undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles
5
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
5
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 12 octobre 2005
Une très belle suite à "Ma soeur, mon amour". On avait suivi avec passion le destin de Sudha et Anju en Inde, et on les retrouve avec un immense plaisir dans leur nouvelle vie aux Etats-Unis.
Une fois encore, l'auteur explore avec finesse et tendresse les comportements humains, dans un huis clos aussi palpitant qu'étouffant. 3 personnalité se mèlent, s'aiment, se déchirent ou s'affrontent : Sunil et Anju, Sunil et Sudha, Sudha et Anju... Le problème de l'intégration est également évoqué avec intelligence : comment s'intégrer dans un pays sans perdre son identité ?
Surprise : la narration change complètement du précédent volume. Elle est beaucoup plus instrospective et psychologique, chaque personnage se livrant à sa propre analyse de la situation. Un peu déstabilisant de perdre le ton qui avait fait le charme de "Ma soeur mon amour".
A consommer sans modération toutefois !
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 août 2009
Dans ce second tome, nous sommes aux étas unis avec Anju, Sunil son mari et Sudha qui vient les rejoindre. Mais la situation bascule complètement. Et la tendre amitié qui soude Anju et Sudha n'est plus aussi forte qu'avant... Quelque chose à changé...

Je suis moins enthousiate pour ce second volet. Le premier était un véritable coup de coeur mais ici ce n'est pas le cas.
Le style narratif est différent (et j'avais beaucoup aimé le premier) ce qui m'a un peu dérouté. Chaque personnage se livre à une interprétation de la situation, plus celle du narrateur.

Est ce le contexte (les états Unis) qui se prête moins au roman? Le style? (C'est la même traductrice pour les deux romans).

En tout cas, je conseil de lire tout d'abord Ma soeur, Mon amour afin de mieux suivre La liane du désir.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 avril 2009
J'ai lu trois livres de cet auteur, que je trouve géniale. On pourrait imaginer ue suite à "La liane du désir" On en voudrait encore ,tellement les sentiments de nos deux héroines sont forts, et en même temps tellement humains. J'aimerai retourner en Inde avec elle...D'autant que l'histoire s'arrête avec le retour de Suddha.L'auteur qui vit en Amérique, montrent les limites de la liberté, et aussi la nostalgie de ceux qui sont partis.A lire impérativement" ma soeur, mon amour"qui montre la difficulté pour une femme de vivre libre en Inde.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un beau roman, qui malgré tout est moins envoûtant que le premier("ma soeur, mon amour"), dans lequel on rencontrait Anju et Sudha, cousines élevées comme deux soeurs, différentes autant que l'on peut l'être, et proches comme peu d'êtres le sont.
Anju et son mari Sunil sont installés aux USA, et Anju sombre dans la dépression après la perte d'un bébé. Ils décident d'inviter pour quelque temps Sudha et sa fille.
On y découvre donc l'adaptation Indienne à l'Amérique, avec toutes les caricatures, les incompréhensions, tradition et modernité, révélations pour certaines... Dans le même temps, c'est un huis-clos étouffant entre ces deux femmes et le mari d'Anju qui prend forme. Maladresse des uns et des autres, incompréhensions toujours, manque cruel de dialogue... C'est une enfance qui se détricote, un couple qui se dissout, et de nouvelles perspectives qui émergent.
Finalement, une forme d'accession à l'âge adulte.
A des éléments dans les dernières pages, on pourrait attendre un troisième volume de cette saga.

Excellent roman, toujours foisonnant, très riche, et cousu de traditions et contes indiens. Malgré tout, la magie de "ma soeur, mon amour" n'est plus aussi présente. Est-ce le lieu de l'action (les Etats-Unis) qui s'y prête moins ?? Est-ce que tout simplement l'âge adulte perd de la magie de l'enfance ? Toujours est-il que j'ai bien envie d'en lire un suivant s'il y en a, tout en étant un peu déçue de celui-ci lorsque je compare...
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Du même auteur, j'ai lu La maîtresse des épices (récit alchimique, envoûtant), et il y a près de 5 ans (Mon Dieu, déjà!) Ma soeur, mon amour. Le 1° restituait toute l'ambiance et l'alchimie indienne aux USA, le 2° se passait en Inde; on peut donc dire que celui-ci qui se passe aussi en Amérique tient des 2....................
L'auteur est emplie de lucidité et attachement à son pays d'origine. Se mèlent à ce récit dramatique l'actualité de l'époque et les lettres entre Inde et USA; elles font avancer l'action.
Le noeud de la liane du désir et son dénouement sont prévisibles; finalement, ce n'est pas cela qui compte, mais la façon dont les 3 personnages vont "rebondir". J'ai beaucoup aimé la partie où suddha est confrontée à sa nouvelle vie chez le vieil homme malade.
C'est un livre bien construit où apparaît aussi la façon très traditionnelle dont les indiennes sont élevées (voir à ce sujet la conversation de Suddha avec son soupirant Lalit) J'aime que certains chapitres soient consacrés à l'une des filles, son mari ou sa cousine. Cela fait plusieurs voix pour traduire les actions.Et j'adore toutes les légendes rapportées ici ou là qui me rappellent l'Inde que j'adore: l'Inde ne renie pas ses traditions et arrive tant bien que mal à s'insérer dans un monde contemporain! Avec quel mal! d'ailleurs ici, pas de nostalgie du pays de naissance sauf chez le vieil homme ............Pour les filles qui cousent, brodent, créent en textile, j'aime aussi l'idée qu'en rêve, Suddha imagine une sorte de chef-d'oeuvre de fils avec lesquels elle dirait tout; l'aiguille comme un crayon pour tracer des plans sur la comète!
citation: dans La maîtresse des épices, j'avais relevé ce qui suit et qui convient bien aux Lianes du désir:
"Je repousse ces pensées dans l'obscurité qui les a engendrées, mais je sais qu'invisible et inexistant ne sont pas synonymes."
66 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,20 €
9,20 €
8,60 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)