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4,2 sur 5 étoiles
31
Retour au meilleur des mondes
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le 24 juillet 2010
Ce texte n'est pas un roman et donc pas une suite au Meilleur des Mondes, il s'agît plutôt d'un regard sur ce qu'il prédisait et qui s'est avéré ; et puis sur le futur, avec une surprenante lucidité puisque le texte fut écrit en 1958 et que ce qu'il prévoyait en termes de dictature, nous l'avons sous les yeux. Un texte qui peut nous aider à "résister".
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le 5 avril 2017
On ne saurait trop recommander la lecture de cet essai rédigé en 1958, soit 27 ans après le roman d’anticipation dystopique Le Meilleur des mondes. Ce livre n’est pas une suite de ce dernier, contrairement à ce à quoi on pourrait s’attendre, mais son autocritique. D’où probablement la déception de quelques lecteurs qui pensaient pouvoir se replonger dans l’univers du Meilleur des Mondes. Il est à croire que certains amateurs de science-fiction ont du mal à basculer dans le monde réel, car cette autoanalyse est un véritable document historique et c’est en tant que tel qu’il doit être considéré et critiqué. Aldous Huxley y interprète son propre rôle qui est celui d’un lanceur d’alerte nous mettant en garde contre les dangers menaçant, déjà à l’époque, notre liberté. En lisant cet ouvrage, force est de constater que depuis 1958 et plus encore 1931, date de parution du Meilleur des Mondes, beaucoup de ses prédictions se sont aujourd’hui réalisées et certaines, comme le développement d’une sexualité à but uniquement récréatif, se mettent en place progressivement ou sont en passe de l’être (cf. les travaux d’Ariane Bilheran sur L'imposture des droits sexuels: Ou la loi du pedophile au service du totalitarisme mondial).
Ainsi, lorsque Aldous Huxley écrit en 1958 qu’« à la lumière de ce que nous avons récemment appris sur le comportement animal en général et sur le comportement humain en particulier, il est devenu évident que le contrôle par répression des attitudes non conformes est moins efficace, au bout du compte, que le contrôle par renforcement des attitudes satisfaisantes au moyen de récompenses et que, dans l’ensemble, la terreur en tant que procédé de gouvernement rend moins bien que la manipulation non violente du milieu, des pensées et des sentiments de l’individu » (p. 11), il importe de se rendre compte que, 60 ans après, l’époque où « les sujets des tyrans à venir seront enrégimentés sans douleur par un corps d’ingénieurs sociaux hautement qualifiés » (p. 40) est désormais advenue. En effet, comme le pressentait Aldous Huxley, « Si la première moitié du vingtième siècle a été l’ère des ingénieurs techniques, la seconde pourrait bien être celle des ingénieurs sociaux – et je suppose que le vingt et unième siècle sera celle des Administrateurs Mondiaux, du système scientifique des castes et du Meilleur des Mondes » (p. 40), il n’est plus contestable aujourd’hui que ce début de vingt et unième siècle est celui qu’il annonçait avec une remarquable acuité soixante ans avant son avènement.
Les recommandations de ce livre pour lutter contre cet état de fait sont donc bien d’une actualité criarde. Si tant est qu’il soit encore possible d’espérer un sursaut pour un changement de cap radical et à condition qu’il reste encore suffisamment d’êtres humains non décérébrés pour entreprendre les mutations qui s’imposent, la lutte pour préserver nos libertés passent par la connaissance des techniques de manipulation dénoncées, utilisées aujourd’hui à échelle industrielle, afin que toute volonté du peuple à se rebeller ne soit pas définitivement annihiler : « Sous la férule d’un dictateur scientifique, l’éducation produira vraiment les effets voulus et il en résultera que la plupart des hommes et des femmes en arriveront à aimer leur servitude sans jamais songer à la révolution. Il semble qu’il n’y ait aucune raison valable pour qu’une dictature parfaitement scientifique soit jamais renversée. » (p. 154)
Seul point critiquable, qui n’entache en rien l’originalité de cet essai, la comparaison entre Le Meilleur des mondes et 1984 de George Orwell manque de profondeur et aurait nécessité des précisions quant à la façon dont ce dernier peut compléter le premier. L’analyse des éléments de langage propre à G. Orwell n’a en effet pas son pareil et est également d’une consternante actualité de nos jours.
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le 29 février 2016
Même si vous n'avez pas lu "Le Meilleur des Mondes", ce livre est capital.

"Le Meilleur des Mondes" était un cri d'Alerte ! Mais visiblement ça n'a pas suffi.
Un auteur revient rarement sur une de ses œuvres ; si le livre est bon, le message qu'il a voulu transmettre n'a pas besoin d'être expliqué ou réaffirmé.
Mais là il y a urgence !!

La "fable prophétique" d'Aldous Huxley se déroule d'ici 7 siècles. Pas une seule seconde l'auteur aurait pu croire qu'au moment où il écrivit le texte original qu'il aurait pu vivre (ou même ses petits enfants) dans une société qui se rapprocherait de ce qu'il décrit dans son roman.
26 ans après, au vu de l'actualité et des progrès de la science, il n'en n'est plus tout à fait sur... et il nous explique pourquoi dans cet ouvrage.

Il faut vraiment se replonger dans le contexte historique. Aldous Huxley dénonce et illustre son propos avec des exemples de son actualité (entre 1928 à 1958)... Il est forcement choqué par les 30 années qu'il vient de vivre et de la manière dont évoluent les sociétés et les mentalités... mais que dirait-il aujourd'hui de la société dans laquelle nous vivons nous !?
Je ne pense pas qu'il se « retournerait dans sa tombe » comme j'ai pu lire sur un des commentaires. Il serait je pense extrêmement dépité de voir à quel point, malheureusement, il avait raison et que cela n'a rien pu empêcher.

Ce livre est vraiment capital et permet de comprendre à quel point ce qui se produit aujourd'hui dans nos sociétés était tout à fait prévisible... et que cela ne date pas d'hier.
Je ne doute pas une seconde que nos fameux "Élites" qui tiennent toutes les commandes entre leur mains ont eux aussi lu "le Meilleur de monde" et "1984" de George Orwell... sauf qu'ils n'ont pas, eux, considérés que ces livres étaient des avertissements et qu'il fallait rester vigilant... Je pense qu'il on plutôt prit cela : comme un mode d'emplois.

Que l'on s''entende bien, nous ne sommes bien évidement pas encore dans « 1984 » ou « le Meilleur des Mondes ». Arriverons-nous un jour dans des situations aussi extrême ? Spontanément j''ai envie de vous répondre forcement non ! Mais nous sommes sur le chemin...
Comme le conclut Aldous Huxley dans son ouvrage, cela dépendra en fait du nombre de personnes qui pourront véritablement s'informer et rester libre. Tout le problème est de savoir comment va évoluer la définition du terme liberté !
S''informer sur le sujet, ça peut commencer par ce livre !
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le 25 avril 2016
Il s'agit donc bien 'un essai autour de son roman qu'Huxlex offre à lire. Malheureusement la pensée est brouillon, pas nuancé et reste bien calibré autour des évènements de la 2nde guerre mondiale. En l’occurrence, on peut le comprendre étant donné que le livre est écris dans les années 50 et que ce drame est encore tout frais. Il manque d'ouverture, mais reste néanmoins un curseur historique de la fiction qui rejoins les rangs de la réalité, d'un point de vue d'après guerre avec les nouveautés de l'industrialisation, l'apparition du marketing, le recul sur les dictatures modernes, les techniques de manipulation etc..
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le 8 mars 2017
On s'attend à la suite du Meilleur des Mondes mais ce n'est pas le cas. C'est plus un essai mais ça se lit en quelques jours. Le plus effrayant : écrit dans les années 50 mais c'est exactement la société d'aujourd'hui ...
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le 28 janvier 2007
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce livre n'est pas une suite au "Meilleur des mondes", mais l'auto-analyse critique de son auteur plus de vingt ans après.

Surpopulation, propagande, lavage de cerveau, hypnopédie: tous les points abordés visent à expliquer au lecteur comment se construiront les dictatures du futur. L'auteur mentionne certaines "omissions" qui affectent quelque peu -avec le recul- la crédibilité de sa dystopie (la propagande subliminale, par exemple). Le plus souvent cependant, c'est l'effrayant caractère prophétique de son ouvrage que Huxley met en avant -à la fois pour tirer la sonnette d'alarme et pour vanter son propre talent (sans taxer Huxley de prétention ou d'élitisme -quoi que ce dernier terme serait certainement sujet à débats-, on ne peut manquer de remarquer l'insistance avec laquelle il compare le "1984" d'Orwell à son "Meilleur des mondes", soulignant combien ses prédictions à lui sont davantage "prophétiques" que celles de son "rival"). Huxley conclut son ouvrage en insistant sur l'importance de l'éducation des masses comme seule antidote à l'avènement des dictatures qu'il décrit - tâche dont il ne sous-estime par la difficulté.

Pour tous ceux qui comme moi ont été impressionés par "Le meilleur des mondes", cet ouvrage représente un investissement intéressant qui éclaire les réflexions d'un des penseurs les plus influents du siècle dernier...et de celui-ci.
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le 26 décembre 2013
Contrairement à ce que pourrait penser un acheteur pressé, ce livre n'est pas un roman dystopique faisant suite au "Meilleur des mondes", mais un essai qui interroge les ressemblances entre la société occidentale de la fin des années 1950 ("Retour au meilleur des mondes" ayant été publié en 1958 en anglais) et la société décrite dans le best-seller d'Aldous Huxley paru un quart de siècle plus tôt. L'auteur est frappé par le fait que ce qu'il anticipait dans Le Meilleur des mondes se soit déjà en partie réalisé, alors qu'il imaginait que cette grande transformation se serait faite plus lentement. L'organisation devient totale, l'excès d'ordre détruit la liberté, l'initiative personnelle. Les individus standardisés perdent leur singularité. La croissance fulgurante de la population exerce une pression toujours plus forte sur les ressources disponibles et nécessite un gouvernement toujours plus autoritaire. "Le déferlement technique a conduit à la concentration du pouvoir économique et politique ainsi qu'au développement d'une société contrôlée par les Grosses Affaires et les Gros Gouvernements", écrit-il.
Et le pire, c'est que les hommes adaptés consentent. La ville devient une termitière peuplée d'automates obéissants et grégaires, "dans laquelle une vie humaine, enrichie de rapports personnels multiples et divers, est devenue pratiquement impossible". Les rouages passifs acceptent leur servitude, avalant des doses de bonheur industriel, de conformisme quotidien délivrées par les médias omniprésents, la pub aux techniques de persuasion toujours plus poussées, la consommation croissante, les tranquillisants qui éteignent les cris de révolte. Distraits en permanence, ils ont droit au cirque, aux feuilletons, au sport, et au pain industriel. Quand elle désire le confort, la population dépersonnalisée ne songe pas à la liberté, à l'indépendance, à la responsabilité : elle se satisfait de l'oligarchie en place tant que celle-ci lui fournit ses rations. C'est la grande différence entre 1984 et les analyses d'Huxley : l'ordre n'est pas imposé par la violence permanente, mais avec courtoisie, discrétion. Ce texte est d'une clairvoyance rare. A la manière d'un Jacques Ellul (qu'Huxley fit connaître aux Etats-Unis) ou d'un Bernard Charbonneau (http://www.amazon.fr/Le-changement-Bernard-Charbonneau/dp/B00DJSZZLE/ref=zg_bs_465074_2), ce texte pose une question fondamentale :
"A une époque où la surpopulation s'accélère, où l'excès d'organisation s'accentue, où les moyens d'information à l'échelle planétaire deviennent sans cesse plus efficaces, comment pouvons-nous sauvegarder l'intégrité et réaffirmer la valeur de la personnalité humaine ?"
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 1 mars 2012
Dans ce livre sorti en 1958, Huxley revient sur son célèbre roman « le meilleur des mondes » écrit en 1931. L'auteur discute ici de la pertinence de son anticipation initiale vis à vis de l'évolution effective de la société occidentale à l'époque faste des « trente glorieuses ». Il voit dans celle-ci une confirmation du bien fondé de sa vision devant le développement ininterrompu de la technique du conditionnement du public par les médias, de la publicité omniprésente, bien que l'eugénisme dont l'impact aurait pu être considérablement affiné par les développements de la biologie (et notamment de la génétique) n'ait pas encore été utilisé massivement pour cloner les classes sociales dans de vastes usines à « bébés éprouvette » comme il l'avait imaginé.

Huxley compare ensuite favorablement son œuvre avec la dystopie d'Orwell (1984) qu'il juge moins pertinente que la sienne pour anticiper l'avenir. Si cette opinion pouvait se défendre à l'époque, elle me semble très contestable actuellement : le mécanisme d'appauvrissement global de l'occident, la décomposition de sa démocratie et la mise en place d'une techno-dictature orwellienne sont hélas bien engagés. Ici, nulle distribution de « soma » ne sera massivement mise en place pour aider les humains à surmonter leur mal vivre. Les divertissements ne seront accessibles qu'à ceux qui pourront les payer, tous les autres seront écrasés par « le talon de fer » de l'oligarchie et moisiront dans le bidonville global d'une planète dégradée. Celle-ci ne pourra plus jamais être regardée comme « le meilleur des mondes » même par dérision.
Bon livre pour alimenter la réflexion.
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le 3 avril 2013
Une prophétie qui semble de plus en plus proche, l'auteur était clairement un visionnaire, certes un peu fanfaron (citations, prologue, etc.) Mais la qualité du livre est remarquable
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le 10 octobre 2014
J AI BEAUCOUP AIMER CELA NOUS DONNE UN APERCU SUR NOTRE FUTUR BIEN QUE CELA SOIT EFFRAYANT POUR MON COMPTE JE LE RECOMMANDE
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