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Ce nouveau volet des aventures de Bernie Gunther me laisse quelque peu circonspect, quand bien même c'est toujours un vrai bonheur de retrouver ce personnage atypique.
Beaucoup d'impressions se percutent pour juger le roman : c'est dense tout en semblant fouilli ; ca parait plus poussé que les précédents et pourtant on a cette sensation que cela part dans tous les sens sans arriver à savoir où l'on va ni à trouver un vrai attachement à l'enquête ; c'est incroyablement documenté mais on a plus tendance à se perdre et à ne pas avoir un bon rythme de lecture ; bref il se passe plein d'événements et on voyage beaucoup dans le temps et dans l'espace mais au final on ne peut que se dire que Philip Kerr a désormais épuisé son sujet, et j'en suis le premier frustré.
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le 7 avril 2013
Lectrice compulsive, marathonienne de la lecture le week-end, je peux lire dix heures sans m'arrêter mais ce samedi j'ai craqué à la septième heure à bout de souffle, c'est à dire une fois arrivée à "la prison de la Santé". Pourtant, j'adore les polars, les leçons d'histoire, les romans d'espionnage, et Philip Kerr en particulier. Tous les ingrédients étaient donc réunis pour une journée haletante. Ce n'est pas le voyage dans le temps et l'espace qui m'a essoufflée mais les tribulations "hautement cérébrales" de notre cher héros, Bernie Gunther, pour déjouer les manipulations "pitoyables" des services secrets américains et français à son encontre. Le fil directeur ténu de ce roman, le personnage réel Erich Mielke, et l'invraisemblable tournure des événements les cent dernières pages, ont finalement cassé le rythme soutenu de ma lecture. J'ai donc triché en prenant quelques raccourcis, la diagonale, pour vaincre ce parcours laborieux. Frustrée, j'ai regardé le film "La taupe", adapté du roman d'espionnage de John le Carré, excellent! (je ne renonce pas pour autant au futur roman de P.Kerr)
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Voici la 7ème "aventure" de Bernie Gunther, l'ex-flic de la Kripo berlinoise.
Son parcours l'avait déjà conduit d'Allemagne à Cuba, en passant par l'Argentine, entraîné dans la tourmente de la débâcle allemande, tour à tour flic, soldat, SS, mafieux...

Cette fois ci, des circonstances imprévues l'éloignent des Mojitos et autres Cuba Libre et lui font reprendre contact avec le sol de l'amère patrie.

Là, il se retrouve entre les mains des différents réseaux d'espionnage qui se partagent les places dans la Gross Berlin. Chaque pays tour à tour, va essayer de le manipuler.
C'est mal connaître Gunther, qui ne se laisse pas facilement abuser et qui sait aussi, jouer à faire semblant.

Le roman est bâti sur une série d'histoires racontées lors des différents interrogatoires auxquels Gunther est soumis. On revient ainsi sur certaines étapes de son parcours, avec des détails pour la plupart ignorés jusque là du lecteur fidèle. Je pense notamment à ses excursions aux camps français de Gurs et du Vernet ou aux séjours avec ses collègues à l'air SS, en Russie.

Cette revue de détails, ces retours en arrière réservent sans doute ce livre à ceux qui sont déjà familiarisés avec le parcours du "héros".

Sous cette réserve, je trouve qu'il s'agit du meilleur roman de la saga Bernie Gunther entamée avec la "Trilogie berlinoise".
L'écriture est resserrée, le déroulement est clair, cohérent et le cynisme de Gunther, mieux canalisé, moins démonstratif que par le passé. Et bien sûr, Gunther conserve cet humour mordant qui agace tous ses interlocuteurs mais ravit le lecteur.

Reste cette personnalité complexe , tour à tour victime et coupable, détestant aussi bien les nazis que les communistes, les Français que les Américains.

Bernie est surtout las d'être considéré comme un pion : "je suis fatigué de tout ce foutu cirque. Pendant 20 ans, j'ai été forcé de travailler pour des gens que je ne pouvais pas sentir. Heydrich. Le SD. Les nazis. Le CIC. Les Peron. La mafia. La police secrète cubaine. Les Français. La CIA. La seule chose que j'ai envie de faire, c'est de lire le journal et de jouer aux échecs".

Philip Kerr dresse un constat aussi passionnant que lucide. C'est le SOS, d'un terrien en SS qui découvre le Berlin de l'après-guerre et les manœuvres des puissances occupantes, l'incroyable clémence dont ont pu bénéficier les pires criminels, la survie dans un pays dévasté…

Environ 600 pages, sans gras superflu.
Très recommandable.
88 commentaires| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 janvier 2013
1954, alors qu'il quitte Cuba, Bernie Gunther est arrêté puis interrogé par différents Services Américains. Il puise dans sa (fabuleuse) mémoire pour nous raconter l'assassinat de deux flics allemands à Berlin en 1931, son court séjour en France en 1940 puis son emprisonnement dans un camp soviétique en 1946. Le tout avec pour ligne de mire Erich Mielke. Bernie Gunther sera ensuite embauché apr les Servcies Secrets Français pour arrêter un ancien SS de la division Charlemagne.

VERT-DE-GRIS est , à mon grand regret, le Bernie Gunther le plus ennuyeux. Le schéma narratif se résume, en grande partie, à une
succession d'interrogatoires vraiment fastidieux.

Il y a dans ce roman des remarqes très critiques sur l'attitude des Français pendant la seconde guerre mondiale. De plus, les conditions de détention au camp français d'internement du Vernet sont comparées (à juste titre) à celles de Dachau.

Seul intérêt de cet ouvrage, c'est de découvrir le parcours tout à fait étonnant d'Erich Mielke (1907-2000). Militant communiste dans les années 30 à Berlin, il assassine deux policiers et se réfugie à Moscou. Il est envoyé en Espagne pendant la guerre civile. Membre de la police politique en Union Soviétique, il va mettre sur pied la STASI est-Allemande qu'il va diriger entre 1957-1989. A la chute du mur de Berlin, il est arrêté et condamné pour le meurtre des deux policiers.
33 commentaires| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
une fois de plus, Kerr est un cran au-dessus de ses éventuels poursuivants. Mais peut-être pas aussi incisif et mystérieux que dans "Hotel Adlon" ou "La Paix des dupes".
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Les points positifs

Le style de Kerr
L'excellente connaissance de l'époque où l'on sent une fascination pour les nazis
L'ambiance sombre
L'intrigue bien bâtie

Les points négatifs

L'enlèvement abracadabrantesque dans un Cuba de carte postale
Des approximations consistant à comparer Auschwitz et les camps français de Lurs
le besoin de nommer constamment les rues de Berlin pour démontrer sa connaissance de la ville
Les constants allers et retours entre la guerre et l'après-guerre ajoutent de la confusion
On se perd parfois entre les multiples personnages
Le besoin constant de Bernhard Gunther de se dédouaner en prouvant son antinazisme
Le héros n'arrive pas à être attachant peut-être à cause des va et vient entre sa fascination pour le nazisme, sa dureté et son besoin constant de prouver qu'il est humain.

Je pense que le livre aurait gagné à une structure plus linéaire, plus ramassée et moins complexe mais je l'ai lu avec plaisir pour le contexte. Je pense lire au moins un des romans de la trilogie berlinoise. En résumé, si l'époque vous fascine allez y mais si vous n'aimez pas la seconde guerre mondiale, vous risquez de décrocher assez vite.
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le 21 février 2016
Une fois de plus, grâce à son personnage de policier allemand détestant le nazisme, Bernie Gunther, Philip Kerr nous fait revivre ce que pouvait être la vie à Berlin avant, pendant et après la guerre, mais aussi à Paris en 1940, en Ukraine en 1941 et dans les camps soviétiques pour prisonniers allemands (mais pas que).
L'intrigue tourne autour de la recherche d'un communiste allemand sauvé à au moins deux reprises par Gunther et qui va devenir un des plus hauts responsables de la police secrète soviétique, puis allemande de l'Est. Ce sont les Américains qui le recherchent et ils comptent sur Bernie qui est leur prisonnier en 1954 pour l'identifier et pour s'en emparer. (Pour rappel, Bernie est tombé entre les pattes de la CIA en tentant de fuir Cuba sur son bateau). Bernie va passer un temps entre les mains des services secrets français également;
Philip Kerr a effectué de remarquables recherches pour que ses personnages soient crédibles, n'hésitant pas à recourir à des personnalités ayant réellement existé.
Ce livre, moins policier que les autres, décevra peut-être certains admirateurs de l'oeuvre de Philip Kerr. Pour ma part, je l'ai enfilé en un week-end et j'enchaîne avec "Prague fatale".
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L'ouvrage s'inscrit dans la continuité des précédents et ne décevra pas les habitués des enquêtes de Bernie Gunther. Tout juste faudra-t-il être particulièrement crédule pour avaler l'intrigue, qui balade le héros de Cuba à Berlin en passant par les USA et de nombreux services secrets.

Il n'en reste pas moins que Kerr ne sacrifie pas que la vraisemblance à l'intrigue, il tord aussi la réalité historique.

Deux aspects particulièrement frappants méritent d'être ici soulignés. Le plus invraisemblable est le personnage de Heydrich, grand exécuteur nazi, particulièrement accommodant avec Gunther, qui du reste plaisante à sa manière désabusée et caustique avec lui ! Il y a ensuite la description de camps d'internement français, comparés aux camps de concentration allemands. Cela améliore probablement l'intrigue, mais c'est faux. Ce n'étaient pas des équivalents de Dachau, les gardiens n'étaient pas des sadiques armés de cravache ou de fouet, les prisonniers n'étaient pas des häftling chaussés de « galoches »... Voilà ce que dit du camp du Vernet A. Koestler, qui y a séjourné et qui est une des références de l'auteur : "In liberal-centigrade, Vernet was the zero-point of infamy; measured in Dachau-farenheit it was still 32 degrees above zero. In Vernet beating-up was a daily occurrence; in Dachau it was prolonged until death unsued. In Vernet people were killed for lack of medical attention; in Dachau they were killed on purpose..." Dans le camp de Gurs il y a eu 755 évasions, cela montre la sévérité de la surveillance ! Il faut ajouter qu'en 1942 les camps français avaient été largement vidés. Bien évidemment cela n'excuse pas l'infamie de la situation, consistant à emprisonner dans des conditions épouvantables, l'essentiel des réfugiés politiques, pour la plupart antifascistes et dont certains souhaitaient se battre aux cotés de l'armée française contre l'Allemagne nazie.

Deux autres aspects m'ont troublé. Il y a le sexisme ordinaire de Gunther, qui fait certes partie des travers obligés de certains romans policiers, mais qui dans celui-ci est particulièrement pesant. Les femmes apparaissent sous trois formes : prostituées, mère de famille violée par la soldatesque en furie, ou servante tombant dans les bras du héros.

Le plus surprenant que j'ai gardé pour la fin, rapproche ce livre avec celui de Jonathan Littell (les bienveillantes). Kerr place Gunther dans la cellule occupée naguère par Hitler à Landsberg, celle où il écrivit Mein Kampf. Soit. Mais il ne peut s'empêcher d'inventer un dialogue rêvé entre Gunther et le fantôme de Hitler, à la manière de Littell imaginant une rencontre entre son héros et le Führer dans le célèbre bunker pendant la chute de Berlin. C'est à la fois grotesque et déplacé. Peut-être s'agit-il là d'un rêve d'auteur, d'une sorte de morceau de bravoure, mais, compte tenu de ce que nous savons et de ce qu'Hitler a été, c'est surtout le summum du mauvais goût. C'est d'ailleurs l'occasion de retrouver le poncif qu'utilise aussi Littel : « (...) au fond vous n'êtes pas différent de moi. Ce qui fait de vous un hypocrite, Gunther ». Présenter les responsables nazis comme des gens normaux, comme vous et moi, est une mode occidentale, que d'une certaine façon, Hanna Arendt a lancé, mais c'est surtout une manière de les banaliser, de diluer leur responsabilité et leur délire meurtrier.

Utiliser l'époque nazie comme toile de fond narratif impose une lourde responsabilité d'auteur, cela impose par respect pour les millions de victimes, de ne pas tomber dans la fascination. Je ne suis pas certain que Kerr ait réussi cette fois-ci.
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J'ai lu plusieurs romans de cet auteur bien connu concernant son héro préféré, Bernie Gunther. Tous étaient des polars relativement classiques dans leur narration et assez originaux dans leur environnement:
un policier "libéral" soutenu par Heydrich dans l'Allemagne nazie ! On retrouve ici Bernie entre 1928 et 1954 dans un roman plus "docu fiction" que polar, même s'il est souvent lié à l'espionnage occidentalo-soviétique de l'après guerre. Pour ce que je connais de l'histoire, tout le côté historique semble assez proche de la réalité, montrant que l'auteur s'est très sérieusement documenté.
Très clairement il ne montre pas une grande estime -et c'est peu dire- pour les Américains et encore moins pour les Français ou même les Anglais.
Les Allemands (hors Nazis) s'en tirent curieusement un peu mieux. Surprenant venant d'un auteur Anglais ! L'ouvrage est un peu long, demande une lecture plutôt attentive, mais il est très interessant et mérite largement ses étoiles.
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le 12 janvier 2015
consistant pour l'essentiel en de nombreux débriefings façon Le Carré, ce septième volume des aventures de Bernie est pour moi le meilleur depuis la trilogie berlinoise; mais on est donc plus dans un roman historique d'espionnage (CIA, SDECE, STASI,..)que policier;
on a à l'issue de cette lecture l'impression de tout connaitre de notre personnage principal, à condition bien sur d'avoir lu les
six précédents volumes!
ne pas perdre de vue qu'il s'agit, tout comme "Les bienveillantes" de Littell, d'un roman!!!!;
que l'auteur n'est pas anglais mais écossais, ce qui n'exempte pas de légers troubles comme la germanophilie, la francophobie et l'américanophobie,....
et puis Bernie a un peu perdu de son humour parfois lourdingue, très berlinois!!!!
car au fond "Er ist ein Berliner" pour plagier un mauvais germaniste!
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