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le 28 mai 2011
Je viens de le terminer avec une réelle jubilation.

La forme est déroutante ressemblant à une suite de courtes nouvelles racontant la vie de l'auteur Pedro Juan... Un journaliste déchu qui survit de combines, de petits boulots entre une cuite au rhum, la dèche quotidienne, un joint, un cigare, la contemplation de la mer caraïbe et celle du cul des "négresses" et des mulâtresses qui le fascine.

Il raconte aussi la multitude des destins de tous ceux qui occupent ces immeubles surpeuplés et croulants du Malecon... La dèche est omniprésente, pas de travail décent, des salaires de misère mais une soif de survivre malgré tout... les superstitions, les cultes africains et surtout la sexualité de tous... Vieux, jeunes, jineteras qui cavalent après les touristes pour quelques dollars... et bien sûr celle de Pedro Juan et de ses nombreuses conquêtes à la peau noire.

On se dit que la vie est difficile entre les chiottes bouchés, les rats affamés, les flics et la dèche mais, au final, il y a plus de vie et de jubilation dans ce Cuba qui s'effondre que dans les romans des bourgeoises du sixième arrondissement qui racontent leurs amours.
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le 26 août 2005
La trilogie sale c'est la Cuba moderne, la Cuba qui s'effrite, s'effondre et qui ne trouve plus sa direction. C'est toute une société (dont les rêves se sont effondrés) qui s'animalise. Une société où l'essentiel reste l'essentiel, où les pensées et les espoirs sont réduits... Alors l'auteur s'enfonce dans une vie de petits boulots et débrouillardise, dans une vie où l'on se nourrit de sensualité nauséabonde, à défaut...
Les nombreux passages liés au sexe peuvent encourager ou décourager le lecteur, mais cela ne semble n'être que diversion pour nous décrire cette société décadente...
;)
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le 21 mars 2015
Je viens de finir la lecture de ce livre.
Je ne supporte pas le sexe torride de Padura, j'ai du mal avec le sexe en littérature, en mots ...
Sauf dans ce livre. Truculent, gourmand, cru, clair , lucide, drôle, crade, dégradant. Humain.
Cet auteur est un sage, qui s'ignore et sa modestie profonde ajoute à sa grande sagesse.
Je n'ai jamais ou rarement lu autant d'honnêteté rendue avec autant de vitalité et de beauté.
Bravo au traducteur, Bernard Cohen!
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le 2 décembre 2015
Pedro Juan Gutierrez ou son double se raconte au jour le jour dans une vie de misère au haut d'un immeuble en ruine sur le Malecon, le front de mer de La Havane. C'est assez trash parce qu'il raconte ses nombreuses aventures sexuelles parfois très crues, il fait des commentaires "à la hache" sur ses voisins et ses voisines très machistes et méprisants, sa morale sur la vie est très douteuse. Mais on aurait tort de prendre tout cela au premier degré parce qu'il dépeint une fresque sociale très forte. Les gens avec lesquels il vit et lui même sont dans une grande précarité de logement et de nourriture qui les conduit à désespérer, à s'adonner à l'alcool et l'herbe qui apaisent. On y rencontre des personnages formidables. Le livre est fait de petits chapitres contenant pratiquement chacun une histoire. Si la vie ne dépasse rarement le moment présent, de toutes ces histoires se dégage une autre morale sur la condition humaine que celle que l'auteur semble nous donner au premier abord.
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Etonnant roman que cette oeuvre du cubain Pedro Juan Gutierrez (né en 1950), qui nous dépeint la misère connue par La Havane après l'écroulement du bloc soviétique et la fin de l'aide des pays frères. La 'trilogie' est tout à la fois un portrait terrible de la pauvreté caraïbe, une apologie du sexe et un étonnant essai d'auto-fiction.

La forme est novatrice : une suite de saynètes, qui peuvent être lues indépendamment les unes des autres mais ont pour points commun le lieu (les immeubles décrépis du bord du Malecon), les protagonistes (le petit peuple de La havane, ses revendeurs à la sauvette et ses racoleuses) et souvent le sujet (comment survivre à la pauvreté par le rhum, la ganja et beaucoup, beaucoup, beaucoup de sexe). Omniprésent estle narrateur, inoubliable figure de déclassé social désabusé et revenu de tout. Blanc, quadragénaire, ancien journaliste, il s'est mué en traficoteur, pique-assiette voire souteneur - et sa déchéance n'a d'égale que celle de sa vie et de son pays.
L'oeuvre est au final incroyablement sensuelle et totalement désespérée.
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le 29 mars 2016
je voulais un livre qui me parle de Cuba à l'occasion d'un voyage dans ce pays.le livre surtout de la Havane dans la periode"speciale"entre les annèes 1990 et 1995 sous le regimetotalitaire mais surtout impitoyable de Fidel Castro.le livre m'a fait decouvrir comment on peut resister et lutter contre une misere absolue.les descriptions sont très crues,violentes mais donne le ton exact de ces annèes ou un Cubain pour survivre devait etre fou,saoul ou endormi dixit Gutierrez
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le 8 juin 2010
Une autobiographie passionnante de monsieur personne (à l'époque) qui erre dans La Havane à la recherche de quelques pesos pour un peu de rhum et la femme qui vient avec. Un récit sans détour, cru et envoutant, où l'on voit se dépeindre en fond les contradictions de la révolution cubaine. Vivant à Cuba, j'ai dévoré ce livre qui reflète le quotidien difficile qu'ont vécu (et que continuent de vivre même s'il y a aujourd'hui moins de pénurie alimentaire) les cubains suite à la chute du protecteur russe.
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le 25 juillet 2014
Ce livre retrace la vie d'un cubain pendant la grande crise des années 90 à la Havane.
Sous forme de petites histoires construites comme une série à épisodes, cette galerie de portraits de cubains luttant pour la survie dans une société en déliquescence mêle désespoir et énergie vitale. Quand il n'y a plus rien à manger, il reste l'alcool, le sexe et la musique.
Très bien écrit, passionnant par moment, le roman souffre à mon goût de sa longueur, d'autant qu'il n'y a pas de trame sinon la longue descente aux enfers du personnage principal. Cela donne dans les dernières pages une impression de répétition. Dommage...
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le 21 août 2007
C'est un roman qui baigne dans le rhum, le sexe, la misère et l ambiance tropicale de La Havane. C'est un ensemble de petits chapitres, chacun avec son histoire, le fil conducteur est le narrateur, Pedro Juan... La quarantaine, sans emploi, qui vit de petites magouilles, d'arrangements, comme tout le monde... Il nous raconte sa vie, celles de ses amis, de ses voisins, de sa famille, c'est plein d'anecdotes, toujours avec un fond d'humour, de détachement par rapport aux faits, je le conseille vivement.
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le 17 février 2012
' littérature ! "Trilogie sale de La Havane" est un cocktail explosif (sexe, rhum et marijuana) qui en cache un autre (dictature, misère, mort). On est ici dans l'ultra réalisme, dans "la crasse et le sperme" comme le dit la quatrième de couv', mais c'est aussi ça Cuba, de l'autre côté de la carte postale.
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