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le 22 mai 2015
Merveilleusement écrit, dans la veine du Maître des Illusions. Mais pourquoi tant de longueurs? Certains passages (notamment celui de Vegas) deviennent interminables... 200 pages de moins, et on aurait un roman absolu!
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le 23 mars 2015
Je ne sais pas comment cette auteure se débrouille mais alors même que je pense que ces romans sont souvent trop longs, elle arrive à me happer dans un univers
C'est une très bonne raconteuse d'histoire
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le 17 mai 2014
C'est un livre qui vous tient. Une fois commencé on s'en détache difficilement. Le personnage de Théo est torturé par la vie et rangée par la culpabilité, mais on ne tombe pas dans le piège de l'ennui. J'ai bien aimé le personnage de Boris, l'ami trash de Théo.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
La critique élogieuse publiée début janvier dans « Le Monde des Livres » m’a incité à acquérir ce roman malgré sa longueur, le critique indiquant: «…le lecteur, pris dans les rets d'une narration étourdissante, … le pousse à tourner les pages sans pouvoir s'arrêter… ».

Effectivement je ne me suis jamais ennuyé à cette lecture, sauf pour les quelques pages finales (j’y reviendrai).

« Le chardonneret » fait référence à un tableau célèbre (et réel) peint au 17ème siècle par Carel Fabritius, et exposé au musée Mauritshuis à La Haye. Cette œuvre a un rôle central dans ce roman qui n’est pas un essai sur la peinture mais essentiellement un roman d’aventures dont l’action se situe principalement à Manhattan et aux environs de Las Vegas.

Ce roman tient en haleine en raison, à mon avis, (outre le talent de l’auteure) de ses ingrédients, à savoir surtout des aventures de type mélodramatique à multiples rebondissements du personnage principal dans les Etats-Unis des années 2000, avec comme point de départ –alors qu’il est âgé de 14 ans- un attentat d’Al Quaida dans un musée new-yorkais qui le rendra orphelin de mère alors que son père a disparu mais lui permettra d’entrer en contact avec un antiquaire restaurateur de meubles et sera l’occasion d’un coup de foudre avec une adolescente de son âge ainsi que du sauvetage du fameux tableau qu’il conservera.

A l’occasion des tribulations du héros la romancière nous fait faire la connaissance (passionnante) d’une famille new- yorkaise très aisée, d’une mafia russo-ukrainienne ainsi que de diverses drogues dures et de leurs effets, et du mécanisme d'escroqueries astucieuses dans le milieu des antiquaires.

Ce roman a aussi un côté roman noir ou polar surtout dans sa partie finale.

Dans les toutes dernières pages le héros, c’est-à-dire la romancière, se livre à des considérations philosophiques sur le sens de la vie qui m’ont laissé de marbre et m’ont plutôt donné l’impression d’une excuse d’avoir écrit un roman d’aventures alors qu’il n’y a vraiment pas de quoi culpabiliser, bien au contraire.

En ce qui me concerne je vais ajouter Donna Tartt à ma liste d’écrivains états-uniens contemporains préférés qui comprend déjà Philippe Roth, James Frey et Stephen King.
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le 12 mars 2015
Tout d’abord, un bon point quand même pour Donna Tartt : ce livre est bien écrit, très bien même, ce qui est plutôt rare de nos jours, les personnages souvent complexes sont fouillés, profonds, les analyses de leurs émotions et états d’âme sont pleines de finesse. C’est principalement ce qui m’a permis de lire jusqu’au bout ce livre, malgré le côté très pesant et insidieusement étouffant qui s’installe au fil de la lecture. Pesant, par l’atmosphère lourde, torturée, sombre qu’il dégage. Pesant, par les tribulations erratiques et répétitives d’un être à la dérive, terriblement mal dans sa peau, qui n’arrive pas à se dépêtrer d’un univers de drogue, d’alcool, de coups tordus, de bas-fonds peu reluisants, en compagnie d’un ami tout aussi déjanté que lui. Même si on ressent une certaine compréhension, voire sympathie pour les deux amis, au vu des circonstances atténuantes qu’on peut leur prêter (comme dit l’auteur, la frontière entre le bien et le mal n’est jamais très claire), on finit par en avoir plus qu’assez d’assister au réveil d’épaves qui baignent dans leurs vomissures. Ce roman, au-delà de sa longueur excessive, est trop glauque pour qu’on puisse vraiment l’apprécier. La vision négative qu’a Donna Tartt de la vie nous colle à la peau comme une glue suintante, dont on ne souhaite qu’une chose : se débarrasser… Fuir au plus vite le cloaque dans lequel elle a voulu nous entraîner et profiter enfin d’un rayon de soleil rédempteur et d’un bain rafraîchissant !
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le 24 octobre 2014
J'ai espéré retrouver Donna Tartt du maître des illusions après la déception du petit copain. Hélas j'ai de nouveau été déçue. Un style saccadé, rempli de longueurs et de répétitions. Presque un manuel sur l'emploi des drogues. Des situations et des émotions hors normes et non crédibles...bref j'ai arrêté page 650 avec la désagréable impression d'avoir perdu mon temps.
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Théo Decker a 13 ans quand il perd sa mère dans un attentat lors d'une visite dans un musée new-yorkais. Mais pourquoi file-t-il avec le tableau préféré de sa mère sous le bras, au milieu du chaos, cette petite toile de Carel Fabritius, Le Chardonneret (1654), qui deviendra le fil indéfectible du roman ? Voilà le début de l'histoire, et d'une longue, longue aventure.

J'avoue, j'ai entamé ce roman à reculons tant de nombreux avis m'avaient refroidie (la principale critique émergeant étant la longueur – les longueurs), d'autant plus que je n'avais jamais réussi à finir jusque-là un roman de Donna Tart, qui tous (il n'y en avait pourtant que deux jusqu'alors!) m’étaient tombés des mains par ennui. Eh bien contre toute attente, celui-ci m'a embarquée d'emblée, et je lui ai consacré le temps qu'il méritait, avec une curiosité toujours renouvelée. Certes, j'ai trouvé le temps long à un moment (la fin de la période à Las Vegas), mais pas tant que cela sur l'ensemble.

Orphelin, (père vivant mais absent), Théo est recueilli – un temps seulement - par une famille bourgeoise pour échapper aux familles d'accueil des services sociaux. Son secret le conduit à fréquenter également un antiquaire, le bon vieux Hobie. Inutile d'en dire plus tant le roman d'aventures est dense et joue son rôle avec des rebondissements et des personnages hors normes, vous accrocherez ou pas, si oui, quel roman ! Qui pourrait en contenir plusieurs à lui seul.

Roman d'apprentissage, les références à Dickens et Dostoïveski souvent citées se retrouvent en effet dans l’atmosphère, les personnages, les situations, pour balayer tout autant de thèmes : un 11 septembre qui hante encore le souvenir des Américains au point d'en nourrir beaucoup de fictions (ici l'explosion au musée), se remet-on jamais d'un tel traumatisme et de la perte d'un être cher ?, le monde sage et compassé des familles bourgeoises qui cachent leurs cadavres intimes sous le tapis, la violence de milieux où drogue et alcool abolissent la raison, le monde de l'art et son revers monétaire, l'amour (le grand, le vrai, pas si simple), mais aussi la possibilité de croire encore en quelque chose et en l'autre dans un tel monde, etc.

Donna Tartt excelle dans l'art de raconter une histoire au long souffle.
Certains y ont vu trop de clichés, pour ma part je penche plutôt pour des longueurs où j'aurais bien eu envie de dire : c'est bon là, on a compris, il est temps de passer à la suite maintenant !

Le rapport intime tant universel qu'individuel à l'art est abordé en toute fin de roman, une réflexion un peu tardive mais qui apporte une conclusion intéressante, soignée, et apaisante après tant de remous éprouvants. Alors long, oui, mais sans regrets : jusqu'au bout j'ai voulu savoir ce qu'il adviendrait de chacun des personnages, et de cette toile qui est mise en valeur aussi par un joli jeu de couverture sur l'objet livre: un trompe-l’œil sur la première de couv, et la reproduction du tableau qui s'ouvre avec les rabats en couverture intérieure, permettant d'y revenir à tout moment.

Un roman qui marquera inévitablement, de par son ambition et sa prouesse, dans une époque où le vite lu vite consommé est devenu plus ou moins la norme, on dirait bien que celui-ci a vocation à prendre le chemin des classiques.
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le 18 mai 2015
Effectivement, ce livre parait long au départ et je me suis interrogée sur ma capacité à le lire entièrement, même si en général j'affectionne les gros livres.
Cela faisait un moment que je lisais des livres plus légers, dans tous les sens du terme.
Et pourtant, je referme cet ouvrage fantastique avec un certain regret. Théo m'a accompagnée pendant plusieurs semaines, il va ma manquer.
Ce livre est envoutant, il nous transporte et nous ne pouvons détacher notre attention du destin de Théo.
Vraiment superbe
Merci pour ce fabuleux moment de lecture
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le 21 juillet 2014
J'ai particulièrement aimé l'écriture qui m'a mené au bout des 800 pages... sans ennui... étonnant... je n'avais pas "connu" ça depuis "les bienveillantes"... et "l'art de la joie" de Sapienza.;;;beaucoup de richesses dans le récit....pour moi simple lecteur il sort de l'ordinaire... enfin un vrai livre...
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le 14 août 2015
Le meilleur livre que j'ai lu depuis des années. Mon ouvrage référence pour 2014 que j'ai recommandé avec insistance à tous mes amis.
Très bien écrit.
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