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Quelle surprise que cette réédition d'une œuvre de Huxley. L'auteur semble avoir prit le pendant de son "meilleur des mondes" avec ce qui semble être une utopie. On y trouve en effet les ingrédients du genre, avec un lieu isolé, une société développée selon une philosophie différente, un visiteur-narrateur en faisant la découverte.
Le récit en tant que tel et la description de cette société représentent en réalité un faible volume de l'ouvrage. Celui-ci est plutôt un lieu d'expression et de réflexion spirituelle pour l'auteur, où se mélangent de nombreuses discussions et réflexions des personnages principaux. L'ensemble est assez lourd et parfois indigeste, mais certains autres passages sont plus perméables et bien plus agréables à lire et à comprendre.
Au final, ce roman promet de belles idées, mais celles-ci sont noyées dans de longues pages assez longues à lire et qui rendent cette lecture beaucoup moins agréable que prévue.
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le 25 juillet 2011
Dans cet ouvrage l'auteur du "meilleur des mondes" décrit sa vision d'une société réellement utopique.
A la façon des "voyages de Gulliver" et du "pays des houymmns" ou encore du trop peu connu en france " erewhon", un naîf débarque sur une île et rencontre une autre culture. Dans celle-ci une place centrale est faite à la spiritualité et à la liberté. il décrit une éducation, une économie, une médecine (abordant le sujet des soins palliatifs prônant ce qu'il a lui même décidé pour sa propre fin de vie : départ en extase chimiquement provoquée) des rapports de couple, de famille, de partage du pouvoir dans l'espace social...bref la société idéale version Aldoux Huxley.
Cependant c'est un roman et il met en rapport des personnages "non sages" sous la dépendance de leur blessures intérieures, de leurs souffrances avec des membres de cette société idéale.Des enjeux économiques liés à des ressources pétrolières, de pouvoir et diplomatique en résultants, l'auteur va faire tout le moteur extérieur de l'intrigue.Le moteur intérieur étant la confrontation du naïf et de ses complexes psychiques avec l'ouverture, la conscience et la sagesse des habitants de cette île, au gouvernement et à la culture "parfaite".
Excellent ouvrage avec une grande finesse psychologique des personnages (qu'on se réfère aux nouvelles du "sourire de la joconde" du même auteur) et le pendant au "meilleur des mondes": "île" est le meilleur des mondes d'aldous huxley.
A découvrir maintenant qu'il est enfin réedité !
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le 4 septembre 2013
L'auteur nous décrit sa société idéale. Un bouddhisme appliqué à l'éducation, à la famille, aux relations, à l'amour, à l'économie... à la vie dans son ensemble jusqu'à la mort. Ce livre foisonne d'idée auxquelles nous devrions nous inspirer. Ce n'est peut-être pas le monde idéal où tout est parfait, mais il montre la voie vers un monde bien meilleur que le nôtre. Un livre excellent qui donne matière à réfléchir. Le vrai sujet de ce livre, c'est la perception "conditionnée" que nous avons des autres, du monde, et de nous-même. L'intrigue et la fin de cette histoire sont sans importance, d'ailleurs on devine bien vite cette fin, ce qui tend à prouver qu'Aldous la considérait comme accessoire, même si elle est évidemment très signifiante. Pour ma part, une bien belle lecture.
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le 1 avril 2014
A la lecture de ce livre, je me suis pris à rêver, à espérer que l'espèce humaine pourrait un jour arriver au niveau des personnes de la communauté de Pala...
Tous les raisonnements d'Aldous Huxley sont toujours valables dans la société actuelle et force est de constater que les choses ne se sont pas arrangées depuis son époque...

Je vous conseille la lecture de cet ouvrage.
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le 5 septembre 2013
Qu'il est bon de lire une utopie sortant de l'imaginaire d'un homme aussi intelligent qu' Aldous!
Après le meilleur des mondes qui était plutôt une dystopie, Aldous nous fait découvrir tous les secteurs d'une société qu'il voit comme idéale.
Une vision qui donne une perspective à notre société occidentale à la dérive!
A lire absolument !
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le 15 septembre 2015
trés bon livre qui peut donner de bonnes idées a nos gouvernants - et a nos industrielles qui en veulent toujours plus - sans penser de quoi vivront leurs propres enfants - hélas dans le livre ,certains veulent aussi allez vers une politique de consommation a outrance comme le modéle occidental -
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le 13 mars 2013
Pas le meilleur Huxley,ni roman ni essai mais une sorte de catéchisme!Dommage car il a écrit de très bons romans(p.ex.Contrepoint .Time must have a stop,etc) et d'excellents essais(La philosophie eternelle, Les Frontières de la perception, etc
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le 11 mai 2015
Civilisation, education... A lot said in a very smart writing style. An easy classic one should read on the beach or at the office!
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Le genre utopique permet aux auteurs de fictions de faire passer toutes sortes de revendications de contestations, d’avouer leurs inquiétudes sur l’avenir, de lancer au final ces fameuses utopies qui selon Bachelard sont à la vie ce que l’hypothèse est à la science. De nature éminemment pamphlétaire l’utopie expérimente ses recettes pour qu’aboutisse le monde du bonheur pour tous, une sorte de mythologie de substitution, un éternel retour ayant renoncé à retrouver ses Edens sacrés pour se satisfaire d’un paradis sans doute profane mais fait par l’homme pour l’homme.

Avec Huxley, cette utopie prend une allure de testament que confirme la proximité de sa disparition. Les excès d’une éducation rigide, les rigueurs du puritanisme l’injustice de la prédestination, les fables de faux prophètes avec un coup de griffe discret à l’adresse du théosophisme, la surpopulation comme problème majeur des décennies futures, la surproduction et l’épuisement des ressources dans une course non maitrisée au profit, autant de thèmes qui résument sa pensée inquiète. Cette fois s’il opte pour l’utopie et non pour la dystopie comme il le fit avec « le meilleur des mondes » pour exprimer ses craintes, cela ne change rien à l’affaire car utopie et contre-utopie ne différent véritablement que par leur but, l’une voulant le bonheur pour tous, l’autre souhaitant asservir la masse au seul bonheur de quelques-uns. En revanche la dystopie n’a besoin de démontrer ni sa réalité ni sa capacité à durer car elle se confond le plus souvent la réalité elle-même dont elle assimile toutes les tares. L’utopie au contraire n’a jamais réussi à faire la preuve de sa pertinence, et pour cause. L’égalité absolue est sans doute un souhait plein de bons sentiments, mais c’est un état totalement incompatible avec la nature humaine qui vit et survit selon les lois de la concurrence et des motivations fondées sur l’envie et la convoitise. Il en va de même avec le bonheur qui est un sentiment naturellement exposé à une usure à laquelle il peut résister seulement en étant précaire et instable. Face à cette impasse les auteurs d’utopies éludent généralement la question, et lorsque les signes d’intolérance au bonheur et à l’égalité apparaissent mettant en cause la réalité utopique, ils règlent les tensions avec un Soma quelconque, c’est-à-dire par la magie castratrice d’une intervention chimique.

Voilà le canevas qui sert de trame à toute fiction utopique. Une sorte de jeu de piste bien balisée où l’auteur n’a plus qu’à suivre les flèches pour exprimer son génie. Or malheureusement, tout comme dans le meilleur des mondes, Huxley nous sert un plat indigeste dans un style empêtré. Il faut s’accrocher pour rester attentif à ce récit déguisé en discussion que l’on a du mal à suivre. Son final prétendument génial n’a rien de transcendant car pour peu que l’on s’intéresse à l’utopie on sait pertinemment, en tous cas jusqu’à preuve du contraire, que ces utopies finissent toujours par s’effondrer sur elles-mêmes dès lors qu’en leur sein les forces de concurrence jalousie et envie supplantent celles de l’illusion. Il n’est pas nécessaire de faire appel à un voisin qui ne convoite d’ailleurs pas l’ile du bonheur, mais sa richesse en pétrole. C’est sur cette désespérance qui annonce la victoire du Capital sur l’humain que l’auteur parvient au bout de sa route, s’apprêtant sous peu à aller voir dans un monde meilleur si l’herbe est plus verte.
Un traitement du sujet et une intrigue très en deçà de la réputation de l’auteur. Décevant !!!
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le 16 août 2012
Tant au niveau spirituel, au niveau du scénario et au niveau de l'analyse du monde du monde actuel, je trouve cet ouvrage saisissant et vraiment original.
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