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2,7 sur 5 étoiles
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le 2 septembre 2009
Je suis une fan de Nothomb, pas inconditionnelle de toute évidence (vu la note, une étoile car je ne peux pas mettre moins) mais j'assume et je m'explique.
Je trouve ce livre encore pire que Le Fait du Prince, dans ce dernier le lecteur avait espoir qu'il se passe quelque chose, même si ça n'était pas le cas. Dans Voyage d'Hiver, si le lecteur est un habitué de Nothomb, il sait dès la première page que tout est dit, et aucune des 131 pages qui suivent, ne contredit mon propos.
Je suis encore une fois déçue d'avoir dépensé 15€ pour une mode qui est malheureusement en train de s'étioler.
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L'intrigue commençait de façon alléchante, avec un terroriste de l'air qui nous livre ses confessions. Mais quel dommage, on retombe vite dans les thèmes chers à Amélie Nothomb que sont la nourriture, le handicap, la relation amoureuse... thèmes qu'on a déjà lu trop de fois.

Peut-être que quelqu'un qui n'a jamais lu de Nothomb trouvera une bonne satisfaction dans cette nouvelle rapide à lire, mais pour ma part, le plaisir de retrouver son esprit caustique n'a duré que dans les premiers paragraphes et dans quelques passages comiques. Et pour découvrir Nothomb, il y a certainement de nombreux autres ouvrages qui valent bien plus la peine (si j'ose dire) d'être lus !
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Zoïle aurait dû s'appeler Zoé, mais voilà, il est né de sexe masculin, et ses parents ont bien dû aviser, en lui donnant le nom d'un philosophe grec phonétiquement proche. Zoïle travaille pour EDF-GDF, en proposant des solutions énergétiques à des gens qui viennent d'emménager et qui n'ont rien demandé. C'est ainsi qu'il va faire la connaissance d'Astrolabe et d'Aliénor, qui vont bouleverser sa vie. Zoïle va tomber amoureux d'Astrolabe, laquelle restera fidèle à Aliénor Malèze, écrivain autiste dont elle s'occupe au quotidien. Dans l'espoir de passer à l'acte avec Astrolabe, Zoïle va tout tenter, notamment un mémorable dîner de champignons hallucinogènes. Et pour qu'Astrolobe prenne conscience de la portée de son amour, Zoïle va l'impressionner en faisant exploser en vol un Boeing 747 avec un tesson de bouteille de champagne grand cru acheté en duty free après avoir passé les portiques de sécurité de l'aéroport...
Ne croyez pas que j'aie tout dit, il en reste encore à découvrir ! Vous vous posez des questions sur cet univers de fous aux prénoms décalés ? Pas d'erreur, vous êtes bien dans un roman d'Amélie Nothomb, roman qui répond aux critères habituels : lu en 1h30 environ, 2 heures grand maximum peut-être si vous êtes fatigué, les thèmes fétiches sont toujours là : la laideur et la beauté, l'écriture, l'anorexie, sa « culture » littéraire, musicale et artistique en fond, sa fantaisie proche du délire... Amélie Nothomb écrit bien du Nothomb, et ça ne surprend plus. Ça ennuierait presque. Oui c'est un peu n'importe quoi et ça tient malgré tout à peu près la route, mais après ? J'aimerais un roman qui me surprenne ou qui m'enchante, un truc qui me captive ou me rende admirative, au lieu de cela, j'ai juste un devoir annuel conforme au cahier des charges qui me laisse de marbre. J'aimerais tellement voir ce qu'Amélie a dans les tripes sur un pavé de 500 pages, ce jour-là peut-être, je redeviendrai fan...

Pas de doute, c'est du Nothomb : p. 103 : « [...], on a besoin de grandeur parce que c'est absolu, c'est une question de taille et non de structure, si le baobab rapetisse prodigieusement, il devient un brocoli, le brocoli peut être mangé, le baobab est le brocoli cosmique dont parlait Salvador Dali, [...] » moi je dis juste qu'il faut arrêter les champignons, Amélie...

p. 39 : « J'appréciais par ailleurs qu'il n'y ait pas de photo de l'auteur sur la jaquette, en cette époque où l'on échappe de moins en moins à la bobine de l'écrivain en gros plan sur la couverture. » Elle a de l'humour, Amélie...
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le 8 septembre 2009
Nous savons tous qu'Amélie Nothomb ne scénariserait jamais "La petite maison dans la prairie". C'est pourquoi l'idée de l'attentat terroriste dans l'avion ne m'a nullement choquée. J'étais intrigué de voir comment le héros en était arrivé là. J'ai beaucoup apprécié les deux personnages que Zoïle a rencontrés. C'était bien parti. Mais plus pour longtemps : je suis rapidement arrivé à l'encombrant épisode des champignons hallucinogènes. En plus d'être de très mauvais goût (pas les champignons -enfin si-, mais surtout l'idée), ce chapitre fut d'une longueur fastidieuse. J'ai ressenti immédiatement que cette portion allait tout gâcher.

J'ai lu les dix-sept autres romans d'Amélie Nothomb et, pour moi, il s'agit du moins bon. Cependant, ce n'est que de mon opinion.
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le 29 juillet 2013
Très bien écrit, comme d'habitude, la plume d'Amélie Nothomb se suffit à elle-même. C'est peut-être là le problème. Je n'ai pas adhéré à cette histoire, qui m'a paru un peu creuse. Je lui redonnerai quand même sa chance dans une seconde lecture.
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Le point de départ de cette histoire : un personnage (masculin) qui a pour projet de faire sauter un avion, non pour jouer au kamikaze, mais pour des raisons toutes personnelles, dont il va être question à travers la narration qui va suivre.

Au départ, le style est très conforme à ce qui fait le charme et le succès des romans d'Amélie Nothomb : spontanéité, sincérité, jugements parfois durs et sans concession, regard acerbe, simplicité mêlée à un zest de désinvolture. Les clins d'oeil en référence à ses anciennes productions se succèdent également tout au long du livre : hygiène (de l'assassin), attentat, ou encore l'apparition du champagne, jusqu'à la référence à son propre prénom dans une expression d'usage.

Mais pour le reste, la situation de départ, l'enchaînement des événements, la pauvreté des raisonnements, tout semble bien loufoque. Comme l'est le personnage principal. Toujours ces personnalités bizarres, hors normes (si l'on peut imaginer qu'il y en ait), inquiétantes. Un peu trop répétitif, peut-être, à la longue. Il serait temps qu'Amélie Nothomb les fasse mûrir. Le côté adolescent attardé et révolté (qui, de plus, agit avec une incroyable légèreté), cela va un moment, mais ensuite il est souhaitable de passer à autre chose.
On en vient même à se demander si Amélie Nothomb n'aurait pas abusé de quelque champignon qui l'aurait égarée quelque part au-delà de sa raison et de son talent... (ce n'est pas là une insulte ; ceux qui ont lu comprendront).

Je n'en dis pas plus. Je vous laisse apprécier sans dévoiler la trame de l'histoire.
Une fois de plus, le livre est extrêmement court et très vite lu (peut-être de plus en plus exagérément). Un an pour produire si peu ; un peu décevant.
Très décevant, en tous les cas, pour ce qui concerne le fond. Deux étoiles pour ne pas en mettre une seule. Maintenant, je ne souhaite qu'une chose : que cela vous plaise à vous.
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Ca y'est Amélie se lance dans la chanson,très belle photo de pochette, Amélie est presque jolie! Voilà la digne succèsseuse de Dietrich Fischer-Dieskau... Mais où est le CD? Quid de Schubert? J'aime bien le minimalisme en musique, mais là , juste le livret , de qui se moque-t-on?

Franz Schubert doit se retourner dans sa Nothomb!
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le 22 septembre 2009
Quelle triste constat, alors que ses premiers romans étaient de bonne facture. Cette fois, c'est un raté! pas moyen de retrouver sa bonne plume! Dommage! Je souhaite de retrouver sa bonne écriture.
Je suis déçu mais peut-être qu'il ne s'agit que d'une mauvaise expérience...
La drogue est un sujet difficile et certains chapîtres sont véritablement fastidieux.
Voilà ce que j'en pense mais celà n'engage que ma perception.
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le 8 septembre 2009
Je suis désolé, vraiment désolé, j'avais tellement aimé "L'hygiène de l'assassin", "Acide sulfurique" et quelques autres. Ma déception est ici à la hauteur de mon impatience.

Là, c'est bien trop évident, on joue sur la personalité de l'auteur pour faire le simple commerce d'une grosse nouvelle.

Je vous en prie, Amélie, ne cédez plus aux sirènes commerciales, arrêtez de jouer un rôle, écrivez ce qui vous plait vraiment, sortez de l'univers qui vous est imposé. Osez une écriture puissante comme Pierre Michon dans le superbe Vies Minuscules ou bien osez comme Christophe Prat dans l'excellent Les enfants de la dunoise des variations de rythme et style à chaque chapitre. Même une histoire sans intrigue devient alors superbe.

Et puis, les clins d'oeils à vos précédents romans, était-ce utile ? Sincèrement...

Je suis impatient de lire le prochain ouvrage d'Amélie Nothomb, pour savoir si elle a tourné définitivement la page avec l'inventivité, ou si elle revient à des romans vraiment sortant des entrailles.
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René Girard, cité par Pierre Jourde dans son excellent ouvrage critique de la littérature contemporaine "La Littérature sans estomac", publié en 2003, couronné du prix de l'Académie Française, avait bien prophétisé que l'écriture blanche n'est que du romantisme dégradé :

"L'esthétique du silence est un dernier mythe romantique (...) Dix ans ne passeront pas avant qu'on reconnaisse dans 'l'écriture blanche' et son degré zéro, des avatars de plus en plus abstraits, de plus en plus éphémères et chétifs des nobles oiseaux romantiques."

Amélie Nothomb a rejoint la cohorte des apologétiques du MOI, un moi dégradé, aimé autant que haï, malsain, projetant une image déformée ; celle d'un Narcisse gavé de vents mauvais, au bord de l'explosion.

Ce roman de quelques feuilles, est écrit en gros caractères et destiné aux bobos qui veulent passer pour des intellos.

Qu'il est loin le temps de "L'hygiène de l'assassin" et, même sur le mode simple d'un journalisme amusé, "Stupeur et tremblements".

Amélie Nothomb est devenue une business woman de l'écriture à l'épate. Tout écrire en ne disant rien. Vide. Platitudes. L'ennui comme ponctuation.

Plus abject est son éloge de la drogue (Amélie Nothomb complice de Beigbeder avec sa dernière production "Un roman français", récemment descendu sur ce site, amoureuse comme lui de la lettre "A" pour abruti ? alcoolique ? grippe du même nom ?) :

"La nausée [obtenue par le shoot de champignons hallucinogènes] n'est rien d'autre que le signal de la réussite"

L'auteur poursuit :

"Quand on tripe, les complications de la réalité s'évacuent"

Le trip fait percevoir "l'écheveau que l'on démêle une vie entière".

La drogue, le suicide (kamikaze façon 11 septembre) sont les deux grands axes de ce vide-ordures qui s'appelle "Le voyage d'hiver".

A éviter, de grâce.
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