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le 17 novembre 2012
La vie riche et mouvementée de Joseph Kaplan au travers du XXème siècle, de Prague, à Alger, passant par le Paris d'entre deux guerres.. il aura connu des lieux magiques, des amitiés plus ou moins fulgurantes, des amourettes et des amours, et, surtout, vécu une bonne part des temps forts de l'Europe..

J'avais déjà adoré le premier livre de JM Guenassia (Le club des incorrigibles optimistes), et c'est avec curiosité que j'ai entamé le deuxième... Je viens tout juste de lâcher ce roman littéralement ROMANESQUE que j'ai dévoré en 2 jours !
Tout d'abord, le plaisir de lecture s'explique par le fait que JM Guenassia a un talent rare et incontestable de conteur. Un style limpide, fluide, qui nous emmène partout avec lui. Il sait rendre vivants des lieux, des atmosphères, aussi bien que décrire avec justesse les caractères humains.

Joseph Kaplan traverse les époques, il croise des ambiances méconnues (Alger au temps de la colonisation, le Paris d'entre deux guerres et les bals du bord de Seine) autant que les grands moments de l'Histoire (le débarquement vu d'Algérie, les grandes époques de la Tchécoslovaquie commmuniste)..., mais toutes ces informations de contexte s'enfilent les unes aux autres, sans aucun ennui, au grès des multiples et toujours imprévisibles rebondissements qui vont jalonner l'existence centenaire du héros, ces derniers étant tout aussi crédibles les uns que les autres.
Joseph Kaplan n'est pas un militant politique. Il vit sa vie d'homme au gré des événements. C'est plutôt son entourage proche qui s'engage, qui combat, en l'entraînant dans la folle marche de siècle, au travers de combats féministes, socialistes, communistes.. le tout sans dogme ou envolées théoriques, mais au travers d'évocations concrètes, pour décrire l'impact du politique dans la vie quotidienne des hommes.
Comment parler de cette histoire sans tomber dans les poncifs, du style "la grande histoire et la petite".? ... je dirais juste que l'auteur force le respect, en démontrant qu'il est encore possible de nous faire revivre des évènements mille fois décrits, sans que l'on ait une seule fois l'impression de redite ou de déjà-vu.
J'ajoute que même la vie familiale de Kaplan est passionnante. Les relations filiales, amoureuses, amicales des personnages sont esquissées avec une telle force, qu'on entre dans l'intimité de chacun, au travers des joies, des peines, des frustrations, des abandons, des trahisons, des retrouvailles, qui font le canevas de toute existence, mais qui sont ici parfois exacerbées par les choix radicaux imposés par le contexte historique et social (le Mur, la Guerre...)

Comment vous convaincre de vous précipiter sur ce roman, et entrer ainsi dans la vie non pas héroïque, mais tout de même extraordinaire de Joseph Kaplan, qui, de la première à la dernière page, vous tiendra en haleine ?

Dernière chose : même la fin est très très réussie, ce qui est assez rare pour être souligné et apprécié !
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L'auteur nous raconte la vie de Joseph Kaplan un médecin juif praguois né en 1910 et qui va devenir un centenaire. Traversant le siècle il va parcourir les évènements tels la guerre d'Espagne, la seconde guerre, le retour en Tchécoslovaquie à l'avènement du communisme et jusqu'au-delà de sa chute. C'est aussi la vie de sa famille qui est décrite et notamment celle de sa fille Helena qui va rencontrer un certain Ernesto G.

La première chose à faire c'est s'abstraire du Club des Incorrigibles Optimistes. Et l'on découvre un livre d'une rare puissance. Je m'étais dit que depuis Koestler peu d'écrivains avaient décrit le siècle existant avec autant de talent et de témoignage vécu. Jean Michel Guenassia apporte un démenti d'une rare qualité. Il est impossible de résumer un tel livre qui nous apporte toutes les palettes possibles d'un roman, avec une écriture riche et fluide,de l'humour, du réalisme, des intrigues rythmées et qui nous font réfléchir sur le siècle, en nous parlant d'évènements pas forcément connus. Et l'on envie que Mr Guenassia se lance tel Zola dans les Rougon-Macquart dans une peinture de la société du siècle dernier avec tant de brio !
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Après avoir été enthousiasmée par « Le club des incorrigibles optimistes », j'ai entamé la lecture de « La vie rêvée d'Ernesto G. » avec un mélange d'envie et d'appréhension. Je n'ai pas du tout été déçue par ce second roman qui, sans être la suite directe, a une grande fraternité avec le premier. Le voyage pourrait paraître similaire : Paris, l'Algérie et les pays de l'Est mais les étapes sont traitées différemment. Paris n'est plus le centre de l'action. L'Algérie est vécue avant et pendant la deuxième guerre mondiale et non pendant les « évènements ». Quant aux pays de l'Est, la Tchécoslovaquie est au centre même si les pays « amis » sont évoqués et le communisme est vu ici par un homme qui reste dans son pays. Les personnages ont des points communs également : hommes et femmes malmenés par l'Histoire (Joseph, le héros, en premier lieu), personnages féminins aux antipodes de la potiche (il est d'ailleurs ici fortement question de féminisme), personnages historiques (dont l'Ernesto G. dont l'initiale est comme une devinette tandis que Sartre, Kessel ou même Noureev éclairaient le précédent roman). Un des incorrigibles optimistes du précédent roman revient même faire un tour de piste. Encore dans les détails, les clins d'oeil surgissent, qu'il s'agisse d'une partie d'échecs ou d'un homme toujours avec un livre à la main. Dans la forme aussi, il y a des permanences et des variantes. Quand, dans le premier roman, l'auteur confrontait le passé et le présent dans la narration, dans le second, il alterne plutôt les points de vue et les formes employées (narration omnisciente, pensées, lettres, journal ou rapports, tous signalés par des typographies différentes). Mais si ce second roman reprend des éléments du premier, il n'est en rien répétitif. Il donne plutôt l'impression de composer une fresque, d'intégrer une oeuvre plus large qui m'évoque les auteurs du XIXe siècle. Après « la Comédie humaine » de Balzac, Guenassia nous propose-t-il une « Comédie communiste » ? J'aimerais bien savoir s'il souhaite poursuivre cette démarche dans son prochain roman ou amorcer une rupture...

En tout cas, je suis prête à suivre cet auteur encore, qui, malgré les atrocités de l'Histoire, parvient à préserver des éclats de vie et d'espoir. Coups du sort et autres avanies semblent là aussi pour rehausser les bonheurs, les joies et les moments partagés avec les proches. J'aime toujours autant la fluidité de son style et la justesse avec laquelle il saisit les sentiments et les comportements. Il y a peut-être un peu moins d'humour que dans son précédent roman mais peut-être un peu plus d'émotion.
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le 17 novembre 2012
Ce roman, bien différent du Club, nous laisse entrevoir cependant le même talent de l'auteur pour nous tenir en haleine et pour nous attacher à ses personnages qui sont pourtant parfois des antihéros...personnellement j'ai dévore ce roman, et verse une larme en le quittant. Toute la premiere partie est captivante, mais la seconde partie, faisant apparaître le personnage Ernesto G est vraiment délicieuse et originale. Chapeau pour le clin d'oeil judicieux et charmant à des personnages que l'on retrouve dans le Club des incorrigibles optimistes !
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Joseph Kaplan est un danseur fabuleux. La valse et le tango l'emmènent sur toutes les pistes. Dans ses bras, les filles les plus empotées deviennent des sylphides.
Mais Joseph n'est guère physionomiste. Quand il les croise ensuite dans la rue, il les dépasse sans les reconnaître.
Devenu médecin, il part pour Alger à l'Institut Pasteur. C'est là qu'il intègre un petit groupe composé de Maurice, Christine, Nelly. La vie est belle. Pourtant, la guerre arrive qui va faire voler son bonheur en éclats.
A travers les aventures de son personnage, Jean-Michel Guenassia nous fait traverser un siècle à toute allure. Fiction et Histoire avec un grand H se mêlent habilement. Né en 1910, Joseph nous emmène sur les pistes de danse des établissements de Paris. Il nous parle avec enthousiasme du tango et de Carlos Gardel. Il sillonne ensuite les quartiers d'Alger et fait de nous des habitués du Café Padovani.
Mais même dans cette ville, les juifs sont raflés. Dans les djebels, les habitants souffrent de la faim, triment comme des esclaves, meurent du paludisme. Loin de ses éprouvettes, Joseph est confronté aux dures réalités du terrain.
Dans les années 40, l'avortement est interdit. Les femmes qui ont recours aux « faiseuses d'anges » y laissent souvent la vie.
La Tchécoslovaquie existe encore. S'y rendre n'est pas une mince affaire. Quand Joseph arrive enfin à Prague, il y cherche en vain son père. Là aussi, la déportation a fait des ravages. La politique du pays est dangereuse. Les amis d'hier peuvent devenir des ennemis. Ces aimables voisins ne sont-ils pas des espions? Et quand on est emmené dans les geôles de l'Etat, on sait quand on y entre, jamais quand on en sortira, ni même si on en sortira un jour.
Mais quand apparaîtra Ernesto? Et qui est-il? Cette découverte est un moment fort du livre. Il vaut donc mieux ne pas lire la quatrième de couverture avant d'entamer ce gros roman, et surtout, ne pas consulter les avis des lecteurs qui vendent la mèche dans leurs commentaires et privent ainsi celui qui va entrer dans l'histoire du plaisir de la surprise.
Pas un temps mort dans cette formidable aventure qui nous fait faire des découvertes dans tous les domaines.
J'ai éprouvé une autre grande satisfaction. C'est celle d'avoir déjà lu « Le club des incorrigibles optimistes » et de pouvoir retrouver, dans ce deuxième roman, des personnages du premier. De me dire: « tout le monde se demande où a disparu untel et ce qu'il est devenu, et moi, je le sais! ».
J'ai éprouvé beaucoup d'admiration pour Joseph, capable de faire ce qui me paraît impossible: mettre les mauvais moments derrière lui et pardonner. Même âgé de cent ans, Joseph sait tirer un trait sur le passé et regarder vers l'avant.
Ce livre compte cinq cent trente-cinq pages, pourtant, j'en ralentissais la lecture parce que je n'avais pas envie de quitter Joseph et son univers.
Je peux donc dire que j'ai adoré et je le recommande chaudement.
22 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 décembre 2015
C’est le deuxième livre que je lis de cet auteur et je suis heureuse qu’il m’ait autant plu que le premier. J’aime toujours autant son style particulièrement fluide et sans prétention. Par ailleurs cela m’a fait plaisir de retrouver certains personnages du Club des incorrigibles optimistes comme de vieilles connaissances et aussi le Che dont je venais de lire Días de motocicleta. Avec son très grand talent, Jean-Michel Guenassia rend Ernesto Guevara beaucoup plus intéressant que le livre de ce dernier ne le laissait transparaître.

Jusqu’à nouvel ordre, je reste une inconditionnelle de Jean-Michel Guenassi
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le 26 avril 2016
J'avais vraiment apprécié "le club des incorruptibles optimistes", pour le style, le fond historique, les personnages. "la vie rêvée d'Ernesto G", toujours sur un fond historique, bon le même sujet : la Russie, le communisme, bien écrit mais beaucoup de passages un peu long et sans intérêt. Des passages redondants par rapport "au club des incorruptibles.....) et même le même Pavel qui nous donne de ses nouvelles!!!
Dommage car toujours bien écrit.
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le 27 juin 2016
J'ai aimé le style simple, direct et sans fioritures. Ce n'est pas la vie d'Ernesto mais celle de Joseph que j'ai suivi avec fascination de Paris à Alger puis à Prague. Médecin, chercheur, excellent danseur, un homme exceptionnel à la vie intense et riche parce qu'il n'a jamais eu peur de vivre.
Un très beau roman, un des plus beau que j'ai jamais lu.
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le 9 mai 2015
Un roman captivant dans son contexte historique. Dans le détail, les dialogues sont assez bien imaginés. La grande Histoire a souvent laissé de côté ce passage du Ché à Prague. On ne s'ennuie pas un instant en parcourant ce récit.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 6 décembre 2012
Voici un roman mi-fiction, mi-histoire qui raconte la vie d'un médecin tchécoslovaque au vingtième siècle. C'est la vie et le parcours de Joseph Kaplan que l'on découvre à travers ce roman. Un médecin donc, qui va traverser les pays et continents pour y pratiquer la médecine et faire des recherches compliquées. Mais ses origines et surtout ses racines juives vont lui amener de nombreuses contrariétés. Il fuit donc son pays d'origine, se retrouve à finir ses études à Paris puis prend la direction d'Alger où il travaillera pour l'institut Pasteur. Mais en ce début de second conflit mondial, il est prévenu de rafles en cours à Alger par son directeur qui lui permet également de se cacher. Après plusieurs années de solitude, il redécouvre les loisirs de la liberté mais est de nouveau obligé de partir, et revient s'installer avec sa femme en Tchécoslovaquie. Et c'est dans un pays rongé par le totalitarisme et qui vit sous le joug de son voisin russe que le Dr Kaplan va être obligé de prendre dans son sanatorium un patient et faire transférer les autres dans les hôpitaux alentour. C'est un ordre intimé par la sécurité intérieure...
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