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le 21 octobre 2009
Étant amateur de course à pieds et des livres Murakami, j'avais deux bonnes raisons d'apprécier ce livre. Mais autant vous le dire tout de suite, c'est surtout le coureur en moi qui y a trouvé son compte. On est très loin de ses romans fantaisistes. Comme l'a dit un des autres commentateur, on est ici vraiment ancré dans la réalité. Quant à son métier d'écrivain ou à sa vie, s'il évoque ces thèmes de temps à autre, cela reste au second plan.

La trame principale du récit est construite autour de sa préparation du marathon de New York. En filigrane, il nous parle de son métier qu'il présente comme un labeur ordinaire. Dans la course comme dans l'écriture, Murakami se présente comme un travailleur avant tout, pas forcément doué (c'est sa vision) mais prêt à enfiler ses chaussures ou à s'asseoir sur une chaise devant une feuille blanche autant d'heures par jour qu'il faudra pour obtenir quelque chose. Au sein du récit, quelques flashbacks parlent également de son marathon en Grèce, de son premier ultra-marathon (100km) et d'un triathlon. Ce sont, d'après moi, les passages les plus réussis. Murakami parvient à décrire les sensations, la souffrance du coureur tentant de se dépasser comme personne. Il faut dire que ce thème est largement sous-exploité en littérature. Dommage.

La question reste cependant : faut-il être soi-même coureur pour entrer dans le livre ? Pas forcément. Par moment, le thème de la course à pieds touche à l'universel quand il parle de la souffrance qu'on s'impose, de l'envie de se dépasser pour définir ses propres limites et, bien sûr, les repousser. Je crois cependant que les gens chez qui ces idées n'évoquent rien devraient peut-être passer leur chemin et se tourner vers un roman plus "traditionnel" du même auteur.
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le 12 juin 2011
Ce livre s'adresse à tous ceux qui éprouvent du plaisir à courir, à tous niveaux, du jogger du dimanche au marathonien, au triathlonien..à celui qui part pour 100 km.

J'ai lu ce livre, sur les conseils d'un ami marathonien, quand j'ai commencé à aimer courir... Je l'ai offert à tous mes amis coureurs. Ils ont tous aimé, ils s'y sont tous retrouvés.

Murakami s'y livre à une introspection minutieuse de l'effort, du dépassement et du plaisir. Il nous parle de ses sensations hiver comme été, à Hawai comme à Boston, à Athènes ou bien au Nord du Japon avec une précision clinique. Il est celui qui n'aura jamais marché... Chaque matin, hiver comme été, le corps encore engourdi et las, il enfile ses chaussures de course, choisit sa musique et part pour son exercice quotidien, sa drogue, son plaisir et parfois sa douleur... et il y puise toute l'énergie nécessaire à son travail d'écrivain, à sa vie.

Il ne conseille pas aux autres de courir. C'est un chemin personnel. C'est un choix. Mais quelle énergie, quel support indéfectible on en retire quand on a découvert ce geste si simple, à portée de tous!
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le 21 octobre 2014
Cet essai autobiographique en ennuiera plus d'un, et pourtant, c'est bien la première fois qu'il m'est arrivé de lire le ressenti d'un écrivain sur l'expérience de la course de fond.
Moi même coureur depuis des années, je ne puis que partager cette expérience intense et durable qui façonne nos comportements.
Car il ne s'agit pas ici d'un énième témoignage sur un vécu personnel, comme on en raffole aujourd'hui.
Ce que Murakami a vécu, il parvient à nous le faire partager à travers des mots simples et des anecdotes d'une grande justesse.
Et finalement, ce récit dépasse largement le cadre qu'il s'est imparti.
Il en naît une philosophie de la vie fondée sur l'effort, la volonté, la persévérance et débouchant sur l'immensité du possible humain.
Car l'auteur révèle finalement les liens qui existent entre l'écriture et le sport, particulièrement un sport solitaire, ingrat, qui dévoile les limites du corps et de l'esprit, où l'on se démarque des autres tout en les approchant comme jamais, pour mieux se trouver soi-même, à travers une quête jamais achevée, comme peut l'être un parcours de 100 km où l'on côtoie l'infini sans y avoir accès, une porte ouverte sur Dieu ou sur le vide, et finalement une formidable leçon de vie et de victoire.
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le 20 octobre 2011
Dans ce livre Haruki Murakami tient une sorte de journal basé sur son entrainement en vue du marathon de New York. C'est un recueil de réflexions sur la vie, l'âge, l'inspiration, l'écriture, etc, qui lui viennent quand il s'entraine et qu'il en bave, disons les choses simplement...
C'est une lecture stimulante. Peut être faudrait-il lire un autre de ses romans avant celui-là pour se familiariser avec l'univers sensible de l'auteur... ou pas. En tout cas, de mon point de vue, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de sagesse et une véritable honnêteté dans ce livre qui peut toucher beaucoup de monde. Par moment la lecture peut paraître barbante, avec ses histoires de genoux qui lui font mal ou ses lacets défaits, mais au bout du compte on est content d'avoir pu recueillir les pensées fugaces et néanmoins profondes et justes de cet homme qui vous donne vraiment envie de suivre ses pas... Enfin d'essayer, à votre propre rythme!
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le 20 octobre 2014
J'ai dévoré ce livre. pas seulement parce que je partage la même passion que Murakami pour la course à pied en tant que sport. Mais parce qu'il décrit ce que beaucoup de coureurs ressentent ; à savoir que la course, en plus d'être un sport, est presque une philosophie de vie. Ou tout du moins, des moments qui n'appartiennent qu'à nous. J'ai découvert cet auteur passionnant grâce à ce livre. Et je trouve que c'est une excellente porte d'entrée pour apprécier encore davantage tous ses ouvrages précédents et ultérieurs.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 7 décembre 2015
S'il est bien un auteur que l'on pouvait imaginer en coureur de marathon c'est bien le prolixe et célèbre Haruki Murakami, peut-être l'un de 'nos' contemporains les plus lus !
Ce bouquin prémonitoire aura été écrit à mi-course, en 2007, une fois le succès déjà bien installé.
Haruki Murakami passe au crible sa propre vie d'écrivain et de coureur.
Deux vies dans un même miroir, faites d'efforts, de persévérance, de répétition, d'endurance, de concentration et d'opiniâtreté.

[...] Ecrire un roman ou courir un marathon, voilà deux activités qui se ressemblent.
[...] Pour moi, courir est à la fois un exercice et une métaphore.

Pendant le premier tiers du bouquin, avouons que même si l'on aime et les sports d'endurance et la littérature, on se demande bien ce que l'on est venu faire ici à écouter Murakami discourir sur ses chaussures, digresser sur la musique de son walkman, bref se tâter les mollets et se regarder le nombril.
Et puis peu à peu, le marathon devient celui du lecteur et l'on se surprend à se passionner pour les souffrances du coureur et l'opiniâtreté de l'auteur.
Ce bouquin est presque une leçon de vie, de sport et de littérature.
Et puis un jour Murakami, non content de courir une dizaine de kilomètres chaque jour, de souffrir un marathon chaque année, Murakami entreprend de courir un ultra-marathon : 100 kilomètres autour d'un lac, une journée entière de course dans le nord du Japon. Quelques pages magiques.
Décidément course de fond et littérature sont appelées à faire bon ménage : déjà deux coups de cœur avec La course Flanagan ou la bio de Zatopek.
Mais si Echenoz filmait Zatopek vu de haut sur un grand écran large pour nous montrer la course du monde, Murakami embarque une caméra intérieure pour mieux nous décrypter les ressorts humains.
À tout coureur, tout honneur, laissons l'auteur franchir seul la ligne d'arrivée :

[...] Il n'est pas impossible que quelques lecteurs, que ces pages auront intéressés, se disent : "Tiens, si j'essayais de courir ?"

Pour celles et ceux qui aiment les crampes et les livres.
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le 28 janvier 2015
Ce n'est sûrement pas le meilleur des "Murakami", mais ce livre autobiographique nous fait découvrir une facette "visible", mais jusque là cachée, insoupçonnée et insoupçonnable du vécu quotidien d'Haruki Murakami... Qui aurait pu, ne serait-ce que concevoir (mis à part quelques proches...), qu'Haruki Murakami "himself" était un adepte de courses à pieds, marathons, triathlons et courses de l'extrême...?!!! Comment concevoir que cet écrivain, dont les "héros" traversent le monde avec l'élégance flegmatique de l'intelligence de vie, en recherches de compréhension de ce lien inintelligible qui connecte les hommes (et les femmes..), avec la nature et les abîmes de l'esprit... Comment s'imaginer une seule seconde que cet écrivain à la psychologie si fine, soit aussi un forçat de l'entrainement quotidien pour l'amélioration de performances sur marathons et triathlons...???!!! Dans ce récit surprenant donc, l'auteur se dévoile avec franchise, mettant à nu sa passion pour l'effort prolongé et son "courir de plaisir"... Des débuts, la découverte de ce goût pour ce "sport", en passant par l'envie de courir toujours plus loin et en moins de temps, j'usqu'à l'organisation presque militaire de ses entrainements, et par conséquent de son emploi du temps... Une passion qui dévore donc, mais qui est aussi porteuse, de goût pour l'effort prolongé, école de la souffrance, de l'endurance, de repousse des limites... Dans une honnêteté hors norme, Murakami se met à nu : l'exercice était osé et périlleux. Dans la perspective de ses œuvres, nous comprenons par cette lumière écrasante, que malgré cet emploi du temps et ces "travaux" de forçat (courses et entrainements...), son esprit reste non seulement indemne, mais encore fortifié et affûté pour "le combat littéraire", où les mots ne sont livrés qu'au bout de l'effort, comme le franchissement de l'arrivée au bout du marathon, ou comme ses personnages supportant des charges spirituelles surhumaines voient poindre leur rédemption... Troublant de la part d'un auteur aussi élégant, ... et révélations dangereuses... car le mythe et l'aura de l'auteur est sérieusement "écorné" par ce dévoilement... mais pour avoir lu les œuvres qui ont suivies (IQ84...), et celles qui ont précédées, Murakami n'a non seulement rien perdu de son talent et de son imaginaire, mais nous découvrons un peu surpris, le creuset des monuments de Murakami... À lire pour les amoureux de Murakami, ...et les fous de marathons...ou l'inverse...!
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le 12 janvier 2015
Je déteste courir à pied, et je ne m'y suis même pas mis à la suite de la lecture de cet "Autoportrait de l'auteur en coureur de fond" de notre cher Murakami. Et si j'ai parfois eu des velléités de devenir écrivain, j'ai l'impression que les "cours" d'auto-discipline que Murakimi dispense avec sagesse, parcimonie et modestie dans ce livre auraient tendance à me dissuader d'essayer un jour. Alors quoi ? Qu'est-ce qui fait que lire ce Murakami atypique est un enchantement complet, que ces pages pourtant anodines décrivant simplement le "travail", puis la manière dont se vit la course de fond, et l'écho de tout cela dans la vie du coureur, se dévorent à la même vitesse qu'un thriller américain ? S'agit-il de l'évidente beauté du style ? De l'humanité bouleversante de bien des passages qui nous renvoient poliment à nous-mêmes, à notre propre confusion et notre propre détermination ? Peut-être, oui. Ou bien c'est encore autre chose de moins discernable, ce petit grain de "génie" qui permet à Murakami de transcender avec légèreté tout ce qu'il écrit. Après avoir refermé cet "Autoportrait...", ivre de vitesse et parfois ému jusqu'aux larmes, je me suis dit que Murakami est vraiment un type qui pourrait vous passionner en réécrivant le bottin.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 29 septembre 2014
Je fais de la course de fonds jusqu'au marathon depuis quelques années, et je ne peux que modestement témoigner de la justesse des observations qui sont rapportées ici. Ce livre bien écrit par un écrivain très connu est un régal dans la finesse et la pertinence de la description. Ce n'est pas un manuel technique, de ceux-là il y en a une flopée sur le marché, aucune instruction n'est fournie ici. D'ailleurs, Murakami déteste de faire du prosélytisme, rien de plus embêtant que de vouloir convaincre quelqu'un qui n'a pas envie. Mais le livre ne concerne pas que la course, mais aussi le triathlon et le rôle que ces disciplines ont joué et continuent de jouer dans son activité d'écrivain. On en apprend aussi un peu sur sa vie privée et professionnelle, mais aussi surtout sur sa façon d'écrire. Cette dernière est soutenue d'une façon qu'il décrit bien, par l'entrainement régulier. Par exemple, la mobilisation de l'énergie est similaire dans les deux activités, ce qui est une belle illustration des recherches de Damasio Erreur de Descartes (L') (dont je ne sais pas si Murakami l'a lu) sur les racines communes du psychisme et du corps.
L'auteur évoque ses souvenirs les plus marquants, le premier "marathon" qu'il a couru seul, sous une chaleur étouffante, entre Athènes et Marathon, refaisant le trajet du premier marathon de la légende. Ou cette incroyable description d'un 62 mile (100 km) que l'auteur a couru jusqu'au bout et qui lui a donné le blues pendant un certain temps. Ou ces blessures tant redoutées des joggeurs, mais qui arrivent souvent quand on ne s'y attend le moins. Ou encore la description de ces douleurs (inévitables) et de ces souffrances (optionnelles selon l'auteur, en effet ça dépend du coureur lui-même). Ou ces luttes désespérées pour faire un "bon temps" alors que les années passent. C'est que le marathon et les autres courses, pour la plupart des coureurs qui ne peuvent viser un podium, c'est une bataille avec soi-même, la compétition avec les autres coureurs ne comptant finalement que très peu. Un livre qu'apprécieront les fans de l'écrivain, les pratiquants de la course, mais aussi tous ceux qui se demandent, comme moi il y a quelques années, ce qui peut bien faire courir tous ces fous.
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le 10 juin 2014
Malgré une lecture très mitigée de «au sud de la frontière, à l’ouest du soleil», je me suis laissée tenter par cet ouvrage-ci, «coup de cœur » de mon libraire. Poussée aussi par mon intérêt pour les Japonais. Et je n’ai pas été déçue …

C’est un petit livre délicieux, simple et sobre comme la vie de l’auteur. Un petit livre qui se veut sans prétention aucune, et où Murakami se défend bien de faire de la philosophie …. Même si, à travers les faits qu’il rapporte, il dévoile sa façon de penser et de vivre.

Il y décrit sa relation aux sports d’endurance (marathon et triathlon) et met en lumière le goût de l’effort, l’autodiscipline, la persévérance et aussi la modestie que la course lui apporte. Et surtout un certain équilibre salutaire dans cette activité malsaine qu’est l’écriture, qui lui fait côtoyer sa part d’ombre.

C’est aussi un livre où on (sou)rit, à l’évocation du SDF qui clame « America the beautiful » dans le petit matin de Central Parc. Ou quand l’auteur s’élance dans un triathlon avec des chaussures mal lacées ou est obligé de se passer de ses lunettes de natation, malencontreusement essuyées avec des mains toutes graisseuses, scènes assez burlesques.
Me voilà réconciliée avec cet auteur et je ne tarderai pas à lire ses autres romans.
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