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C'est un complexe roman que celui écrit par Lars Saabye Christensen, inconnu chez nous mais célèbre en Norvège. Toutefois, il reste abordable et les 884 pages ne doivent pas faire peur (lorsqu'on le referme, on regrette de ne pas en avoir 100 de plus...)
Il s'agit d'une histoire longue et vraiment attachante d'une famille dominée par des femmes mais dont les deux protagonistes principaux sont deux demi-frères, Barnum et Fred. L'histoire prime, ce qui rend le lecteur haletant et permet ainsi d'entrer sans difficulté dans une philosophie générale teintée de pessimisme.
Une oeuvre époustouflante, traduite avec passion et brio, qui ouvre la porte à une approche (enfin) de la littérature nordique.
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Il est des livres dont il reste quelque chose plusieurs années après leur lecture. Et celui-ci en fait partie.
C'est assez rare à mon sens pour l'évoquer, car cela traduit la qualité à la fois du sujet traité, mais aussi et surtout de l'écriture et du style empruntés par l'auteur.
Ce dernier nous dresse ici un très beau tableau de personnages hauts en couleur parmi lesquels grandit Barnum, vouant un amour et une admiration inconditionnels à son demi-frère.
Et l'on suit cette saga norvégienne avec beaucoup de plaisir et d'attention, comme si l'on était tombé sur une série d'écrits traitant des secrets de sa propre famille.
Un gros pavé qui se laisse manger avec gourmandise.
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Le bonheur, ce n'est sans doute pas la première idée qui vient à l'esprit en lisant Le demi-frère.

Le narrateur, enfant, a trois problèmes, dont deux au moins hérités de son père : un prénom lourd à porter (Barnum), une petite taille et un demi-frère Fred assez oppressant, voire violent avec lequel il entretient une relation ambivalente. Né dans une famille composée de trois générations de femmes, avec un père assez absent et plutôt du genre flambeur, une grand-mère portée sur l'alcoolisme, Barnum a tout pour connaître un développement difficile.

Mais même si la peur et la souffrance dominent le début du roman et l'enfance de Barnum, je maintiens que c'est un livre sur le bonheur, sur le rire, sur l'amour et l'amitié car "les plaisirs ne sont pas exonérés d'angoisse, le rire constitue la voix de l'obscurité". C'est la force des personnages que de garder intactes ces flammes dans les moments difficiles ou du moins de savoir les ranimer lorsque les épreuves sont passées. C'est la force de Barnum de savoir les accueillir et les faire grandir à l'adolescence lorsqu'il découvrira l'amitié et l'amour, même si "le bonheur est un bouquet de fleurs qu'il est décidément déstabilisant de tenir entre les mains". C'est aussi un livre sur le silence, sur l'attente et sur le mensonge. Tous ces sentiments sont presque des personnages en soi qui peuplent les pages du roman et accompagnent en surplomb le narrateur, au même titre que le souvenir de son demi-frère Fred. Autre personnage essentiel, Peder qui devient l'ami de Barnum et presque son autre demi-frère' et disparaît d'ailleurs significativement au retour de Fred.

Une grande partie de l'art de Christensen est son don de nous faire partager les sentiments et sensations : le dégoût, la peur, la honte, l'amitié, la chaleur du soleil, l'odeur du Malaga... Son style marqué par les belles formules et les descriptions imagée est aussi au service de ses personnages, tous forts et attachants dans leurs qualités comme dans leurs vices, même si ils ont la désagréable habitude de vomir un peu trop souvent.
Ajoutez à cela une structure narrative un peu complexe avec des événements qui se répondent à des années d'intervalle, et peu importe si on n'obtient pas de réponses à toutes les questions (Le plus important n'est pas ce que tu vois, mais ce que tu crois voir).
On obtient un excellent roman, à lire avec soin pour ne pas en rater les subtilités et les formules les plus savoureuses.
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le 2 mars 2013
Je viens de finir de lire "Le demi frère" de Lars Saabye Christensen, c'est un roman exceptionnel où tout commence par la fin, qui n'a jamais essayer de lire la dernière page d'un récit ou du moins les derniers mots? et ben là c'est l'auteur lui même qui vous raconte l'avant fin et reviens dans le passé pour comprendre l'histoire.
C'est un roman qui raconte l'histoire de deux frères au destin bien singulier tout ce passe à la fin de la deuxième guerre mondiale,, il vous prend et vous laisse en suspend jusqu'à la fin que vous attendez tant et tant...mais le problème c'est que la fin il y en a pas...ou du moins peu ...à moi avis quelques pages de plus aurez suffit pour rendre cet ouvrage inoubliable... mais sans fin...
Voilà donc pourquoi je reste sur la fin du récit toujours en suspens et sur ma faim de ce roman qui vous prend et vous emmené au plus profond de l’après guerre dans cette famille au destin hors normes.
A lire quand même, car il en vaut le détour.
Laëtitia
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le 21 février 2013
Le style est un peu difficile mais l'histoire "vous tient" à travers des personnages à la fois courants et extraordinaires, comme dans la vie de tous les jours.

Le roman a été porté à l'écran par la télévision norvégienne et obtenu plusieurs prix, espérons que nous aurons le bonheur de pouvoir regardar la série sur nos écrans
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 28 décembre 2007
Dans la même veine que le Fabuleux destin d'Edgar Mint de l'américain Brady Udall, voici un autre roman qui lui ressemble : Le demi-frère du norvégien Lars Saabye Christensen.
Deux gros pavés qui se font écho : des histoires d'enfance ou d'adolescence, de belles plumes amples et généreuses, des personnages et des décors hauts en couleurs.
Et, plus surprenant, les héros des deux bouquins sont tous deux accompagnés d'une ... machine à écrire.
Avec cette fois le norvégien, voici l'histoire de l'adolescence de Barnum et de Fred son demi-frère pas tout à fait désiré.

Des histoires qui commencent à la fin de la seconde guerre sur fond de dénonciation et de spoliation de juifs alors que les enfants de père allemand sont enlevés à leur mère norvégienne pour être confiés à d'autres familles.
Avec l'époque moderne, Barnum et Fred grandissent peu à peu.
Enfin non, Barnum ne grandit pas, justement, et va rester obsédé et tourmenté par sa petite taille.
On suit peu à peu l'adolescence de Barnum, gâté ni par la vie ni par la nature, entouré de trois femmes : sa mère, Véra, sa grand-mère Boletta un peu portée sur la bière et pendant un temps, son arrière-grand-mère, La Vieille, ancienne actrice du muet. Trois beaux portaits de femmes, trois fortes et originales personnalités.
Le roman, touffu, foisonnant, oscille entre les différentes époques, mélangeant passé et présent, au gré des humeurs et des échos du temps, comme pour nous aider à mieux cerner ses personnages.
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