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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 15 janvier 2009
L'Eglise des Pas perdus évite les nombreux écueils qui pourraient découler de l'histoire d'une amitié entre une blanche et une noire sous l'apartheid : pas de scènes toutes faites ni de passages larmoyants, mais bien au contraire, une relation décrite avec beaucoup de sensibilité. Bien qu'au caeur du récit, cette amitié n'est qu'un sujet parmi d'autres, dans ce roman où les thématiques sont nombreuses : drame familial, quête de soi et du « chez soi », amours impossibles ou voués à l'échec, trahison, haine, commérages et mesquineries du voisinage - lui aussi décrit de manière sobre, avec ses faiblesses mais aussi ses espoirs, ses doutes et ses souffrances. Ajoutons à cela l'alcool, qui plane comme une menace sur les personnages : ceux-ci, sans être vraiment alcooliques, semblent trouver naturellement réconfort dans une bouteille de vin ou de whisky qui les suit presque partout. La peinture, dans toute sa complexité et sa façon de transcender la réalité, est mise en concurrence avec les descriptions d'une nature superbe et omniprésente, qui procure aux personnages volupté et dangers. Car entre les sauts depuis les rochers et les baignades par temps d'orage, les héros semblent parfois chercher à se perdre en bravant la mort. Si la poésie est au rendez-vous dans les belles descriptions, un brin de fantastique vient couronner l'ensemble d'un vent mystérieux : dans l'Eglise des pas perdus, qui sont ces enfants dont les chuchotements et les mouvements ne sont perceptibles que de quelques-uns ? Peu exploité, cet élément un peu étonnant trouve son apogée dans les derniers paragraphes qui constituent une fin très originale - c'est peut-être la scène qui me marquera le plus.

Au final, je suis complètement tombée sous le charme de ce roman qui ne cède pas à la facilité. Le style sobre, la simplicité des descriptions, la trame de l'histoire très bien construite, la richesse des thématiques et des personnages m'ont vraiment conquise.
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le 4 août 2007
"c'est une petite fille qui trouva les os". L'infinie tendresse déferle tout au long des pages de l'histoire effleurée de l'apartheid. Et touchant est cet amour de la terre, cette terre-là, sauvage et sensuelle.
J'ai aimé la modernité des points de vues des personnages. Ils ne mélangent pas la grandeur de leur âme, tolérante et ouverte aux Noirs à la banalité de leurs vies personnelles, traversées de trahison, de rupture et de solitude. Nos émotions sont nées silencieuses et surveillées. Mais la belle et blanche Catherine se fait nègre et impie. Et elle découvre l'amour et la vérité .... Des émotions qui ont un prix.
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C'est l'histoire d'une longue amitié qui a souvent été très mal perçue, et pour cause : c'était le temps de l'apartheid en Afrique du Sud. Catherine King est la fille du propriétaire de la ferme à Hebron, au nord-est de Johannesburg, et Maria est la fille de la cuisinière noire qui travaille pour eux. Elles n'ont pas la même couleur de peau, mais elles ont grandi ensemble et sont inséparables, même si Catherine est obligée de partir avec sa mère après la découverte par celle-ci que son mari la trompe, elles savent qu'elles se reverront.
Quelques années plus tard, Catherine revient à Hebron. Maria est toujours là, mais la ferme a été reprise par un couple, Tom et Isobel Fyncham. Entre Katie et Tom, l'attirance est forte...

Un roman à la construction souvent habile, parfois un peu confuse, qui mêle constamment époques et personnages, retour en arrière et temps présent, avec pour point central toujours la petite église où se retrouvent les deux amies. S'il se déroule pendant l'apartheid, le sujet reste néanmoins discret et évoqué de façon subtile, jamais ostentatoire. J'ai aimé le caractère affirmé des personnages et bien développé par l'auteur, jusque dans les personnages secondaires, ainsi que l'intrigue étonnante qui révèlera le secret de famille. Jusque dans les histoires d'amour qui s'entremêlent, tout est bien mené, jamais mièvre. Mais ce qui est à retenir de ce livre, c'est d'abord une grande et indéfectible amitié que tout alentour aurait voulu briser. Un roman très agréable.
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En 1990, des ossements humains sont découverts par une petite fille près de l'église indigène d'Hebron, en Afrique du Sud. Cette découverte ravive les souvenirs de deux vieilles femmes: Catherine, fille de propriétaires blancs, et Maria, fille de la domestique noire, étaient inséparables durant leur enfance. Mais suite à un drame familial, Catherine a du quitter brusquement la ferme et Maria. Devenue adulte, elle revient sur la terre de son enfance et retrouve son amie. Mais la ferme appartient désormais à un couple, Tom et Isobel Fynchman, et Catherine tombe sous le charme de Tom.

Au delà du mystère qui règne sur l'ensemble du récit (à qui appartiennent les ossements? Qui est vraiment Tom?), "L'église des pas perdus" est avant tout un roman sur l'enfance et l'attachement à une terre. Un roman sur la liberté aussi, Catherine bravant les interdits de l'époque et du pays, ignorant les commérages pour vivre tant son amour pour Tom que son amitié avec Maria, sur fond d'apartheid. Une amitié qui résistera à tout, au temps et à l'éloignement, aux hommes et aux drames. J'ai parfois été gênée par le style un peu rugueux de ce roman, et sa construction très "hachée": phrases et paragraphes très courts, allers-retours dans le temps, allusions énigmatiques. Mais j'ai en revanche beaucoup aimé les histoires croisées de Catherine et de Maria, et les décors majestueux de l'Afrique du sud! Partout résonne l'écho de l'enfance des deux femmes, et on se laisser hypnotiser par leurs souvenirs: Les expéditions nocturnes dans l'église indigène, les baignades dans l'étang, les courses dans le "veld" au milieu des "koppies"... A lire, surtout pour cette atmosphère envoûtante.
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Un roman où s'entremêlent deux histoires sur une durée de 70 ans : celle de la famille de Catherine King, celle de l'amitié indéfectible entre Catherine King, blanche, et Maria, noire, à l'époque de l'apartheid.

En fait, de l'apartheid il n'est que peu question, si ce n'est dans les conversations entre la mère d'Hendrick et ses amies, et quelques allusions, à l'arrivée à l'hôpital par exemple, où Maria n'a pas le droit d'entrer.

Le sujet "fort" est réellement l'amitié entre ces deux petites filles, qui la scellent par un pacte de sang, qui sont ensuite séparées pendant une vingtaine d'années. Elles se retrouvent, devenues femmes, avec les quelques déconvenues inévitables après une si longue séparation, mais leur complicité est encore là, surtout du côté de Maria. Katie, elle, peut être assez égocentrique à ses heures !

L'autre sujet de ce roman est la trahison, l'abandon, à travers le personnage du père de Katie, notamment, qui va chambouler la vie de la famille, poussant la mère de Katie à retourner en Angleterre avec ses deux filles.

On ne peut pas dire que les personnages, principaux comme secondaires, soient vraiment attachants. L'église des indigènes avec son toit de tôle, ainsi que la rivière, sont le fil rouge du roman.

Quant à l'atmosphère, elle est souvent lourde, un peu poisseuse, comme si on s'attendait à tout moment à ce qu'il se joue un drame en se demandant d'où il partirait : du problème blancs/noirs, du triangle amoureux, des deux amies.... mais je ne peux en dire plus sans dévoiler la fin...

Un roman, parfois un peu confus dans ses allers-retours entre passé et présent, avec l'évocation des fantômes des fillettes, que j'ai donc lu sans déplaisir, mais sans non plus l'élan d'un réel bonheur de lecture. Je me demande ce qu'il m'en restera dans quelques temps....Incertain
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 15 janvier 2009
L'Eglise des Pas perdus évite les nombreux écueils qui pourraient découler de l'histoire d'une amitié entre une blanche et une noire sous l'apartheid : pas de scènes toutes faites ni de passages larmoyants, mais bien au contraire, une relation décrite avec beaucoup de sensibilité. Bien qu'au caeur du récit, cette amitié n'est qu'un sujet parmi d'autres, dans ce roman où les thématiques sont nombreuses : drame familial, quête de soi et du « chez soi », amours impossibles ou voués à l'échec, trahison, haine, commérages et mesquineries du voisinage - lui aussi décrit de manière sobre, avec ses faiblesses mais aussi ses espoirs, ses doutes et ses souffrances. Ajoutons à cela l'alcool, qui plane comme une menace sur les personnages : ceux-ci, sans être vraiment alcooliques, semblent trouver naturellement réconfort dans une bouteille de vin ou de whisky qui les suit presque partout. La peinture, dans toute sa complexité et sa façon de transcender la réalité, est mise en concurrence avec les descriptions d'une nature superbe et omniprésente, qui procure aux personnages volupté et dangers. Car entre les sauts depuis les rochers et les baignades par temps d'orage, les héros semblent parfois chercher à se perdre en bravant la mort. Si la poésie est au rendez-vous dans les belles descriptions, un brin de fantastique vient couronner l'ensemble d'un vent mystérieux : dans l'Eglise des pas perdus, qui sont ces enfants dont les chuchotements et les mouvements ne sont perceptibles que de quelques-uns ? Peu exploité, cet élément un peu étonnant trouve son apogée dans les derniers paragraphes qui constituent une fin très originale - c'est peut-être la scène qui me marquera le plus.

Au final, je suis complètement tombée sous le charme de ce roman qui ne cède pas à la facilité. Le style sobre, la simplicité des descriptions, la trame de l'histoire très bien construite, la richesse des thématiques et des personnages m'ont vraiment conquise.
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j'ai été assez déroutée par ce roman.
Comme le disent certains lecteurs, les aller-retour passé/présent donnent une impression assez brouillonne
De plus, la structure narrative n'est pas très claire et la ponctuation n'est pas toujours respectée pour démarquer le dialogue du récit;
cela fait beaucoup de détails qui m'ont perturbée.
Au final, même si le poids du mystère donne au lecteur l'envie de poursuivre, j'ai été déçue par le dénouement pas à la hauteur de mes attentes.
Lecture assez agréable toutefois , bien que pas inoubliable
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le 10 août 2011
Je ne savais pas à quoi m'attendre en abordant ce livre, j'ai été très agréablement surprise : l'ambiance suggérée par l'auteur, les très belles descriptions, l'histoire de ces 2 femmes et la façon dont elle est racontée : j'ai finalement beaucoup aimé.
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1990. la découverte d'ossements humains devant l'Eglise des pas perdus va faire remonter le temps à Catherine King, propriétaire du domaine, ainsi qu'à son amie depuis près de 70 ans, Maria Diamini.
Cette amitié,jugée choquante dans l'Afrique du Sud au temps de l'apartheid, a survécu à tous les obstacles car un lien mystérieux semble unir les deux femmes.
Riche en rebondissements, le roman bénéficie d'une structure très maîtrisée et d'une écriture sensuelle qui célèbre la terre.
Jamais didactique, effleurant parfois le fantastique, Rosamund Haden nous peint un portrait très chaleureux et optimiste de cette partie du continent africain et de ses habitants, ce qui m'a agréablement changée de la vision qu'en avait Doris Lessing. mais il est vrai que les temps ont bien changé et c'est tant mieux !
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