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le 15 août 2013
Cet opus présente quelques défauts communs avec le tome 1. Il est toujours assez difficile de relier ce que l'on sait de la 2ème guerre mondiale avec les événements relatés ici. Le jeu du pouvoir reste assez difficile à lire et on manque de vision sur ce qui vient d'Hitler, d'Himmler ou des autres. Toutefois, c'est nettement moins vrai que dans le premier tome. De plus, ce "défaut" est peut-être intrinsèquement dû au style de pouvoir exercé par Hitler. Hitler semble en effet avoir eu une direction assez lâche, laissant beaucoup d'initiatives à ses subordonnés. Ceux-ci cherchaient visiblement à complaire à leur Führer sans plus d'indication sur les détails.
Pour autant, le développement de la solution finale, qui est traité dans ce tome, ne peut pas être considéré comme la création d'un seul homme, mais bien d'une clique. Il répond à la fois à ce qui est vu comme une nécessité stratégique (ne pas laisser d'ennemis sur le territoire du Reich en pleine guerre) et comme le moyen pour réussir à mettre en place un grand monde germanique, à grand coup de migration de populations et d'asservissement de sous-hommes.
Tout ceci est bien raconté dans le livre et fait froid dans le dos. La place centrale d'Himmler dans ce dispositif est claire. Il est d'autant plus dérisoire de le voir, à la fin de la guerre, tenter de sauver sa vie usant de chantage sur la vie des survivants ou arguant de sa profonde humanité, hélas contrariée par les cruelles nécessités du temps.
C'est sans regret, vraiment, que l'on quitte ce triste personnage à l'issue de ces deux tomes.
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Dans ce second volume Heinrich Himmler développe à son paroxysme les capacités de la SS qui deviendra sur la fin de la guerre une sorte d’armée parallèle à la Wehrmacht. Himmler montre toute sa détermination et sa cruauté lors de l’annexion de l’Autriche, puis très rapidement avec l’affaire des Sudètes. Le SD de Reinhard Heydrich se montre d’une redoutable efficacité. La guerre contre la Pologne va être le commencement des traitements barbares et inhumains qui seront la règle dans toutes l’Europe de l’Est et en URSS suite au déclenchement de l’opération Barbarossa. Les massacres de civils en Pologne et les assassinats commis par les Einzatsgruppen contre les membres de l’intelligentsia polonaise, l’ensemble étant coordonné par le tout nouveau RSHA, office central de sécurité du Reich confié à Heydrich. Dès novembre 1939, le RSHA met au point un plan à long terme prévoyant la déportation de tous les juifs dans le gouvernement général de Pologne confié à Hans Franck, et dès le 17 décembre 1939 87000 personnes étaient déjà expulsées du Warthegau vers le gouvernement général. La planification prévoyait l’expulsion de 3,4 millions de polonais, dont 560000 juifs, sans compter 30000 tziganes provenant de l’ensemble du Reich. On remarque que les premiers essais d’extermination en chambre en gaz datent du 12 décembre 1939 avec l’utilisation de monoxyde de carbone. Ce dernier sera remplacé par le Zyklon B, mais les assassinats à l’aide de camions chambres à gaz resteront une modalité très prisée des Einzatsgruppen jusqu’à la fin, avec l’apport considérable d’Adolf Eichmann. Si la décision de procéder à la destruction des juifs d’Europe de l’Est et des territoires de l’URSS prend son rythme de croisière à compter de 1941-1942, il n’en reste pas moins que cette solution finale devait être étudiée de longue date, par exemple avec le programme T4 d’euthanasie des malades mentaux. Ce qui rend mystérieux certains passages de la conférence de Wannsee : sur ce point on peut se reporter aux travaux considérables d’Edouard Husson disponibles chez Tempus. Si Himmler parvient à imposer sa domination et la cruauté méthodique de ses méthodes aux pays de l’Est, il n’en va pas de même à l’ouest, notamment au Danemark, en Norvège, et en France. Sur la fin de la guerre, devenu ministre de l’intérieur, il lui sera alors possible de rattraper le temps perdu en procédant via la nomination de HSSPF à des actes de cruautés, à des déportations vers les camps de concentration et à divers massacres routiniers de civils, pseudo partisans. Le terme de chasse aux partisans en URSS a surtout été pour Himmler une sorte de permis de tuer, avec l’action impitoyable des Einzatsgruppen, exécutant massivement des juifs et des personnes sans défense dans un cycle infernal de répression. Les personnages qui sont le plus connus sont le général SS Erich Von den Bach Zelevski, Oscar Dirlewanger (on se reportera à la monographie de Christian Ingrao sur « les chasseurs noirs » Tempus) et l’abject Odilo Globocnik. Le processus d’assassinant des juifs d’Europe de l’Est, puis des juifs d’URSS et enfin des pays de l’ouest est une politique qui va s’exécuter par phase à partir de 1942, déportation à l’Est, au sein du Gouvernement général de Pologne, puis application du « traitement spécial » avec les chambres à gaz de Belzec et d’Auschwitz puis Sobibor à partir de mai 1942. Les seuls juifs qui pouvaient échapper au « traitement spécial » étaient selon l’expression de Robert Browning, « les juifs de labeur » qui allaient être mis au travail pour les besoins de l’économie de guerre du Reich. Il s’agissait toutefois bien « d’un anéantissement par le travail » selon la terminologie en vigueur au sein de la SS. Reinhard Heydrich est victime d’un attentat le 27 mai 1942 et décède finalement d’une septicémie. Les représailles vont être terribles avec l’anéantissement de la population du village de Lidice, dont 97 enfants assassinés dans le camp de concentration de Chelmno. Les Juifs de Prague sont également particulièrement touchés par des déportations massives. Après l’attentat contre Heydrich, le Reichsführer-SS accélère le programme d’anéantissement des juifs à l’échelle de toute l’Europe. Les conséquences sont connues avec précision, elles sont tout à fait abominables. En tant que commissaire à la consolidation de la nation, Himmler nourrissait de grands projets de colonisation des territoires conquis à l’Est en remplaçant les populations locales repoussées toujours plus à l’Est par des colons germaniques, soldats-paysans « de bonne race » qui devaient ceinturer le grand Reich à concurrence de 100 millions de personnes dans les décennies à venir… Il va de soi que la mise à mort de 40 à 60 millions de personnes racialement inférieure (slave, métis divers, etc..) allait accompagner ce projet. Il ne faut pas oublier que les colons allemands puisés dans les minorités allemandes récupérées par le grand Reich allaient être déplacés sans ménagements. On le voit donc bien, la Shoah n’était pour Himmler et Hitler qu’un début dans un processus plus global et plus long. Les échecs de la Wehrmacht à partir de 1942-1943 mettent fin à ce délire raciste. Toutefois, Himmler réagit en déployant une brutalité toujours plus grande : il va cumuler les fonctions de ministre de l’intérieur, après l’attentat manqué de von Stauffenberg contre Hitler, il devient chef de l’armée de réserve et poursuit un développement considérable de la Waffen-SS mais fait face à des problèmes insolubles de recrutement. Finalement, lors du naufrage du Reich il devient aussi chef du groupe d’armée de la Vistule ou il montre toute son incompétence. Devant l’avance inexorable des Russes à l’Est et des Occidentaux à l’Ouest, il se met à négocier pour tenter de marchander sa misérable existence contre d’éventuelles libérations de prisonniers juifs, toutefois l’évacuation chaotique des camps se traduit par « des marches de la mort » aux termes desquelles 240.000 à 360.000 personnes trouvent la mort. Considéré comme un traître par Hitler pour ces tentatives de négociations avec les Alliés Himmler est démis de toutes ses fonctions. Il choisit une fuite désordonnée et se suicide sans panache après avoir été capturé. Il laisse l’image d’un personnage cruel et impitoyable qui annonçait à qui voulait l’entendre qu’il poursuivrait son travail jusqu’à « la dernière grand-mère et au dernier enfant ». Les explications psychologiques données par Perter Longerich pour cerner l’action d’Himmler sont pour moi assez simplistes et incomplètes : je considère que l’on peut être un homme cruel sans raison, et fantasmer à volonté sur des mythologies nordiques-germaniques. Il n’en reste pas moins vrai que le travail de Peter Longerich est un travail majeur pour toute personne désireuse d’approfondir sa connaissance des processus qui ont présidé à la genèse et à la justification et à l’exécution de la solution finale.
2020 commentaires| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 janvier 2014
Ce deuxième tome traite de la déchéance d'un salaud ordinaire.
Cette déchéance tarde à arriver car le bonhomme a cru jusqu'à la fin qu'il survivrait honorablement au IIIème reich. Le plus surprenant est qu'il est mort sans regret, comme étonné de l'opprobre qu'il découvrait.
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le 30 juin 2014
Je n'ai pas encore lui ce livre de poche en 2 tomes.

En fait, j'ai lu du même auteur, la biographie de GOEBBELS que j'ai trouvée très fouillée, passionnante. Lisant en parallèle une autre biographie de HIMMLER par M. WILDT et K. HIMMLER , j'ai trouvé celle ci intéressante, plus accessible que les travaux de LONGERICH, mais moins fouillée que les travaux de LONGERICH - c'est une " impression" par un jugement qualitatif. J'ai commandé la biographie de HIMMLER par P. LONGERICH car il semble que comme pour GOEBBELS ce soit la plus complète.
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le 5 janvier 2016
Ce deuxième opus est assez indigeste notamment dans sa première partie qui est assez lourde (organisation de la SS dans ses diverses aires d'actions et dans les différents territoires où elle sévit). Le dernier tiers est plus simple à aborder dans sa lecture, d'autant plus qu'il nous ramène un peu plus sur le personnage clé. Ce personnage central est en effet globalement assez absent de ce deuxième tome qui relate plus l'histoire de la SS que celle d'Himmler. A titre d'exemple la mort d'Himmler est relatée en un tout petit paragraphe de quelques lignes (avec une énorme inexactitude) ce qui est moins que dans la plupart des ouvrages beaucoup plus généralistes sur le IIIème Reich. Il y a par enfin beaucoup de complexité dans la compréhension des faits décrits avec de nombreuses confusions comme on en trouve souvent dans ces ouvrages basés sur une bibliographie colossale, sans parler des erreurs de traduction.
Sur le fond, si le premier tome nous a donné une compréhension de ce qui a pu faire qu'Himmler était ce qu'il était (jeunesse, débuts dans le NSDAP etc), ce second tome nous présente donc surtout la machine SS. On y découvre la mise en oeuvre des massacres largement pilotés par Himmler avec parfois (hélas) des adjoints assidus mettant un point d'honneur à mettre en oeuvre les délires de leur chef, et parfois d'autres adjoints horrifiés par les pratiques mises en oeuvre et faisant leur possible pour freiner la tragédie. Le rôle d'Himmler dans le génocide des juifs semble ainsi essentiel, il est ainsi difficile d'imaginer que l'assassinat de ces millions de personnes ait pu se réaliser sans ce personnage clé. Les délires raciaux d'Hitler seraient peut-être restés pure théorie sans l'existence de cet homme pourtant si banal et insignifiant.
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L’ensemble est lourdement écrit, parfois ennuyeux et souvent embrouillé dans ses enchaînements. Toutefois, la personnalité obsessionnelle d’un Himmler s’y montre bien clairement dans les développements précoces puis mature de ce qui est déjà un trouble de la personnalité obsessionnelle à défenses paranoïdes. On y voit tout aussi bien l’effet destructif de ces espérances à la fois disproportionnées et floues qui dénotent un trouble de l’attachement qui peu à peu sort le sujet de sa réalité et cela avec une efficacité d’autant plus impressionnante que rien ni personne ne parvenais plus à l’y ramener.

Himmler n’était pas ce que l’on appelle communément un fou, il n’est même pas diagnosticable comme malade mental. A l’exception notable de Rudolf Hess, le seul parmi eux à présenter une véritable pathologie mentale, comme presque tous ses camarades nazis il s’est trouvé pris dans un mouvement historique qui a permis à sa personnalité troublée de se donner un libre cours que toute autre circonstance aurait interrompu, le rendant à sa vocation de comptable dans un élevage de poulets.
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le 22 août 2015
Himmler, c'était vraiment le monstre absolu. Insensible, implacable, ,il incarnait le mal absolu dans sa détermination fanatique. Il a mis son intelligence au service du mal
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le 5 janvier 2014
pas d'erreur.
Des anecdotes surprenantes!
Une vision juste et sans prise de partie.
Un des plus complet et des plus réussis sur le Mythe!
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le 4 avril 2015
Je suis peut-être mal tombé, mais mon exemplaire broché m'est resté dans les mains, toutes les pages se détachant les unes après les autres, par défaut de collage du livre. Comme j'en ai commandé d'autres, du même imprimeur, j'espère que cette mésaventure ne m'arrivera plus.
Pour le reste, j'apprécie la qualité de la biographie.
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le 19 mai 2014
Même commentaire que pour le tome 1...dont ce volume est la suite et présente la même conformité,ce qui est bien normal.C'est un travail passionnant et complet mais dont la lecture risque de décourager les non spécialistes de l'Histoire,tant les plus infimes détails et les noms cités sont abondants.
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