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le 18 octobre 2002
L'auteur est ce qu'on appelle communément un "insider" de la politique économique américaine. Cet illustre professeur d'université a été tour à tour conseiller du gouvernement Clinton et vice-pésident de la Banque Mondiale. Dés le premier chapitre, il s'en prend à la trahison de l'idéal de Keynes penseur des trois grandes insitutions de Bretton Wood (FMI, BIRD, GATT). Loin d'être au service d'une économie mondiale, elles sont devenues les instruments de la finance internationale. Démontrant tour à tour les responsabilités du FMI dans la crise asiatique et le naufrage de la transition russe, il dresse un tableau effrayant du "consensus de Washington". Le dernier chapitre offre des pistes de réflexion pour de nouvelles stratégies respectueuses de la démocratie et des peuples. Comme il le dit si bien la mondialisation n'est pas mauvaise, mais c'est une certaine idée de la monialisation que nous devons combattre: celle de la toute puissance du marché. Intéressant à plus d'un titre.
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le 4 avril 2004
C'est à une saine lecture que convie l'économiste Stiglitz. L'homme se base sur ses expériences des organismes économiques pour en relever les faiblesses et, dans une mesure certaine, leur obstination à ne rien vouloir y améliorer.
"La Grande Désillusion" est une lecture salutaire et instructive: Stiglitz y présente les défauts du FMI (objet principal de ses critiques) dans les situations où ils ont été manifestes: Russie, Afrique noire, Asie du Sud-Est. Il montre aussi les réussites des nations qui ont su s'écarter du très puissant Fonds.
Stiglitz n'a rien d'un antimondialiste obtus, toutefois; lucide dans son analyse, il propose que la mondialisation soit gérée de façon à ce que chacun y trouve son compte. Quel message otpimiste! A lire, d'autant plus que le propos est présenté de façon abordable.
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le 30 mai 2003
excellent livre que le dernier ouvrage de J.E. Stiglitz, limpide et virulent à la fois. Sans tomber dans le discours propagandiste et démagogique de certains antimondialistes, stiglitz dresse un tableau noir de la mondialisation actuelle dirigée par le FMI en particulier et propose aussi ( chose rare !) d'autres alternatives à la mondialisation imposée par le consensus de Washington. L'auteur dénonce particulièrment le dogmatisme libéral du FMI et de ses perspectives à court terme.
Livre très accessible et très riche.
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le 2 septembre 2013
La grande désillusion est un bon ouvrage de vulgarisation économique. En s'appuyant sur son expérience dans les années 1990 d'abord comme conseiller de Bill Clinton puis comme économiste en chef à la Banque Mondiale, Joseph Stiglitz nous raconte concrètement comment la doctrine monétariste promue par l'école de Chicago – et qui s’est imposée comme programme de gouvernement aux Etats-Unis et au Royaume-Uni dans les années 1980 – est devenue le consensus néo-libéral de Washington qui s'est diffusé dans le monde entier avec l'appui du FMI et de la Banque Mondiale.

Face à ce constat, Joseph Stiglitz souligne deux fautes majeures de ces institutions :
- ces institutions ont détourné leur mandat initial fixé lors de leur création en 1945. Principalement le FMI qui à l'aune de son rôle de résolution des crises l'a étendu au développement, cornaquant ainsi la Banque Mondiale
- en versant dans l'idéologie néo-libérale, la théorie économique n'est plus devenue un outil mais une finalité en soi. La réponse n'était pas de savoir si le tout marché était la bonne réponse aux problèmes rencontrés par les pays en crise, quels qu’ils soient et quelque soit la nature de leur crise. Au contraire, les programmes de sauvetage mis en place s’inquiétaient des entraves étatiques dans ces pays secourus qui empêchaient la bonne application des thérapies néo-libérales appliquées et ainsi bloquait le retour évident de la croissance – et forcément de la prospérité pour tous. On a rarement fait plus habile (ou cynique ou stupide) pour échouer et pouvoir rejeter la raison de l'échec sur l'autre

Si la postface de 2003 se félicite d'un début de prise de conscience de l'erreur du tout marché, le propos de Joseph Stiglitz garde 10 ans plus tard la même vigueur. A la lumière de la crise de 2008 et de ses soubresauts, je me garderai bien comme le journaliste de base de proclamer que l'ouvrage de Stiglitz est visionnaire et qu'il avait tout prévu. Mais force est de constater que l'ouvrage est extrêmement lucide et que les analyses et solutions proposées sont encore d'actualité.

Sur ces solutions, je regrette deux éléments :
- même si Stiglitz nous convainc que l'intervention de l'Etat est nécessaire (l'autorégulation est un mythe pour simplets qui caricaturent la main invisible d’Adam Smith), ce courant n’a pas encore la résonnance et le socle théorique que les travaux de Friedman ont pu insuffler à la renaissance du courant libéral. En d’autres termes, on attend encore l’héritier de Keynes qui puisse adapter son modèle des années 1930 à notre monde globalisé de 2013.
- Stiglitz critique avec raison dans son ouvrage la propension du FMI dans les crises des années 1990 à protéger la sphère financière et les créanciers occidentaux lors des faillites des pays en développement. Cela fait écho d’une certaine manière au plan de sauvetage bancaire mis en place en 2008. Mais s’il apparaît légitime que le créancier doit aussi porter le risque de ne pas être remboursé, Stiglitz n’approfondit pas que ces plans de sauvetage ont aussi comme but de prévenir un risque systémique où une banque faisant faillite à cause d’un pays en défaut risque d’entraîner d’autres institutions financières dans cette faillite, et de largement fait déborder une crise d’abord locale. La question ne porte donc pas simplement sur l’opportunité ou non de protéger le créancier mais plutôt sur qui doit payer en cas de défaut du débiteur. Une question – complexe – qui reste encore largement ouverte de nos jours…
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le 7 mai 2002
Un livre très intéressant, très pédagogique, et surtout très bien argumenté. Toutes les opinions s'appuient sur des exemples, et sur les différents points de vue possibles. Le ton est mesuré et le style est bon, bref ca se lit bien. Un très bon livre.
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le 5 janvier 2007
Stiglitz a obtenu le Prix Nobel d'économie en 2001 pour ses travaux sur les marchés avec 'information assymétrique.

Avant cela, il a été conseiller économique du président Clinton, puis économiste en chef de la Banque Mondiale jusqu''en 1999. Les raisons de sa démission de ce poste sont exposées dans ce bouquin : il a constaté que "la mondialisation, ça ne marche pas."

Stiglitz attaque accuse très directement le Fonds Monétaire International (FMI) d'avoir commis des erreurs fondamentales qui ont terriblement amplifié les conséquences des crises récentes. Stiglitz montre que les pays qui n'ont pas suivi les directives du FMI, comme la Chine, la Pologne ou la Malaisie s'en sont bien mieux sortis que ceux qui ont obéi, comme la Russie, l'Indonésie ou la Thaïlande.

Stiglitz prétend que la politique systématiquement restrictive que le FMI impose aux pays en crise est héritée de l'idéologie ultra-libérale de Reagan+Thatcher, alors que le grand économiste Keynes avait démontré qu''il fallait au contraire une politique expansionniste, et que le FMI et la Banque Mondiale avaient à l'origine été crées pour soutenir cette approche, qui avait notamment été couronnée de succès avec le 'Plan Marshall'

Le livre de Stiglitz est en fait une attaque en règle du FMI, qui tient même du rêglement de comptes car la Banque Mondiale est relativement épargnée.

Le livre est très (trop) épais et dense, avec pas mal de répétitions : Stiglitz n''est pas un écrivain. Si la lecture se révèle indigeste, ne lisez que les chapitres 1,2,5 et 9 :

1. La promesse des institutions internationales

2. Promesses non tenues

3. Liberté de choisir ?

4. La crise asiatique

5. Qui a perdu la Russie ?

6. Les "injustes lois du juste commerce'"

7. De meilleures voies vers le marché

8. L'autre programme du FMI

9. L'avenir
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le 6 février 2015
Bonjour,
Moi qui ne connait rien à l'économie, pour tout dire cela m'ennuie. C'est le parcours de ce monsieur démissionnaire d'une des plus grandes institutions financière de la planète qui m'amené à acheter à l'époque ce livre
Mon constat est simple, il faut lire au moins une fois ce livre, une bombe lancée, qui nous fait découvrir les "malversations" de ce monde fermé qu'est la finance. Sévère et impitoyable constat vu de l'intérieur, par un homme de terrain. Parfois des exemples
croustillants, par ex, ou des délégués du FMI c'étaient rendus dans un pays africain pour constater la situation, au retour au siège, le prêt est accordé, jusqu'ici tout est normal, mais l'erreur est humaine n'est-ce pas ? le plan appliqué et adopté était celui d'un autre pays africain, félicitation pour le sérieux de ces institutions.
Vraiment un livre que je recommande, pour moi cela a été un révélateur, car depuis je me suis documenté dans ce domaine.
andré
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Si vous n'avez jamais lu d'ouvrages de Stiglitz alors lisez directement Un autre monde - Contre le fanatisme du marché et/ou Le triomphe de la cupidité, vous aurez une vision plus actuelle de la pensée de l'auteur.

Si vous avez lu ces deux derniers ouvrages, La grande Désillusion ne vous apportera rien de plus si ce n'est une autre façon d'aborder le sujet, ou d'insister sur un thème plus que sur un autre.

Stiglitz est à lire, mais il recycle un peu trop les mêmes discours si bien qu'à le lire on a souvent l'impression de le relire. Mais il reste bien entendu un auteur important.
3 étoiles seulement car j'ai justement commencé par la fin.
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le 10 novembre 2002
Un ouvrage de référence en ce que Stiglitz ne montre aucun parti pris et essaie au maximum de faire la part des choses dans un language simple et accessible à tous. Outre une véritable pensée de la mondialisation, il permettra à quiconque de comprendre ces institutions parfois obscures qui règlent les économies et les politiques mondiales.
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le 16 septembre 2002
très bon livre, tout a fait accessible même sans être férue d'économie,et qui permet de bien comprendre les mécanismes apparents et (surtout) cachés des oligarchie qui font "tourner" le monde. Dommage que Mr Stiglitz soit parti, les choses auraient peut être une chance d'aller mieux dns un avenir plus proche. Reste à espérer que ce livre devienne le livre de chevet des dirigeants, industiels et autres, et pourquoi pas le notre aussi.
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