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Il existe beaucoup d'histoires de la seconde guerre mondiale, rédigées par des historiens talentueux. Alors, pourquoi encore une autre me direz-vous? D'abord, parce qu'avec le temps, de nouvelles archives sont découvertes ou étudiées, qui fournissent plus d'informations et que les auteurs qui ont accès à ces archives y trouvent de nouvelles informations, comme c'est le cas d'Antony Beevor. Ensuite et surtout, parce que chaque auteur a son génie personnel. Celui d'Antony Beevor est d'abord d'être un ancien militaire britannique. La stratégie et la tactique sont son pain quotidien, les erreurs et les idées de génie des militaires et des responsables politiques de chaque camp sont analysées en détail. Mais vous me direz à nouveau: Liddel Hart, le promoteur de la stratégie indirecte, aussi était un militaire et son Histoire de la seconde guerre mondiale présentait déjà cet aspect. C'est vrai, mais la vision de Beevor est plus large, les théâtres d'opérations qu'il étudie sont plus vastes. Ses connaissances stratégiques sont plus récentes. Et surtout, il s'intéresse aussi beaucoup à l'aspect humain et inhumain de la guerre, à la vie des civils et des militaires, au sort affreux des prisonniers de chaque camp et y consacre une part importante de son ouvrage. C'est donc un livre à la fois érudit, scientifique et humain, très bien écrit, avec passion et tristesse devant les évènements qu'il décrit et met en relation. L'ouvrage confirme encore une fois le savoir-faire de l'école historique anglo-américaine.
66 commentaires| 59 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 novembre 2012
A son habitude, et depuis un nombre d'années consequent, A. Beevor nous plonge une fois de plus, dans la fournaise et l effroi du plus grand desastre de ce XX siecle, et, une fois n est pas coutume, meme apres avoir lu ses precedents ouvrages, le D.Day, Stalingrad, ouvrages essentiels s'il en est, il est encore en mesure de nous apporter une quantité enormes de faits, d'anectoctes, de details, nouveaux, sans jamais se repeter, a l aide de cartes, d 'extraits de lettres de combattants des deux camps, et l' ouvrage devient essentiel, precis, complet , et il parvient en presque 1000 pages, a apporter de nouveaux angles d etudes , un regard neuf sur ce conflit sanglant et furieusement meurtrier. L'ouvrage peut etre lu comme un roman, tant le texte est clair et jamais trop "universitaire", et pourtant, tous les angles de vue sont abordés, du conflit Sino/Japonais, a la guerre sous marine, en passant par la formidable bataille d'Angleterre, aux sables des cotes normandes, ce livre represente a ce jour, la somme la plus complete , vivante et passionnante sur ce sujet . Seuls les ouvrages thematiques anglo-saxon ( souvent non traduits) et les recits de combattants des deux camps peuvent rivaliser avec ce monument, mais , sans avoir la vision globale et generale de Beevor.
indispensable !
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le 1 juillet 2013
Cet ouvrage est exceptionnel par les informations originales et peu connues qu'il renferme tout en préservant l'essentiel : une vision générale et progressive de la deuxième guerre mondiale. La réalité est décrite dans toute son horreur sans manichéisme et sans parti pris, ce qui est rare sur les ouvrages traitant de ce sujet. Bravo donc à cet auteur maintenant reconnu sur cette période de l'histoire, pour avoir su rendre accessible et très lisible une synthèse des archives maintenant dévoilées.
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le 13 mars 2013
Il y a quelques mois je m'étais abonné à une revue qui présentait la Seconde Guerre mondiale "au jour le jour". Faute de lecteurs cette revue s'est arrêté de paraître et je suis "resté sur ma faim" à partir de juillet 1942 ...
Il y a quelques semaines j'ai été attiré par le titre du livre d'Antony Beevor mais surtout par les commentaires, onze à cette époque, tous à cinq étoiles, sauf un, qui regrettait que ce livre n'avait pas une couverture suffisamment solide ... Ce qui, de toute évidence, n'est pas un commentaire négatif ...
J'ai donc procédé à l'achat de ce livre. Un lecteur commentateur parle de ce livre comme "la Bible" de la Seconde Guerre mondiale. Je partage totalement ce point de vue. Je suis admiratif de cette avancée, pas à pas, de mois en mois, de cette Seconde Guerre mondiale. Ce livre, bourré d'anecdotes et de commentaires, permet de faire le lien entre tel événement d'Asie, d'Europe, d'Afrique, etc. Un très bon exemple : Yalta. Ce qui pourrait faire un livre entier est conté en quelques pages qui permettent de se faire une opinion éclairée sur ce "partage" de l'Europe. Roosevelt, le combat des chefs, "Monty" particulièrement, en quelques pages, l'analyse est parfaite.
Pour tous ceux qui s'intéressent à ce passage d'Histoire, ce livre est au-dessus, sans conteste, de tous les autres : ce livre est bien la "Bible" de la Seconde Guerre mondiale ...
P. FOUET
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le 2 décembre 2012
Antony Beevor decris la guere par ceux qui la font. Un pavé de plus de 900 pages fascinant. L'Histoire avec un grand H, facile à lire, même si les scènes décrites sont terribles. Cartes et photographies agrément l'ouvrage.
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le 29 juin 2014
Anthony Beevor, spécialiste de la 2ème guerre mondiale, nous livre ici une excellente synthèse chronologique de cette période.
Le rythme est bon et cela se lit réellement comme un roman. Le plus de cet ouvrage est son objectivité car beaucoup d'ouvrages sur cette période sont souvent très subjectifs en insistant trop lourdement sur la dichotomie entre les belligérants en estompant une grande part des responsabilités.
L'exemple le plus frappant étant l'Opération Barbarossa où l'auteur démontre la sauvagerie des troupes soviétiques et du NKVD envers leurs propres populations.
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le 9 février 2014
Je suis captivé par la seconde guerre mondiale et c'est la première fois que je lisais un livre un livre au fil de l'eau de l'histoire avec 948 pages de texte. C'est très intéressant de s'ouvrir l'esprit à la mondialisation du conflit et voir ce qui se passe en Europe, au Japon, en Chine... et l'on voit toute la complexité des différents terrains et stratégies. Cela ouvre l'esprit considérablement et l'aspect géopolitique prend une dimension nouvelle. Il n'y a pas eu que l'Europe et l'on s'étonne moins des 70 Millions de mort probablement sous-estimés. On prend rapidement conscience de l'impact extraordinaire de cette guerre dans le modelage du monde moderne et dans les liens avec les conflits les plus récents. Quand le nombrilisme intellectuel vous fait connaitre par coeur ce qui se passe en Europe, vous prenez en pleine figure le comportement des japonais qui ont très largement dépasse en cruauté les nazis avec un fonctionnement sociétal surprenant. Bref ce livre est extraordinaire pour ouvrir l'esprit et donner davantage de connaissance. Ne soyez cependant pas étonné, comme moi, dans ces conditions, que des sujets faisant l’objet de livres entiers ne soit ici traités qu'en une demi-page. Cet inconvénient est la conséquence d'une incompréhension initiale de ma part de l'objectif de ce livre. Mais celui ci est largement atteint en vous rendait clairement plus intelligent sur des sujets que vous ne maitrisez pas tout en gommant ce que vous connaissez déjà qui pourrait faire que vous n’appréciez pas l'ouvrage. C'est sa globalité et son mode d'approche qui en font toute la qualité
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le 28 février 2016
Aujourd'hui considéré comme un historien majeur de la seconde guerre mondiale, Antony Beevor sort enfin en 2012 un ouvrage relatant l'ensemble de la période 1937-1945. Le succès public et critique est immédiat, annonçant une somme magistrale à acheter les yeux fermés... Ouvrez-les : il y a quelques surprises.

Première surprise, cet ouvrage de 1200 pages n'est pas une grande synthèse couvrant tous les aspects du sujet mais une "histoire bataille" centré sur les faits militaires. L'auteur porte toute son attention aux mouvements de troupes et au coeur des combats, mais présente assez simplement la diplomatie et la stratégie, et délaisse complétement la politique, l'économie ou la société civile (ex: l'introduction fait seulement 15 pages !).

Seconde surprise, Antony Beevor émaille son récit de nombreuses anecdotes qui ajoutent certes une touche d'humanité, mais leur omniprésence et leur caractère souvent répétitif (dureté des combats) voir dispensable finit par lasser au lieu de faire vivre le récit, et par nuire à la compréhension générale à force d'arrêt sur des aspects particuliers.

Dernière surprise, Antony beevor ne se montre pas à la hauteur de sa réputation d'historien et pédagogue. Tout entier à sa narration des événements, l'auteur oublie l'analyse (pour comprendre) et la synthèse (pour mémoriser), si bien qu'on a souvent l'impression d'un chaos de personnages et d'unités. Au niveau historique, si Antony Beevor à le mérite de présenter une couverture des conflits équilibrée (front est dominant, Asie bien présente) et de montrer les crimes de chaque camp, alliés compris, de nombreux passages sont critiquables : erreurs grossières, parti-pris, généralisations, certitude dans les intentions... Comme principaux exemples, on trouve la description d'une armée française démissionnaire en mai-juin 1940 malgré ses 60'000 morts ou l'atténuation de la défaite de Pearl Harbor par une mise en valeur positive des actions américaines.

Bref, malgré son volume imposant et sa présentation équilibrée des conflits, cette seconde guerre mondiale selon Antony Beevor s'avère davantage une compilation de faits militaires et d'anecdotes qu'une véritable grande synthèse.
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le 8 juillet 2013
J'ai acheté le livre sur la Seconde guerre mondiale de Antony Beevor et j'ai lu sa relation de la campagne de 1940 en France. C'est limite scandaleux et de toutes façons malhonnête, la façon dont il parle des combats côté français. Mis à part de vagues allusions à des résistances tenaces ici et là, on a l'impression évidente à le lire que les Français ne se sont pas battus, il le dit d'ailleurs clairement à maintes reprises dans son texte, alors qu'il parle des combats très durs des Polonais, des Hollandais, et des Britanniques. Soit il ne s'est pas documenté sérieusement et ne fait que relayer des clichés, soit il est de mauvaise foi!

L’autre réalité sur cette campagne est la suivante: Il y a eu des défaillances certes, notamment à Sedan au tout début, avec une panique qui affecte des divisions de série B, et plus tard vers la fin quand tout était perdu dans les esprits, et ces faits sont bien connus. Ce qui l'est moins pour certains en tout cas, ce sont les faits suivants: La résistance opiniâtre de la 14° DI du général de Lattre à Rethel où elle repousse 3 fois les Allemands, leur faisant 2000 prisonniers ; les contre-attaques de la 4° DCR du colonel de Gaulle à Montcornet et Abbeville (où des cas de paniques parmi les fantassins allemands terrorisés par l’irruption des chars lourds sont signalés); les combats très durs autour de Dunkerque, et plus tard sur la ligne Weygand, le long de la Somme. L’on peut aussi évoquer la résistance acharnée des 16° et 24°divisions d'infanterie françaises, pendant la bataille d'Amiens, du 24 mai au 9 juin 1940, qui stoppent trois corps de Panzers pendant neuf jours, et causent la perte 196 blindés allemands.
Citons plus en détail les deux batailles de Hannut et Stonne dans les Ardennes françaises et belges qui opposent le Corps de Panzers du général Hoepner (3° et 4° Panzer et 20° motorisée) au Corps de cavalerie du général Prioux (2° et 3° DLM, Divisons Légères Mécaniques, qui sont en fait deux divisions de chars). La bataille d’Hannut fut une victoire défensive française et celle de Stonne (surnommée « le Verdun de 1940 ») une coûteuse victoire allemande. Que constate-t-on ? Les chars français sont meilleurs, mieux blindés, mieux armés. Mais les chars allemands sont plus rapides, coopèrent mieux, sont mieux commandés et sont tous dotés de postes radios, alors que l’armée française en est gravement sous-équipée. Pourtant, le 13 mai, les Français ont détruit 160 Panzers contre la perte de 110 chars. Le 15 mai, Stonne change 7 fois de mains au cours de combats acharnés.

Voyons à présent les choses avec des chiffres: les forces françaises ont subi des pertes très élevées avec 55 000 tués et 200 000 blessés en 45 jours. Finalement, l’armée française s’est battue, de manière inadaptée certes, mais 55 000 tués* et 200 000 blessés en 45 jours de combats pour 100 divisions, c’est un rythme type 14-18 (300 000 tués d’août à fin décembre 1914 soit en 5 mois !). Une armée qui se rend a peu de morts ! Le chiffre de 90 000 tués souvent avancé pour mai-juin 1940 recouvre en fait tous les morts de 1940 (y compris les prisonniers de guerre décédés ultérieurement).
* Estimation 50 000 et 60 000 d’après une étude détaillée du docteur Jean-Jacques Arzalier (actes du colloque "La campagne de 1940" dirigé par Christine Levisse-Touzé et publiés chez Tallandier - 2000).

Bref, ce n’est donc pas sur le combattant de base qu’il faut faire tomber l’opprobre, les quelques défaillances étant surtout le fait d’unités de réserve de série B au tout début des hostilités, postées sur la Meuse, mal équipées et soumises à des bombardements massifs de Stukas. Le grand historien militaire suisse Eddy Bauer, auteur d’un ouvrage capital, "La guerre des blindés" rapporte (page 138 à 141) que les combattants français ont eu la plus forte proportion de pertes -rapportées aux effectifs totaux- des armées alliées (Britanniques, Belges et Hollandais confondus). Ajoutons pour faire bon poids que Eddy Bauer a calculé que les pertes moyennes journalières allemandes pendant la marche sur Moscou en 1941, ont été moins fortes que pendant la campagne de France de 1940, ce qui peut paraître surprenant quand on n’a en tête que l’image lourdement assenée mais partiale d’un désastre subi sans réaction… L’Armée française n’avait ni la Manche ni les grands espaces russes pour gagner du temps et se ressaisir après la surprise initiale de la Blietzkrieg.

Selon Pierre Gruumberg, "Beevor propose pour l'essentiel une vision classique voire périmée. C'est particulièrement notable dans le portrait assez simpliste de la France en 1940, fondé [...] surtout sur le livre d'Alistair Horne (comment perdre une bataille) sorti en 1969 . La nullité abyssale du commandement français n'est plus contestée mais l'armée valait mieux que le ramassis de lâches défaitistes que présente le livre."
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le 8 août 2013
texte extraordinaire ,émouvant , j en reste marqué pour longtemps. ce n'est pas le premier ouvrage de cet auteur que je lis , mais celui là est un monument.
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