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le 28 août 2006
Dans les années 70, la révolution sexuelle déferle et Playboy, où paraît Annie Fanny, entame une surenchère avec des concurrents de plus en plus agressifs. La sexualité (et plus seulement la nudité) devient alors un thème essentiel de la série, qui oriente sa satire vers les nouveautés les plus branchées et/ou underground de l'époque.

L'intrigue est généralement simpl(ist)e : la naïve Annie est entraînée par des amis anticonformistes dans des séances de thérapie de groupe, des communautés hippies, des boîtes de nuit, des clubs sportifs, etc... pour s'y retrouver à sa grande surprise mêlée à des parties de jambes en l'air plus ou moins conviviales.
Regroupées, ces histoires laissent une certaine impression de répétitivité, d'autant plus que ce qui était alors branché est devenu ringard - voire oublié: les références américano-américaines sont délicates à saisir malgré les notes de fin d'album. Et si le graphisme a progressé, l'humour s'appauvrit plutôt : L'aspect comique du sexe trouve ses limites, certaines piques contre les féministes (toutes basses de poitrine) ou les homosexuels (tous efféminés) sont franchement datées.

Malgré des passages toujours extrêmement brillants, ces histoires ont donc parfois davantage vieilli que celles des années 60, d'inspiration plus conventionnelle. Ce volume se démarque moins des autres BD « coquines » et est un peu moins intéressant que le reste de la série, tout en restant fort agréable à lire.
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le 5 novembre 2013
Le retour d'un sacré comic et aussi d'une mine d'enseignement... Tout d'abord on adorera l'anecdote qui dit qu'à l'époque les cadres lecteurs de PlayBoy ne voyaient pas l'utilité des gags en général ! Nul besoin de connaître la situation mondiale pour constater le fait que rien n'a en fait tellement changé, et que Little Annie Fanny continue de nous parler des us et coutumes de ce singe (ou guenon) vaniteux qu'est l'humain.

Bien sûr le volume entier ne plaira pas à tout le monde puisque les méchantes piques (notamment contre les féministes paranoiaques qui finissent toujours par agir exactement comme des séducteurs ringards et puis aussi les parodies de St Trop' et ses plagistes jusqu'à Schwarzenegger et ses folles culturistes en passant par ces petites jeunes qui sortent avec des vieux) sont nombreuses et s'adressent à tout ce qui fait institution. A quand d'ailleurs les propres aventures de Wanda, l'amie d'Annie ? Les groupes d'influence hypocrites vont trembler...

A lire telle une satire du monde et moins comme une oeuvre coquine, Little Annie Fanny a trouvé son rythme de croisière et se mange désormais sans faim, et même si certaines blagues sont parfois un peu lourdes, cela est roboratif et constitue presque un légendaire classique. Pauvre Philip Roth !
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