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3,8 sur 5 étoiles
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le 14 avril 2017
Merveilleux livre, qui vous emporte loin. À lire sans hésiter. Sa sensibilité impose, son écriture est de l orfèvrerie. À quand son prochain livre?
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le 11 mai 2013
En voyant ce bouquin mis en avant dans les rayons des librairies et lisant le résumé, je me disais que ça pourrait être pas mal. Mouais… Encore un de ces livres où il faut passer la 300ème page pour que ça démarre enfin. Mais pourquoi faire si long à chaque fois ?
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Le souvenir de Nicole Werner, décédée dans un accident, perturbe la vie d'un campus universitaire et principalement celle de trois personnes : Craig, son petit ami qui conduisait la voiture ; Shelly, l'unique témoin du drame ; Mira, une professeur dont le cours traite des façons d'appréhender la mort à travers les cultures.

Passionnante, acide, intelligente, Laura Kasischke est avant tout une habile manipulatrice sachant créer des personnages à son image. Son roman fait penser à ces jeux pour enfants consistant à relier des points dans l'ordre, dans lesquels l'idée que l'on se fait du dessin final évolue au fil du tracé, pour nous surprendre quand même une fois achevé.

Autant prévenir les lecteurs que ce genre de procédé rebute : bien que son récit soit construit avec une rigueur de chef d'orchestre, l'auteur choisit d'y laisser des zones d'ombre. Dans ce tableau en pointillés, à l'image de la vie, ni les personnages ni le lecteur n'obtiennent la réponse à toutes leurs questions. Personnellement, cette légère frustration de final en points de suspension ne m'a pas gâché l'ensemble, au contraire.
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le 9 mai 2013
Mon second Kasischke après (En un monde parfait (cc)et je ne suis toujours pas convaincu. L'intrigue est lente pour s’accélérer à l’extrême fin du livre laquelle est d'ailleurs également décevante. Le bouquin a le mérite d'illustrer combien le monde américain peut nous être étranger. Une fac avec une école de musique et même une société de musique de chambre qui emploie du personnel à on ne sait quoi, le puritanisme sélectif, des enseignants virés en 5 min (je croyais que les EU étaient le paradis des avocats).
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le 18 septembre 2011
Laura Kasischke propose un roman en forme d'enquête sur un campus, qui brosse avec mordant et finesse un portrait de cette étrange communauté universitaire. Le récit est très efficace et prenant: l'auteur tresse avec habileté les fils de l'intrigue, qui entrent petit à petit en résonance jusqu'au moment où ils se rejoignent en une vaste enquête menée par trois personnages hésitants mais dont l'identité s'épaissit progressivement.
Mais outre l'intrigue et la dimension du secret à dévoiler, l'auteur propose une singulière vision du monde, une peinture personnelle de ce microcosme qu'est un campus américain. Kasichke met en place un jeu sur les rapports entre les clichés propres à la communauté universitaire et ce qu'elle est réellement. Une étonnante dimension poétique de certaines situations du quotidien peut apparaître, comme dans la scène d'ouverture du roman, qui est au centre du réseau des sens et des secrets et qui marque le texte du sceau de la mort et de la fascination. Kasischke capte également avec une grande finesse tout ce qui caractérise la vie de ces étudiants américains, tous semblables à certains égards.
Les Revenants offre un grand plaisir de lecture du fait de son apparence d'enquête qui met en lumière une redoutable machination , mais il soulève également des questionnements profonds au sujet de la société américaine contemporaine que l'on méconnaît souvent en pensant qu'elle se limite à des clichés entretenus par une mythologie dont le bien-fondé est rarement interrogé. C'est la grande qualité du roman : il parvient à faire coexister le plaisir de lecture, grâce à une intrigue efficace et séduisante, et la profondeur du questionnement sur certains aspects du monde contemporain, où l'image et l'apparence, la virtualité et la rumeur prennent souvent le pas sur la vérité et la profondeur.
Le roman interroge la séduction qu'exercent sur nous les mythologies et les fascinations morbides, et cette tentation pour le groupe de trouver un bouc-émissaire qui suffirait à expliquer, qui permettrait d'éluder le problème.
Un incontournable de la rentrée littéraire 2011.
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le 8 octobre 2011
Dès le prologue, Nicole, jeune et jolie étudiante, prototype de l'étudiante idéale, meurt dans un accident de voiture. Craig, son petit ami, sort indemne de l'accident - il conduisait. Il tente de reprendre le fil de sa vie en retournant sur le campus, qui semble hanté par le fantôme de Nicole. Comme souvent chez Laura Kasischke, on est plongé dans les névroses adolescentes. Fantasmes ou réalité ? Le récit se fait à quatre voix, deux étudiants, deux enseignantes, jusqu'à découvrir une (la ?) vérité. Il y a du thriller dans ce livre ... mais décidément, l'Amérique est bien amère et pleine de faux semblant. En tout cas, la dernière page tournée, c'est moi qui suis hantée !
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Avec ce huitième titre, la grande romancière américaine signe une réussite absolue qui marque aussi une étape dans sa production littéraire. Jusqu’ici, c’est à des personnages, essentiellement féminins, à la vie banale mais précipités dans le gouffre de l’indicible qu’elle donnait vie. Une façon pour elle d’accuser les dérives et les désastres produits en masse par la vie et la société américaines.

Avec « Les revenants » c’est un roman dense (près de six cents pages), à la puissance maléfique, labyrinthique et mené de main de maître qu’elle nous offre. Un livre pour démontrer que l’ambivalence, la manipulation, le désir de nuire n’attendent pas le nombre des années…

Tout commence par une scène quelque peu fantomatique, étrange, porteuse de plein d’interrogations qui seront autant de pierres jonchant les multiples chemins empruntés par la romancière. Alors qu’elle roule tranquillement de nuit, une femme voit soudain la voiture qui la précède quitter la route. Accourant sur les lieux de l’accident, elle y trouvera deux jeunes gens, muets, blancs, ne portant pas la moindre tache de sang sur eux, le jeune homme couvrant de sanglots le corps inanimé d’une jeune femme. Elle sera le premier témoin de la scène, celle qui appellera les secours et se fera chasser par eux à leur arrivée.

Pourtant, rien dans les narrations successives de l’accident dans le canard local, malgré ses appels, ses rencontres avec les journalistes, ne traduit, de près ou de loin ce qu’elle aura constaté par elle-même. Jusqu’à ce qu’elle renonce à insister et comprendre.

A partir de ces quelques éléments, L. Kasischke tisse une toile arachnéenne d’une tension de plus en plus forte prenant au piège des victimes ciblées, toutes sur le campus de la petite ville universitaire où se déroule le roman. Centrée autour d’un nombre restreint de personnages, la romancière nous donne à voir et entendre ce qui agite un campus dont une étudiante vient précisément de décéder dans l’accident de voiture. Elle était jeune, belle, rayonnante, symbolisant la promesse d’un futur radieux et idéal américain. D’où un déchaînement féroce auprès de son assassin d’autant plus involontaire qu’il était son fiancé, chassé du campus, traumatisé et n’y revenant que plusieurs mois plus tard, amnésique, déphasé et ayant perdu tout goût de vivre.
Tout cela pourrait n’être que banal si ce n’était la fâcheuse propension de la belle victime à apparaître de jour ou de nuit, vêtue de façon érotique de façon à séduire un lot de jeunes garçons qui vont commencer à décéder les uns après les autres de façon aussi bizarre qu’anormale.

Il semble régner une sorte d’omerta sur ce campus où il apparaîtra que les confréries typiquement américaines (les fraternités et sororités que l’on trouve sur chaque campus américain, qui sélectionnent leurs membres et les soumettent à des épreuves appelées à les souder à vie) jouent un rôle éminemment dangereux. Où le pouvoir universitaire est lié par celui de l’argent des donateurs, eux-mêmes parents d’étudiants membres de ces confréries. Où le désir de recherche de la vérité est systématiquement sévèrement puni, au besoin de la mort ou de l’ostracisme, condamnant d’avance les meilleurs éléments de la jeunesse américaine à une vie de combines, de petits ou grands arrangements, auxquels tous sont liés par de multiples liens sociaux aussi secrets que férocement durables.

Plus on avance dans ce roman sombre mais magistral, plus le pire de ce que l’humanité est capable d’imaginer et d’ourdir n’est jamais loin. Un roman qui semble aussi clairement nous dire qu’il n’y a aucun espoir en dehors de la fuite ou du renoncement. Un livre superbe, à lire toutes affaires cessantes.

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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Nicole Werner étudiait à Godwin Honors Hall. Elle est morte dans un accident de voiture alors que son petit ami Craig conduisait vraisemblablement alcoolisé ou drogué...
Perry est le room-mate de Craig. C'est un bon gars...
Shelly travaille au département musique de l'université. Elle a vu l'accident de voiture mais très bizarrement, personne n'a jamais voulu prendre son témoignage en compte...
Mira est prof d'anthropologie, spécialité : la mort...
Josie est étudiante et « travaille » pour Shelly...
Nicole, Craig, Perry et les autres semblent des gens normaux qui n'ont rien à cacher et pourtant, au fil des pages, on s'aperçoit qu'il n'en est rien.
Tous ces personnages prennent vie sous la plume habile de Laura Kasischke. Grâce à eux, elle nous dépeint avec talent la société américaine via l'univers très spécifique des campus américains. Rien ne vous sera épargné et particulièrement les pratiques fort malsaines des sororités (pendant féminin des fraternités).
L'auteure nous balade dans l'univers glauque des communautés universitaires américaines, des bizutages, des saintes-nitouches issues du puritanisme, de l'uniformisation des genres et peut-être... des phénomènes paranormaux...
Tout l'art du roman est ici déployé : les personnages se rencontrent, les destins s'entremêlent de manière à captiver - voire happer - le lecteur. Ce pavé de près de 600 pages est véritablement un grand roman (bien que j'ai préféré le précédent de Kasischke « En un monde parfait »... mais c'est tout à fait personnel).
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Poétesse et écrivaine américaine née en 1961 à Lake Charles (Louisiane - Etats-Unis d'Amérique), Laura Kasischke conquiert le Grand Public en 1996 avec son roman " A suspicious River ", rapidement adapté au cinéma.

Un roman consistant (664 pages) qui a pour toile de fond un campus universitaire américain.
Entre Polar et roman sociologique, l'auteure dépeint avec maestria une certaine jeunesse étudiante pour qui le respect scrupuleux des codes est la condition de l'intégration.
Une micro-société aux règles hiérarchiques strictes. Des fonctionnements de groupe ou les rites d'admission/exclusion prédominent.
Le thème principal du roman est la Mort, appréhendée de façon récurrente, sous des formes diverses (Suicide, fantôme, ...). Un rapport à la Mort qui jalonne notre existence au point de prendre parfois plus de place que les vivants.

Un bon roman qui aurait gagné en concision. Style et qualité narrative indiscutables. Les personnages restent attachants et conservent leurs parts de mystère qui nous poussent à poursuivre la lecture.
Le dénouement reste néanmoins prévisible même si l'auteure se plait à y laisser une libre interprétation .
Une belle expérience de lecture néanmoins.
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Ah, les campus novels ! Les auteurs anglo-saxons adorent en écrire, comme si le microcosme universitaire devenait une métaphore de la société, avec ses vertus publiques et ses vices cachés. Tom Wolfe, Dona Tartt, Philip Roth, Michael Chabon ..., sans parler de David Lodge, qui est un cas à part, la liste est longue. Les revenants de Laura Kasischke appartient à cette catégorie, livre d'une efficacité redoutable, brillamment agencé, avec un halo fantastique qui nimbe le roman d'un brume inquiétante, avec son mystère à couper au couteau, qui ne trouvera son explication, assez claire, quoiqu'on en dise, dans les 100 dernières pages. Inutile de remettre en cause la virtuosité de Kasischke, elle est réelle. En revanche, on peut se permettre de critiquer, ne serait-ce qu'un peu, l'absence de spontanéité du livre, construit de manière très élaboré de façon à ménager ses effets (combien de chapitres qui se terminent à un moment crucial, comme dans une série télé ?), avec des récits qui mélangent deux temps différents et s'intéressent tour à tout à plusieurs personnages dont chacun a une vision particulière de l'événement fondateur, la mort de l'étudiante Nicole Werner dans un accident de voiture. Une technique très raffinée de thriller que la romancière maîtrise à la perfection, mais qui est tout de même basée sur une succession d'écrans de fumée destinés à tester le lecteur, à lui faire perdre pied, puis à lui redonner quelques indices pour le remettre sur la bonne voie. Manipulatrice et magicienne, Laura Kasischke cède à la tentation de dissiper le brouillard de ses intrigues dans une dernière partie, certes haletante, mais parfois à la limite du Grand Guignol, comme si elle s'adonnait soudain au bonheur du pastiche. Il est indéniable que Laura Kasischke est une conteuse hors pair, une illusionniste extrêmement douée, dont le grand art repose toutefois sur une mise en scène chiadée qui ne laisse rien au hasard.
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