti-héros qu'il est dans le présent du roman. Certes, il y a un effet puzzle (quoi que moins prononcé que dans Transition), mais cela permet d'amener les révélations et de peindre le tableau de ce personnage très complexe et fascinant par petites touches, via une sorte de compte à rebours impitoyable, jusqu'aux deux énormes révélations finales.

Bref, un roman complexe (mais de fait intéressant et passionnant) dans sa structure, si noir qu'il n'est pas à mettre dans toutes les mains (mais de fait, là aussi fort intéressant et contrastant avec d'autres livres du cycle, considérablement plus light), pas idéal pour s'initier au cycle, mais un des chefs-d'oeuvre du cycle. Personnellement, je le place dans le top 3. Idéal aussi pour les amateurs d'anti-héros.
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le 31 janvier 2013
Sans doute un de mes livres de SF préféré.
L'univers de la Culture est déjà passionnant en soi et jette un éclairage intéressant sur notre société de loisir.
Le héros est d'une approche difficile mais on s'attache profondément à lui, à ses souffrances, à sa quête de rédemption.
La construction n'est effectivement pas linéaire mais ne m'a pas posé de problèmes particuliers. Les chapitres numérotés alternativement en chiffres romains et arabes dont une série est décroissante permet de se repérer facilement.
Enfin, le final m'a renversé (il m'arrive pourtant fréquemment en cours de film ou de roman de trouver le dénouement très à l'avance).
A lire absolument si vous aimez la SF, à lire absolument si vous n'aimez pas ce genre!
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le 31 juillet 2013
Mais j'ai trouvé pas mal d'erreurs dans le texte, notamment dans l’enchaînement des parenthèses ((comme celle-là, par exemple). Jusque là, je mettais ça sur le compte de typos sans trop d'impact sur la compréhension du texte. Mais, la dernière en date me pose question. Elle se trouve à l'emplacement 5705, dans la réplique suivante :

<< - Oh non ! vous n'allez pas me dire que vous n'avez aucune perversité en vous? Si, je le vois dans vos yeux. Mais oui, mais oui, c'est bien ça : la pureté ! J'en reconnais les symptômes. Mais... (il posa la main sur sur son avant-bras) ne vous en faites pas ; ce n'est pas incurable.
Elle le repoussa, mais sans grande énergie. >>

Outre le "sur sur" qui n'est pas très agréable à lire, je ne comprends pas pourquoi on fait maintenant référence à un personnage féminin, alors que le héros discutait avec un docteur. De plus, la suite immédiate du texte n'est pas en phase avec ce qui précède la réplique. Cela fait vraiment penser à une coupe dans le texte, comme s'il manquait un pan dans la narration dont il est assez difficile d'évaluer la taille. Ou alors, il s'agit d'une erreur de traduction. Mais, après avoir constaté pas mal d'autres petites choses, le doute s'installe.

Y aurait-il un bug ? La question est posée. Merci d'y répondre.
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le 1 janvier 2009
le principal intérêt du roman est la structure du récit tout à fait surprenante; on se trouve confronté à une suite de tableaux croisés dans lesquels l'évolution des personnages fonctionne à la fois sur le mode de la progression linéaire et de la marche à rebours pour une révélation finale qui tient à la fois du drame le plus touchant et de la conclusion d'un cynisme très refroidissant; un des meilleurs romans de Banks qui s'est ensuite perdu dans des abstractions sans intérêt. A lire absolument et de préférence en anglais
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le 21 octobre 2014
Premier tome du cycle de la Culture que j'ai lu, c'est aussi le meilleur. Un space opéra atypique. Très sombre, et désespéré. une aventure centré sur un homme en perdition qui ne cesse de fuir son passé et ses démons pour un final atroce et cruel.
Une écriture superbe, bravo à la traductrice.
Ian Banks est l'un des plus grand auteurs de SF, et a su renouveller le genre du Space opéra comme peu on su le faire.
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le 8 octobre 2013
Peu d'intérêt pour ce livre : l'histoire est à la fois trop éclatée et trop longue. 500 pages pour rassembler les pièces du puzzle et donner une cohérence à l'ensemble, c'est autant de pages où l'on peut s'ennuyer. Les personnages ne m'ont pas intéressé : la nymphomane est ennuyeuse, les dialogues entre le soldat et le robot sont ridicules (des collégiens qui se chamaillent).

Iain Banks est un écrivain talentueux, avec des scènes très réussies, mais il tient mal ses histoires sur la durée : c'est long, ça s'essouffle. Ici, en plus, on ne comprend rien, de l'aveu même du préfacier qui suggère de lire une 2e fois le livre en partant de la fin (!) pour y comprendre quelque chose ! C'est un peu fou d'en arriver là je trouve. Bref, je ne suis pas arrivé au bout (il parait qu'il y a une révélation finale exceptionnelle, mais j'avoue que je me fiche éperdument des personnages et du dénouement).
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le 25 janvier 2010
Je tiens tout d'abord à préciser que c'est mon premier roman de Banks et de la Culture.
Commençons d'abord par les points positifs de ce roman:
- La construction du roman est certes très alambiqué mais assez originale avec une série de chapitre chronologique et une série de chapitre en décroissance chronologique fait de digression en alternance.
- Le style de l'auteur, vocabulaire très riche, descriptions très fouillées et une bonne construction des personnages principaux.

Passons maintenant aux points négatifs:
- Les digressions sont parfois confuses, n'apportant pas grand chose à l'histoire pour certaines et comme dit dans un commentaire précédent, pas de qualités égales.
- Le défaut de sa qualité, il est très difficile de le lire en VO. De part sa richesse de vocabulaire et de la confusion de certains chapitres, j'ai du acheter la version française pour le lire entièrement et me rendre compte que ce n'est pas mon anglais qui rendait l'histoire confus (surtout si on ne connait pas le monde de la Culture au préalable).
Le personnage de Sma qui est bien fait et qui paraissait intéressant disparait clairement et simplement de l'histoire à la moitié du roman.
- Un scénario de base très pauvre, en gros c'est l'histoire d'une fille qui va chercher un mec pour aller chercher un autre mec tout ca dans les étoiles!!!
- Pour finir, la fin prétendument inattendue qui, pour moi s'est dévoilée à mi-roman!

Pour conclure, je dirais que j'ai été déçu par ce roman prétendument le meilleur du cycle de la Culture. Certes l'auteur a du talent d'écriture mais ce n'est pas pour moi un compteur d'histoire. Je ne suis pas sur de retourner vers la Culture de sitôt.
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