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Juin 1924, Albert Londres se repose après un éprouvant séjour au Maroc et décide de couvrir le Tour de France pour son journal. Dans son esprit, les coureurs cyclistes constituent également un genre de forçat, à l'image de ceux qu'il a rencontré à Cayenne et Biribi, si l'on veut bien considérer l'état déplorable des routes de l'époque, mais à cette différence près, précise t-il, qu'il s'agit ici de forçats volontaires, ce qui fait toute la différence...

Ils sont tous là au départ, Alavoine, Bottecchia, Thys, Dhers, les frères Pelissier, Beeckman...en tout 157 concurrents prêts à s'affronter sur les routes de France. Tous les ingrédients qui feront la grandeur mais aussi la décadence du Tour sont déjà là : les échappées et ascensions héroïques, les chutes fatales, la malchance, le dopage et même...la grève des coureurs !

L'ouvrage est court, 60 pages. Il regroupe une dizaine d'articles parus à l'époque dans "le petit parisien". Le style vif et caustique de Londres fait des merveilles...On est loin de la révérence courtisane et sentencieuse des journalistes actuels envers des champions pas toujours exemplaires....
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le 11 octobre 2012
J'ai passé commande récemment du reportage d'Albert Londres titré et connu sous le nom "les forçats de la route" dans la version de la Collection Arléa, Diffusion Seuil.
Le même jour et par la même opération, pensant légitimement qu'il s'agissait d'un ouvrage au contenu différent, commandé du même Albert Londres un livret intitulé " Tour de France tour de souffrance" dans la collection Motifs des editions du Rocher. A la livraison, j'ai constaté qu'il s'agissait du même écrit.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'indiquer ce que vous entendez faire en ce qui me concerne. Pour ce qui est de vos fournisseurs, je pense que vous saurez quoi faire.
Merci d'avance de votre réponse. Avec mes sincères salutations.
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Albert Londres (1884 - 1932 est un grand reporter que je découvre à la faveur de ce remarquable reportage au "Petit Parisien" recommandé par "Darko" et "Bagration".

1924. Tour de France. Quelle épreuve inimaginable aujourd'hui les 150 coureurs vont devoir affronter ! D'abord, je lis : départ dans la nuit ! Première étape, Paris - Le Havre. Plus de 400 kilomètres et tous les jours se suivront comme le premier. Des étapes à ne plus finir. Des souffrances extraordinaires à endurer, surmonter, transcender. Albert Londres s'amuse de sa position de néophyte privilégié parmi ces forçats de la route. Il est épaté. Voici quelques morceaux pris au hasard de ce texte poétique riche en couleurs et sueurs :

"Muller est coincé entre une auto et le talus. Il tombe. Les silex ont déchiré ses cuisses; il se fiche de ses cuisses, redresse sa roue. Bottecchia qui avait du retard revient. Bottecchia a le nez le plus pointu de tout le lot; il fend l'air." (p.17)

Les coureurs sont sur-vitaminés voire soignés à la cocaïne; déjà avant que l'EPO et autres dopants ne viennent défrayer l'histoire du Tour ...

"Voilà un fauve qui sur le bord de la route dévore du caoutchouc avec férocité. C'est le maillot jaune Bottecchia. Il a crevé. Bottecchia, pour aller plus vite, arrache son pneu à pleines dents." (p.32)

"Si Frantz osait dire : 'Je suis fatigué', les fils télégraphiques qui bordent la route se tordraient de rire et vous en voyez la conséquence: on ne pourrait plus télégraphier de Brest à Nantes" (p.33)

"Ils attaquent le Tourmalet avec les mouvements de quelqu'un qui se jetteraient la tête contre les murs. En langage de sport, peut-être que cela est beau; mais en langage des hommes, c'est simplement navrant." (p.47)

"Voici, toutefois, ce que j'ai vu dans la montée et la descente de l'Isoard et du Galibier.
Quand ils les gravissaient, ils ne semblaient plus appuyer sur les pédales, mais déraciner de gros arbres. Ils tiraient de toute leur force quelque chose d'invisible, caché au fond du sol, mais la chose ne venait jamais. Ils faisaient 'Hein ! Hein !' comme les boulangers la nuit devant leur pétrin." (p.74)

"La pluie avait cessé; elle reprend. Le vent coupe la figure, les hommes roulent tête baissée; on dirait qu'ils sont maquillés comme des fakirs. La boue ne leur fait pas un masque, mais des dessins originaux sur tout le corps, et leur nez sert de rigole à l'eau qui tombe." (p.84)
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le 18 janvier 2014
RAS rien à signaler rien à dire c'est tout
RAS rien à signaler rien à dire c'est tout
RAS rien à signaler rien à dire c'est tout
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le 28 février 2015
Parfait et conforme à tout ! ++ +++ ++++++ +++++ +++++++ +++ +++ +++++ ++++ ++++ ++ ++ +++ +
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