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le 1 juillet 2012
Dominique Venner, historien nationaliste, nous fait revivre ce conflit mal connu. On n'aurait pu craindre qu'en homme de droite, Venner diabolise les bolcheviks et montra les forces blanches sous un aspect positif. Or, il n'en est rien, puisque à la terreur rouge répondit la terreur blanche. Anecdotes, descriptions de généraux, rendent le récit vivant et on comprend très bien pourquoi les blancs ont perdu face à l'énergie bolchevik. Un livre incontournable pour saisir cette guerre civile. Avec, en plus, une chronologie des événements de toute la guerre, à la fin du livre, ainsi qu'une notice biographique sur tous les acteurs de cette guerre civile.
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le 13 janvier 2001
Merci a l'auteur de ce livre poignant. Pour un russe, dont le pere etait un jeune officier de l'Armee Wrangel, ce livre est un monument de verite historique. Souligner le sacrifice de l'armee russe en 1914, pour sauver la france de la debacle est courageux. La Russie a paye tres cher ce comportement chevaleresque. Tout aussi exact est la description d'une revolution qui fut la consequence de la guerre. Le role lamentable du general Janin en siberie est bien decrit. L'admiration pour le meilleur de nos chefs, P.Wrangel, est tout a fait justifiee. ( je possede de nombreuses photos de lui et de ses officiers ). Seul un detail est a revoir par l'auteur : il n'y a pas de montagnes au Kouban, mais une vaste pleine fertile qui retrouve actuellement son dynamisme d'avant la revolution, dans la liberte recouvree de la terre des cosaques. Le portrait de l'Amiral Koltchak est d'une grande verite. Une tragique grandeur. A Irkoutsk, il existe actuellement une grande brasserie qui produit une biere de qualite, avec un grand succes: sous la marque Amiral Koltchak!
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le 19 novembre 2010
Comme le dit Dominique Venner, c'est à ce moment et pendant ce conflit qui opposa les troupes blanches aux troupes rouges entre 1917 et 1921 qu'une part important de l'Histoire du XX° siècle s'est écrite.
Le livre débute en 1914, avec l'épisode peu connu du front de l'Est pendant la Première Guerre Mondiale. A ce front, nous devons beaucoup : il a permis de "soulager" le front de l'Ouest où nos poilus s'étaient engagés, et en obligeant ainsi l'Allemagne a se battre sur deux fronts, il a contribué à la victoire. Puis, tout s'enchaîne : Février 1917, première révolution russe, le tsar abdique, le pouvoir est confié à Kerenski. C'est la révolution de Février, celle qui se fait sans Lénine, née dans le sang des combats, dans la faim, dans l'exaspération de tout un peuple. Octobre 1917, l'heure de Lénine, Trotski, Staline a sonné, les bolchéviques s'emparent du pouvoir. Va suivre pendant près de 4 années, une impitoyable et cruelle guerre civile, entre les Blancs, généraux, officiers, cosaques et leurs combattants, qui vont s'opposer avec acharnement aux soldats de l'Armée Rouge. Du "Don paisible" au Caucase, de Vladivostock à Moscou en passant par la Crimée, les combats sont sans pitié, dans le désert de feu et de glace qu'est la Russie de cette époque. Les trains blindés, les villes gazées, la terreur Rouge ou Blanche, la fureur et la mort à chaque instant, les wagons remplis de cadavres, la faim, le froid, les retraites héroïques, et toujours, cette lutte à mort contre l'adversaire. Des actes d'héroïsme sont à mettre à l'actif de généraux blancs aujourd'hui oubliés, le plus célèbre d'entre eux étant l'amiral Koltchak, qui se sont battus comme des lions avant de connaître une fin tragique.
La victoire des bolchéviques va asseoir définitivement la victoire du camp Rouge, qui sort renforcé de l'affrontement, malgré les espoirs déçus qui ont retourné une partie de la population contre eux. L'Armée Rouge de Trotski et son train blindé légendaire aura prouvé son efficacité, la Tchéka est née. C'est par cette victoire que le communisme a triomphé en Russie, imprimant sa marque en Europe et dans le monde durant des décennies.
Voilà donc un épidode méconnu de l'Histoire de la Russie que nous refait vivre avec verve et talent Dominique Venner.
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le 12 juillet 2013
Un ouvrage passionnant et indispensable pour connaître et comprendre la guerre civile qui suivit la révolution bolchévique. L'auteur, décrié par une ""élite bien-pensante" s'y montre d'une plume agréable et bien documentée, loin d'une idéologie où certains voudrait l'enfermer.
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le 19 octobre 2014
Ce livre , parfois aride, est très bien documenté. Il éclaire l'histoire de la Russie entre les années 1917 et 1924.
Le chaos de la révolution bolchevique et la réussite chanceuse des évènements d'octobre 1917 sont très bien décrits.En particulier le caractère pusillanime de Kerenski en juillet 1917 est bien analysé. Par contre ce qui est nouveau porte sur l'analyse détaillée des différentes oppositions au mouvement bolchevique. Celles ci ( mouvements cosaques, légion Tchèque, Blancs) apparaissent comme très autocentrées et donc sans coordination. Cette désorganisation explique la réussite finale des forces bolcheviques dirigées d'une main de fer par Trotski.
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le 15 juin 2016
« Dans tous les autres villages de la région, la Tchéka ne fit pas fusiller moins de trois fournées successives d'otages. À Novo-Spassovska, gros bourg qui avait fourni volontairement deux régiments aux troupes révolutionnaires de Makhno, le sang coula tellement qu'il formait des ruisseaux le long des pentes où avaient lieu les exécutions. Un homme sur deux avait été fusillé, des hommes qui deux ans plus tôt, s'étaient insurgés contre les Blancs...
Or, s'étonne Grigorenko, toutes ces horreurs ne faisaient que glisser, pour ainsi dire, sur notre mémoire. Nous réévoquions inlassablement la terreur blanche, qui pourtant n'avait fait aucun mort dans notre village, alors que bientôt plus personne ne parla des otages injustement fusillés par la Tchéka. »

Question troublante et lancinante; pourquoi la terreur rouge, pourtant institutionnalisée et assumée (Lénine le 9 juillet 1918 "Exercez contre les koulaks, les popes et les Blancs une impitoyable terreur de masse"/ Trotski plaçant des mitrailleuses à l'arrière de ses propres soldats pour faucher d'éventuels fuyards), pourquoi cette terreur génère-t-elle une forme de déni embarrassé? Phénomène tout à fait comparable au génocide vendéen et à ces Chouans, dont nous avons tant de mal à reconnaître le douloureux martyr. Pourquoi certaines morts ne comptent pas, ou si peu... ?

Quoi qu'il en soit, Dominique Venner nous promène brillamment en terra incognita, durant ces quatre années (1917-1921) où les bolcheviks ont vu leur pouvoir contesté au coeur d'une impitoyable guerre civile.
L' enseignement principal :
-Les officiers Blancs dans leur quasi-intégralité ont applaudi et se sont instantanément ralliés à la Révolution de février, sorte de 1789 russe abolissant l'Empire des Romanov et confiant le pouvoir à une Douma élue. C'est après la Révolution d'Octobre que le « communisme de guerre » (collectivisation forcée et réquisitions pour les paysans/ arrestations des mencheviks en ville) génèrera les premiers soulèvements et le début de la guerre civile.
Alors que nous imaginons une contre-révolution épouvantablement réactionnaire, l'attachement au régime défunt ou à la dynastie des Romanov totalement discréditée par l'épisode Raspoutine, est quasi-nul. L'amiral Koltchak fixe le programme : « la création d'une armée efficace, la victoire sur le bolchevisme, et l'établissement de la loi et de l'ordre pour que le peuple puisse choisir librement la forme de gouvernement qu'il souhaite et réalise les grandes idées de liberté qui sont aujourd'hui proclamées dans le monde entier. »
De même le dernier grand leader Blanc, le général Wrangel écrit : « On peut être républicain, radical, socialiste, marxiste même, et reconnaître néanmoins que la république des Soviets n'est que l'expression d'un despotisme sinistre' le prolétariat opprimé comme le reste de la population. Ce n'est plus un mystère pour l'Europe, le voile est arraché de la Russie soviétique. C'est à Moscou que se trouve le nid de la réaction. C'est là que résident les tyrans qui traitent le peuple comme du bétail. Quant à nous, il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour nous traiter de réactionnaires. Nous luttons pour libérer notre peuple d'un asservissement tel qu'il n'en a pas connu aux époques les plus sombres de son histoire. »
« Les bolcheviks ont dispersé la Constituante, ils ont emprisonné, assassiné même, quelques-uns de ses membres. Les bolcheviks redoutent toute forme de représentation légale qui pourrait traduire la volonté du peuple. Nous voulons établir un minimum d'ordre pour que le peuple puisse se réunir et manifester librement sa volonté. »

Dominique Venner démontre que la défaite Blanche est essentiellement le fruit des divisions entre les différents autonomismes (cosaque, baltes, ukrainien, sibérien, finlandais') et la volonté des officiers russes de préserver l'unité du pays. Voire Makhno, combattant libertaire et identitaire ukrainien, qui prêtera son concours contre les armées Blanches avant d'être écrasé par les Rouges.

Enfin, pour les lecteurs qui reculeraient devant une réputation quelque peu sulfureuse de l'auteur en redoutant une déformation idéologique du récit (je fus moi-même hésitant), force est de constater que l'intellectualisme totalisant de la gauche a encore frappé. Les rebelles Blancs n'y sont point idéalisés, et leurs méfaits ne sont pas tus.
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le 22 juin 2013
ouvrage bien documenté et tres agréable à lire.Des pages étonnantes sur des phases de cette révolution en définitive si mal connue.
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le 22 mai 2013
Ce livre est très intéressant, car très documenté. C'est une vraie oeuvre d'historien. Ceci dit, il faut avoir en tête, en le lisant, que l'auteur est (était, car il vient de mettre fin à ses jours) d'extrême droite. Ce qui le fait souvent tomber dans la caricature: les méchants rouges contre les gentils blancs. Mais si on tient compte de ce parti pris, la lecture de ce livre est profitable.
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le 15 octobre 2013
Ouvrage non-neutre, prenant clairement parti. Le contraire d'une démarche historienne. Que pouvions-nous cependant attendre d'autre de Dominique Venner? Le lecteur s'orientera donc vers des ouvrages plus objectifs.
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