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4,7 sur 5 étoiles
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le 2 août 2010
Mon grand père paternel avait fait la guerre de 14 / 18. Enfant mes frères et moi le questionnons. Il ne répondait que brièvement sur ce passé que sans doute il avait enfoui dans un coin de son cerveau.
Avec le livre de Chevalier on est plongé dans cette guerre si brutalement que pour ma part j'avais l'impression de vivre avec lui ces moments terribles. Finalement il résume au mieux la guerre par le mot PEUR. Les boucherie, l'absurde commandement y sont décrits sans détour. Pour moi le plus angoissant c'est de penser que pour les poilus, cette barbarie n'en finissait jamais, alors que certain sont restés des années dans la boue des tranchées. Ce qui ne gâche rien c'est que l'auteur a un style très imagé et prenant. Je ne pouvais pas céder au sommeil lorsque lisant ce livre le soir dans mon lit, ma chambre était peuplée de morts et blessés agonisants. Bon livre sur le plan littéraire, LA PEUR est de plus un témoignage fantastique sur la guerre de 14 / 18, cette guerre d'il y a presque un siècle!
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le 12 mars 2016
La Peur est le 1er livre sur la 1ère guerre mondiale que j'ai lu . Une révélation angoissante sur le quotidien de ces Poilus dans la boue et le froid des tranchées . Bien au chaud dans mon lit j'avais froid dans le dos en lisant ce roman ( auto-biographique de Gabriel Chevalier ? ) . Ecrit bien après la fin de la 1ère guerre mondiale il a fallut bien du courage à Gabriel Chevalier pour écrire La Peur ( sans jeu de mots ) à une époque ou ne plaisantait pas avec les mentalités militaires ( le livre fut interdit en 1939 ) car les sentiments humains les plus bas et les plus vils y sont décrits avec beaucoup de clairvoyance mais aussi avec beaucoup d'humanité car quoi de plus humain que la peur .
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le 27 décembre 2016
J'avais eu l'occasion de voir le film avant et je voulais découvrir le livre qui en était la base, et le moins qu'on puisse dire c'est que j'ai apprécié autant voir plus le livre que le film. Un achat que je ne regrette pas et que je conseillerais à une de mes connaissance qui chercherait un livre passionnant à lire.
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le 26 décembre 2015
La description de l'auteur vous fait rentrer dans cette première guerre mondiale au niveau d'un sans grade.
Très réaliste et après lecture des image reste gravées dans votre cerveau.
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le 25 août 2016
Témoignage court et percutant sur la vie des tranchées, assez complémentaire de Maurice Genevoix (Ceux de 14). Je recommande chaudement.
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le 3 décembre 2015
Ecrit sous forme de souvenir, il montre sans retenu les sentiments, pensées, d'un poilu pendant la 1ere guerre mondiale.
Je l'ai dévoré en 3 jours, je ne vais certainement pas le revendre car je compte bien le relire d'ici peu.
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le 8 mai 2017
Je suis déçu concernant la qualité de fabrication du livre : l'encre est de mauvaise qualité.
On se noirci les doigts en lisant.
A certains moments, On voit mêmes sur la page de gauche, l impression des caracteres de la pages de droite.
Cela gache le plaisir de lire ce livre passionnant. C'est inadmissible !
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le 1 juin 2017
Un livre à lire. Se lit bien. Vocabulaire simple. Bien écrit. Dommage qu'il n'y ai que 400 pages. Je le conseille.
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le 12 mars 2011
Autant le dire tout de suite, voilà un grand récit. Qui par moments fait penser au Voyage au bout de la nuit de Céline. Et en plus, c'est bien écrit. Normal, l'auteur n'est autre que celui de Clochemerle. Mobilisé en 1914 à 19 ans, blessé un an après, il retournera au front et fera les Vosges, le Chemin des Dames, la Champagne, l'Argonne puis l'Alsace au prémices de l'armistice. Réédité en 2008 ( ) ce récit de guerre ne présente pas de morceaux de bravoures venant de soldats patriotes convaincus et dont la propre vie passe après la patrie... Non, Chevallier nous présente la guerre, la vraie, du moins celle que l'on imagine plus facilement : les marches sans fin, l'attente dans les tranchées, l'absence d'information ou au contraire les rumeurs les plus folles, et puis le mépris de ces chefs qui ne se sentent pas comptable des vies humaines et qui en sacrifient à tour de bras pour quelques bout de pierre d'un village sans intérêt stratégique. C'est terrible, terrifiant, et accusateur. Petit extrait :

"La colère de l'artillerie ne fait que croître. Jour et nuit, nous n'avons plus guère de repos moral. Jour et nuit les pioches forcenées creusent sur nous, toujours plus profondément. Jour et nuit les projectiles s'acharnent sur ce lambeau de terrain que nous devons défendre. Nous comprenons qu'une attaque se prépare, qu'il faut un dénouement à cette fureur. Nous comprenons que deux états-majors ont entamé sur ces plateaux une lutte qui met en jeu leur vanité et leur réputation militaire, que de cette conquête dépendent l'avancement de l'un et la disgrâce de l'autre, que cet acharnement, qui n'est que désespoir chez les soldats, est calcul ambitieux de quelques généraux allemands, qui mesurent chaque jour sur une carte combien de centimètres les séparent encore de cet objectif qu'ils se sont vantés d'atteindre, qu'ils sont indignés des piétinements que nous leur imposons et les imputent au manque de valeur de leurs troupes. Nous comprenons qu'il faut, de part et d'autre, des morts et des morts pour que celui qui a pris l'initiative de la bataille s'effraie des pertes et cesse sa poussée. Mais nous savons qu'il faut vraiment beaucoup de victimes pour effrayer un général, et celui qui s'obstine en face de nous n'est pas encore près de renoncer"

On sent souvent dans cette écriture de Chevallier, simple soldat, la volonté de fraterniser avec le soldat allemand, comme si l'ennemi, le seul, était la classe des nantis et des riches. Une des rares permissions de l'auteur, qui préfigure Clochemerle dans la description au scalpel, montre une société bourgeoise qui exige le sacrifice, mais pas celui de ses propres fils ; où alors qu'ils soient à l'arrière, loin des bombes et des mitrailleuses. C'est aussi une époque inconsciente de la boucherie de la guerre moderne où tous les civils exigent le jusqu'au boutisme. L'exigent sans connaître la peur de lutter non pas contre les troupes ennemies, mais contre le hasard et l'attente. On a peu écrit sur cette période, encore moins réalisé de films (il faut voir Les sentiers de la gloire !), peut-être parce qu'au fond cette plaie n'est toujours pas fermée et que la vérité qui se fait jour petit à petit entérine les versions de Chevalier ou de Barbusse, celle d'un massacre pour lequel il aurait fallu juger certains généraux : Nivelle (disgracié mais réhabilité par Maginot), Gamelin, Joffre (dont le nom désigne encore de grandes avenues de nos villes), tous partisans de la guerre à outrance, au mépris des vies humaines. Quatre millions de morts... Sans compter les "fusillés pour l'exemple" et les exécutions sommaires... Un récit de guerre donc, mais également un réquisitoire inplacable contre la guerre et le capitalisme (la diatribe de Nègre à la fin du récit et sans appel : "Je vais te dresser le bilan de cette guerre : cinquante grands hommes dans les manuels d'histoire, des millions de mort dont il ne sera plus question, et mille millionnaires qui feront la loi". Le pire, c'est que les guerres dans le monde continuent avec les mêmes ficelles et les mêmes victimes.
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Voilà un livre qui n'a pas du faire plaisir aux généraux à sa sortie en 1930. Si certains classiques de la littérature de guerre ont pu être qualifiés de "pacifistes" ("le feu" d'Henri Barbusse ou "A l'ouest rien de nouveau" d'Eric Maria Remarque), en voilà un qui s'affiche clairement "antimilitariste", tant il contient des pages fort peu amènes pour l'engeance étoilée. Le Canard Enchainé, dont on fête ces jours ci le centenaire (Joyeux Anniversaire au volatil !) nous apprenait récemment que la France comptait encore aujourd'hui 6000 généraux, dont seulement 500 d'active. Question : A quoi servent les autres lorsqu'ils ne sont pas occupés à manifester contre la mariage pour tous ?

Mon père, ancien para, me disait souvent : "au delà du grade de capitaine, il n'y a pas grand chose à attendre de la vermine galonnée". C'est sans doute excessif, mais est ce bien surprenant ? Il en va de l'armée comme de n'importe quelle bureaucratie. On y trouve ceux qui sont là pour faire le job et ceux qui sont là pour la carrière, et plus on grimpe dans les étages et moins l'on y trouve de gens compétents, remplacés qu'ils sont par les discoureurs de salons, avides de promotion et de médailles en chocolat. Il ne faut pas chercher ailleurs la cause des désastres de l'année 1914, qui, rappelons le, coûtèrent à l'armée française la perte d'un million d'hommes, dont 300 000 tués et aboutirent au limogeage pour incompétence d'un grand nombre d'officiers supérieurs (162 généraux ou colonel, faisant office de généraux de brigade, seront relevés de leur commandement).

Le livre de Gabriel Chevallier est un chef d'oeuvre, un de ceux qu'il faut absolument lire si l'on veut comprendre les ressorts intimes de cette guerre absurde, dont nous commémorons à raison le centenaire, et qui, cent ans après, n'a toujours pas rendu les corps de tous ceux qui y furent engloutis, fracassés à l'aube de leur vie....

Extrait (p 62) : "De là-haut, la vue portait au loin sur la plaine d'Artois, sans y rien découvrir de l'activité d'une bataille. Quelques flocons blancs, qui précédaient des détonations, nous informaient bien que c'était là qu'avait lieu la guerre, mais nous n'apercevions aucune trace des armées terrées qui s'observaient et se détruisaient lentement, dans cette campagne aride et silencieuse. Cette étendue si calme, qui cuisait au soleil, déroutait nos prévisions. Nous voyions bien les tranchées, mais comme de minuscules remblais, de minces et tortueux canaux, et il nous semblait incroyable que ce frêle lacis pût opposer une résistance sérieuse aux assauts, qu'on ne l'enjambât pas aisément pour pousser de l'avant.

J'ai pensé plus tard que des généraux, qui n'avaient ni veillé au créneau ni affronté un réseau de barbelé sous les tirs de mitrailleuses, pouvaient en effet voir les tranchées comme nous les vîmes alors, avec nos yeux de novices, et se faire les mêmes illusions. Ces illusions semblent avoir décidé de la meurtrière et inutile offensive à laquelle j'ai pris part"

Terrible aveu....

Le livre de Gabriel Chevallier sera censuré en 1939, histoire de permettre à ces mêmes généraux de préparer tranquillement la prochaine débâcle....
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